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  NOUVELLE SCIENCE ECONOMIQUE
  LA DIALECTIQUE ET LES LOIS DU CONFLIT
  LES RICHESSES SOCIALES, COMMENT SE DISTRIBUENT-ELLES?
  LE NOUVEAU PAYS SOCIALISTE
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Commentaire sur le LIVRE VERT
     


 
NOUVELLE SCIENCE ECONOMIQUE

Entre l’exploitation… et le salaire

Tous les types économiques qui trouvent exécution et application dans le monde sont des types capitalistes, en commençant par la vente et l’achat jusqu'à la production et la consommation. Toutes les sociétés et les institutions économiques ainsi que les moyens de ressources se comportent tous d’une manière capitaliste ; se basant sur le gain et l’argent ; et ce sont eux qui constituent les méthodologies économiques dans les facultés et les collèges. De la tous les économistes et les comptables appliquent les méthodes apprises lors de leurs études des capitalistes. Ce qui nous oblige a promouvoir une nouvelle science économique qui permet de résoudre les nouveaux problèmes auxquels la masse populaire s’affronte. Il serait possible, aussi, de dépasser par l’intermédiaire de cette nouvelle science, les études économiques traditionnelles pour de nouveaux horizons qui sont ceux de la masse populaire et du monde des libres collaborateurs ; afin d’installer un nouveau régime populaire, et d’instituer un socialisme basé sur le retour de la production a ses propriétaires, et sur l’annulation du salaire ; par le fait de louer, et de « commercer ».

Une nouvelle science économique est nécessaire afin de permettre au monde d’affronter les problèmes économiques graves desquels il souffre et de lui permettre de remédier à ces problèmes en trouvant des solutions scientifiques.

Le premier de ces problèmes économiques graves est celui de l’exploitation, le second celui du salaire, la gravité de ces deux problèmes réside dans le fait que si on abolit l’un des deux il y a possibilité de retomber dans les serres de l’autre.

Dans une société à classe capitaliste, où, le patron est totalement libre d’exploiter les producteurs, l’exploitations est devenue sous son mandat, absolue, car « le rite libre » selon l’expression traditionnelle, permet la liberté a ceux qui cherchent un travail ; afin de choisir l’emploi qu’ils veulent, au moment qu’ils veulent, au moment ou l’état n’est pas engagé à trouver un emploi à ceux qui n’en ont pas. Ce qui permet en même temps aux patrons d’engager les employés qu’ils veulent. Ces derniers ont la pleine liberté d’accepter ou de refuser le travail qui les exploitent à ce moment là ils sont des chômeurs. Il en est de même pour les patrons qui ont la pleine liberté d’offrir des chances de travail ou de ne pas les offrir ; de n’accepter pour cela que ceux qui veulent. Ils se comportent avec les ouvriers comme « des marchandises dans le marché du travail » ni plus ni moins. Des dizaines de milliers de chômeurs en l’an 1982 dont douze millions aux Etats-Unis uniquement sont le produit de ce conflit mortel entre une marchandise exposée par surcroît et qui dépassent de loin la fin utilitaire des patrons. Par contre on ne trouve aucun rôle joue par l’état, afin de trouver un emploi a ceux qui n’en trouvent pas au marche : Ainsi une personne qui exploite, choisit la marchandise qui lui convient et de la manière, la plus rentable sans aucun engagement de la part de l’état qui contrôle son choix, ou qui intervient pour régler ses conceptions sur le travail et les ouvrier.

Il va sans dire que le résultat du chômage, c’est un surcroît d’exploitation et du chômage aussi. Ainsi l’exploitation à « l’ombre du rite libre » est en signe ascendant illimité.

Quant à une société à gouvernement capitaliste, elle a voulu abolir l’exploitation et sauver les ouvriers de cette catastrophe du chômage, ce qui l’a amené à refuser « le rite libre » et admettre un modèle qui le remplace : déterminé par le rôle esquintant de l’état qui doit faire travailler tout ceux qui peuvent le faire, tout en intervenant dans la nature du travail, le règlement du salaire, et ceci d’une manière totale. Il arrive que certaines sociétés qui ont suivi ce régime économique capitaliste, soient arrivées à supprimer le chômage, et créer un lieu entre les personnes et certains emplois déterminés. Et c’est à partir de ce point que commença la discussion entre les deux sociétés en question. Le premier régime reproche au second le fait d’enchaîner les ouvriers par un salaire, ce qui ne permet aux ouvriers d’être libres dans le choix de leur métier, ni dans le choix du domaine de leurs activités ni de fixer le salaire qu’ils embauchent, car l’état fait travailler tous les gens comme étant ses propres serviteurs. Toute activité libre est strictement interdite… Pas de commerçant libre, ni un entrepreneur libre, ni un employé libre qui puisse choisir librement son métier ou sa profession.

De même on reproche au premier régime le fait de considérer le gain comme une fin à toute activité économique. Il prétend l’impossibilité de trouver un régime économique remplaçant qui puisse être en harmonie avec la civilisation contemporaine sans tenir compte du gain comme étant la base de l’activité productrice dans son ensemble. Ceci est clair, vu l’impossibilité de tenir compte du gain comme étant la base de l’activité productrice dans son ensemble. Ceci est clair, vu l’impossibilité du second régime de trouver ce remplaçant et de fonctionner suivant la « thèse » du gain lui-même. Ce qui a amené finalement  à se convaincre que, logiquement, le capital doit se trouver dans les mains d’une seule classe qui travaille à dédoubler ses gains, en augmentant le prix de la marchandise ou le volume de la matière à consommer ; et cela en trouvant de nouveaux marches pour  vendre la production. Pour assurer les matières brutes on a recours a tous les moyens, même a des tentatives de combats armes ce qui justifie le mouvement impérialiste qui s’est répandu avec force au 18e et au 19e siècle de l’Europe, en direction du tiers-monde.

Ce qui a amené les gens à le considérer, peu de temps après, comme étant la cause essentielle du déclin de la civilisation contemporaine et des misères dont souffre l’humanité. Car ce mouvement va à l’encontre de l’humanité, de la liberté et du progrès ; car il se dirige vers le viol, l’exploitation, ou le résultat fut limité par le dépassement de l’Europe et sa domination sur les autres peuples, ainsi que son succès dans le vol de leurs idéologies morales, nationales, et religieuses.

Cependant l’échec du régime capitaliste gouvernemental dans le fait de trouver une science économique qui remplace l’économie capitaliste exploitatrice qui repose sur le gain ne doit pas être une preuve scientifique sur laquelle on devrait se fier pour justifier la continuité du régime de l’exploitation ; comme travailler assidûment à détruire ce régime ne doit pas se justifier pour tomber dans les serres de la domination de gouvernement qui remplace les patrons capitalistes et qui par là, permet du régime de l’exploitation de survivre à travers le salaire, le logement et le commerce. Pour sortir de l’exploitation et du salaire en même temps, il serait logique de trouver nécessairement une nouvelle science économique, qui permet de résoudre d’une manière capitale tous les problèmes économiques, afin de libérer l’homme de tous les liens, ainsi il sera libre et delà, heureux.

Ainsi avec le triomphe de la troisième théorie internationale dans l’expression de l’exploitation et du salaire en même temps, le monde sera illuminé par une nouvelle ère qui va créer un monde heureux pour un homme libre et heureux. Ce monde abolit l’exploitation et le salaire et arrivera au paradis perdu qui est celui de la masse populaire.

Position de l’Etat

Sous l’égide du « rite libre » les patrons ont imposé à l’état la protection de leurs affaires, en lui attribuant le rôle de législation. Il en est de même pour une planification spéciale pour accroître leur fortune. Les expéditeurs militaires, la colonisation même la nouvelle, dans leurs associations à nationalités multiples, ne sont autres que l’expression du rôle joué par l’état sous la domination des capitalistes. Ce qui éloigne toute tentation de critique concernant le « rite libre » et cela a de la part du « rite socialiste traditionnel », ou le rite de la domination de l’état qui a déjà été expliqué dans Shuruh sous le nom de « rite du capitalisme gouvernemental ». C’est au moment où l’état a été exploité dans le « rite libre » comme moyen de protection de l’exploitation et comme gardien des biens des capitalistes que les « producteurs » ne l’intéressent en rien, soit qu’ils embauchent un travail misérable, ou qu’ils soient broyés par le chômage ; car la distance qui aurait séparé les deux rites serait au même terme de la disparition, à cause d’une grande ressemblance réalisée par ces derniers sur tous les plans conceptuels ; pour découvrir des solutions scientifiques.

Il en est de même dans l’intervention concrète de l’Etat dans les deux cas : une fois pour protéger les patrons dans leur exploitation des ouvriers et une autre fois pour organiser les chances de travail. Pour cette dernière, tout le monde est considéré comme fonctionnaire d’Etat. Les coopératives qui sont la troisième étape dans le développement de la société du capitalisme gouvernemental se transforment en termes officiels et les agriculteurs sont aussi des fonctionnaires officiels. De là, ce genre de société marque un retour concret du temps de l’asservissement collectif.

Quand l’Etat construit une forme collective pour un milieu de personnes, il est en train en fait de construire un fief isole, de mille personnes.

Et c’est ainsi que des milliers de fiefs se construisent pour y admettre des millions de fonctionnaires placés sous la domination d’un nouveau seigneur qui est l’Etat.

Dans des circonstances on trouve que les propriétaires des fermes coopératives vendent leurs production de manière capitaliste, pour les consommateurs, afin d’avoir le plus grand taux de gain. Les consommateurs font des objections à cela, et le gouvernement essaie d’intervenir comme médiateur entre les coopératives et les consommateurs. Ce qui fit  glisser l’état dans le pétrin qui n’est pas digne d’un état socialiste. Car il lui arrive de se considérer comme un état capitaliste traditionnel. Ce qui signifie que le problème n’est pas encore résolu. Le conflit demeure entre ce gouvernement capitaliste et les sociétés de coopération, à cause de l’intervention d’un gouvernement auprès des associations afin de réduire les prix des matières agricoles pour les consommateurs ; ce qui les rends insatisfaits de cela. Les consommateurs à leur tour font des pressions sur le gouvernement pour mettre fin a la cherté des produits de ces coopératives ce qui intensifie la dimension du conflit entre les consommateurs et le producteur ainsi qu’avec les propriétaires  de ces coopératives chacun a part. L’état prend d’elles les taxes et assure si elles sont en réussite ou non pour en faire avec elles des comptes selon des critères capitalistes et cela en posant la question du revenu et du gain accumulé, pour dédoubler le prix de la marchandise sans en augmenter le nombre d’unité.

La comptabilité  

 La marchandise est une unité pour subvenir au besoin. Dans le « marché », les deux rites en question peuvent amasser des gains en doublant le prix. Par exemple, si les craies ont coûte, le propriétaire de l’usine, dix drahms, il les vendra a 20 drahms. Ce qui compte dans ce cas d’une somme nommé gain. En fait, c’est le revenu seulement qui a augmente, mais la marchandise reste a son prix  initial sans aucune augmentation.

C’est le critère capitaliste dans le calcul des gains, sans tenir compte de l’augmentation des marchandises. Et quand le propriétaire de l’usine, désire multiplier ses gains, il n’a qu’à vendre chaque unité de ces craies, de 30 drahms afin de doubler une fois de plus son gain. Les rapports seront dans ce cas présentés comme quoi l’usine est en plein succès, et l’économie de l’état est en plein essor d’après la comptabilité capitaliste, mais le critère en est-il vrai ? …

Quand nous doublons le prix d’une unité de ces craies, d’où vient la différence comme un gain pour l’usine. Elle provient des consommateurs qui ont acheté ces craies. Ainsi que les différences dans l’amas des marchandises prises pour gagnantes, sont payées par les consommateurs. Ils supportent la corvée de la hausse des prix et du gain porté par chaque marchandise dans la société. Ainsi tous les consommateurs seront endommagés, et leur vie devient insupportable de par la cherté des marchandises qui ont des prix élevés. Est-ce à considérer de haut cela que cet état est en plein épanouissement ? ! …

En fait, l’économie de cet état souffre d’une vraie crise, car dans l’augmentation des prix, l’arpent des consommateurs s’amassent dans les poches des capitalistes : personnes ou gouvernements. Ainsi leurs capacités s’amoindrissent ce qui les empêche de subvenir à leurs besoins. Si un des consommateurs désire avoir un bâton de craie il avait auparavant à payer en échange 10 drahms mais il ne peut l’avoir avec la hausse des prix (dans l’intention d’augmenter les gains) à moins de payer trente dirhams –qu’est-ce que cela peut signifier ? …

C’est l’inflation ! Quand la force d’achat de la monnaie diminue, les consommateurs sont obliges de dédoubler  les unités monétaires pour avoir ce dont ils ont besoin. Les banques seront obligées de frapper beaucoup de pièce de monnaies pour circuler dans les mains des consommateurs. Ainsi le courant de la monnaie augmente ; vis-à-vis des marchandises qui diminuent. Si un des salaires d’un ouvrier revient à cents dinars au cas normal, il sera obligé d’avoir un salaire de trois cent dinars pour subvenir – ses besoins à l’ombre de cette inflation.

Ainsi l’augmentation des salaires est un remède falsifié à un autre problème incurable, qui est celui du manque de la puissance d’achat de la valeur monétaire d’un côté, et de l’augmentation du gain capitaliste de l’autre. Ce qui fait que des consommateurs simples porteurs (de paquets papiers…  monnaie qu’ils embauchent comme salaire afin de les déposer dans les armoires des capitalistes ; dans le marché des produits à consommer. Si les consommateurs savent le secret de l’augmentation de leur salaire, ils n’auraient pas accepté mais auraient travaillé pour une solution radicale différente de celle qui est camouflée.

L’économie en essor est celle qui arrive à augmenter le nombre d’unités des marchandises. Au lieu que l’usine ne produise qu’un seul bâton de craie il en produit trois ; ainsi les consommateurs seront rassasiés de leurs produits, et le revenu de l’usine augmentera suivant l’augmentation de la production.

La nouvelle science économique doit se baser sur ce principe ; afin d’annuler ensuite la science économique capitaliste anormale qui prétend augmenter le gain appliqué par la société industrielle, et qui est imposé au monde sous forme de programmes scolaires, et procédures quotidiennes ; sans donner au peuple et à la masse la chance d’analyser ce régime afin d’en trouver un remplaçant.

Nouvelle économie

Les dommages causés par la science économique traditionnelle et celle appliquée au monde industriel à la différence de civilisation, sont d’une grande influence dans la désagrégation des groupes humains ; et leur anéantissement ; ainsi que la destruction de leurs statuts nationaux et religieux. Si notre volonté est centrée à la recherche d’une société libre et heureuse, notre débarras de l’exploitation et du salaire est le début du chemin qui mènera à la construction d’une nouvelle science économique.

En Libye, pour donner l’exemple populaire, d’une société libre et heureuse, il a suffit, et ceci- pour cause urgente, de grande importance- de trouver un moyen qui empêchera le vol des consommateur de la part des exploiteurs, qui sont en hâte de voler et d’amasser « des gains »… Un millier et 400 millions de dinars chaque année(par exemple) étaient considérés par les médiateurs, et les voleurs comme gains, et qui sont en fait les salaires de ceux qui travaillent dans les affaires publiques et qui devraient être payés en échange de leurs besoins vitaux essentiels. Ces derniers ont été monopolises par certains escrocs commerçants et des intermédiaires en les corrompant pour cause de gain ; ce qui rend impossible la subvention aux besoins, de l’exploitation et de vol… Pour empêcher ces affaires de se produire il suffit d’annuler la nouvelle science économique et le régime comptable qui lui appartient. Ce qui signifie annuler toutes les activités économiques particulières non-productives en les considérant comme source d’exploitation. La médiation libre, les entreprises, et le commerce particulier, ainsi que toutes les activités économiques non productives sont considères comme rejetés, d’une manière absolue ; de part son grand dommage sur les consommateurs et son influence sur la destruction de la production et l’inflation.

Le commerce particulier est une activité consommatrice non productive, et le commerçant s’acharne a exposer ses produits a un prix dédouble… sans aucune justification a cela. Le peuple est beaucoup plus capable a économiser ces produits pour les utiliser dans leur prix de revient sans aucune augmentation des prix.

Quand le régime capitaliste permet le commerce libre incontrôlable, a cause de l’augmentation incessante des gains, il est en train de permettre une activité exploitatrice ; et de créer des contraintes matérielles et morales a une autre personne, et le consommateurs appauvri ; sans liberté… ceci est inconcevable avec la logique démocratique, ni avec la démocratie ancienne falsifiée ; car il donne la liberté a un seul individu pour aliéner la majorité. Mails ils disent qu’il est libre et non fonctionnaire… Cela est suffisant pour qu’il demeure exploité. Le métier de barbier qui est si banal fait vivre ceux qui la pratiquent de ce que prennent en coupant les cheveux des autres. En fait, il est libre parce qu’il n’est pas salarié, il peut accepter ou refuser le travail… mais il est un être non producteur… les barbiers vivent d’une manière parasite sur le compte des autres.

Ainsi une catégorie de paresseux et d’abrutis est ajoutée au registre des anormaux en acceptant de tels métiers. Le seul but d’une société capitaliste est d’anéantir toutes les catégories de consommations non productives. Car leur subsistance va pousser un grand nombre de gens a la pratiquer pour sa simplicité et la rapidité de son revenu a grands gains. Ainsi la société s’abaissera, et l’économie sera détruite par le flux d’un grand nombre de personnes a pratiquer des activités économiques négatives, mauvaises contre le bien d’une société.

Exploitation…  ou salaire

Le fait de refuser les activités particulières non productives, ne signifie en aucune manière la libération des producteurs, ni jamais le régime de l’exploitation connu sous le nom de « rite libre »… sera remplacé par un régime à salaires et l’appropriation gouvernemental : « rite de l’appropriation de l’état ».  Quand les usines  et les fermes groupées, ainsi que tous les métiers et les professions, deviennent propriétaires de l’état, et sous sa direction… Tous les producteurs dans ce cas deviennent ses fonctionnaires ; ils lui donnent la production ; en échange, ils reçoivent un salaire. Ainsi la société dans ce cas tombe dans une seconde interdiction : « le salaire » après s’être débarrassé de l’exploi8tation.

Les fonctionnaires ne sont pas heureux parce qu’ils ne sont pas libres. Ils ne sont pas tranquilles à propos de leur avenir relié à un salaire contrôlé par autrui. Ce dernier en est le maître et les autres ses esclaves. Il est certain que la lutte des fonctionnaires continuera sans arrêt, jusqu'à ce que leur liberté soit assurée ou qu’ils en tombent martyrs. L’homme doit se libérer sur la terre pour devenir heureux sinon: pas de peine de vivre. Et la distance qui sépare les fonctionnaires de la liberté et du martyr est une distance d’esclavage. Il est rejeté et détruit par une révolution populaire organisée. Ou bien c’est la victoire de la liberté ou c’est la victoire d’une mort – martyr. La révolution dans ses conceptions politiques, économiques et religieuses n’est que le débarras de l’esclavage. Quand les esclavages broyés, se révoltent, ils réalisent leur liberté finale dans la victoire ou du martyr.

Le passage d’un capitalisme de classe à un capitalisme de gouvernement c’est le passage de l’esclavage de l’exploitation à celui du salaire. C’est les deux faces d’une même pièce de monnaie renversée sur l’une d’elles, sans aucun changement véritable… même dans le fond.

Ceux qui exploitent ainsi que les fonctionnaires, souffrent dans les deux cas, des circonstances dures et dramatiques.

Car ils n’arrivent pas à se libérer des moyens de contraintes et de dictatures dont ils sont les vrais esclaves. Ils ont donné leur vie à des patrons, individus ou sociétés en échange d’un salaire. Leur émancipation devient impossible sans dépasser ces deux situations en fait et en pratique. La relation dialectique entre les deux « rites » et leur contradiction avec le bénéfice des producteurs a mené dialectiquement aussi à trouver une solution à ce problème représenté par la troisième théorie internationale ; qui a tiré les producteurs de cet engrenage qui les fait ballotter entre l’exploitation et le salaire.

Ceci a été dépassé complètement en anéantissant en même temps l’exploitation et le salaire dans la nécessité d’une société de coopérateurs.

Coopérateurs non Salariés

La destruction de l’exploitation était toujours menacée par un grave danger qui est celui du salaire. Quand la révolution des producteurs eut lieu en Libye, ces derniers ont mis la main sur toutes les entreprises productrices, sur le plan administratif et cela au cours de leurs congrès populaires parlant de production et ceux parlant l’administration… Les entreprises étaient sous la domination des propriétaires capitalisées et ou celle de l’état.

Il arrive cependant que les producteurs qui ont mis la main sur ces entreprises, prenaient le prix de leurs produits, à la manière précédente sans qu’il n’y ait aucun changement à leur situation de salaries…

Les producteurs se plaignent s’ils participent au régime productif, leur salaire augmente, ceci est dû à un manque de prise de conscience scientifique.

Quant aux bureaucrates, ils considèrent que la participation à la production rend le revenu productif à zéro, à cause de l’anéantissement complet du gain. Ainsi, dans l’optique de l’économie capitaliste « réactionnaire » cette dernière sera dérisoire et perdante. Quant à la science économique capitaliste qui se base sur la satisfaction des besoins comme une fin à toutes sortes d’activités économiques, elle considère la liberté des ouvriers comme étant le critère de ce qui fait leurs biens, et n’ont aucun intérêt pour le gain matériel qu’ils réalisent d’un régime économique dur et contraignant ; et qui broie les ouvriers encerclés par des liens très lourds dont la libération reste un but sacré ; sinon c’est la mort.

Seul le travail assidu des producteurs est le seul à limiter le degré de satisfaction possible de leurs besoins. Dans ce sens, plus il y a des  besoins à satisfaire d’une manière parfaite et idéale, plus la production est dédoublée pour subvenir à cela.

De manière qu’il est impossible de satisfaire les besoins par le refus du travail… ou la non production…

La science économique socialiste considère le gain en lui-même comme un travail honteux et un vol très net qui donne zéro comme résultat même si ce dernier a été critique par les bureaucrates selon leurs points de vue économiques rétrogrades tirés des théories économiques traditionnelles. Ce zéro est le vrai résultat seul qui nous pousse à appliquer une économie socialiste scientifique dont la production revient en considérant ceci comme gain.

Ainsi et partant du « résultat zéro » auquel est arrive une comptabilité qui est celle du régime économique socialiste scientifique dont la production revient aux mains qui produisent, pour subvenir ainsi à leurs besoins urgents sans avoir recours à n’importe quelle pensée de faux surplus sur le prix de revient en considérant ceci comme un gain.

Ainsi et partant du « résultat zéro » auquel est arrivé une comptabilité qui est celle du régime économique socialiste, scientifique nouveau, il est strictement interdit d’accumuler les capitaux et refuse avec beaucoup d’étonnement l’assiduité de ces sociétés qui monopolise sans tenir compte des races… Tout cela se trouve dans les pays capitalistes qui augmentent leurs gains en augmentant le prix des marchandises fabriqués. Ces pays monopolisent les matières brutes, la technique, les sources d’énergie…

La domination des peuples minoritaires, pauvres et sous-développés… ainsi que leur placement des bases militaires pour une meilleure domination politique et économique, afin de mettre les nations dans un perpétuel conflit, et aboutir à une chute totale du monde ; pour détruire la civilisation humaine et anéantir toute vie sur la terre. Tout cela pour dominer la marchandise et le marche, afin de permettre aux impérialistes d’augmenter leurs prix. Les vrais propriétaires des biens seront incapables de satisfaire leurs besoins matériels.

Le sous-développement, l’ignorance, la pauvreté et la maladie, seront imposés à tous les peuples.

L’économie « rétrograde » qui permet le gain , a permis au monde contemporain, d’arriver a l’étape impérialiste… et celle d’un monopole complet le guidant a la ruine totale, et les producteurs dans le monde n’arrivent pas a faire éclater leur révolution ni a imposer le régime de coopération dans toutes les institutions productives tout en ayant un seul but a toutes les activités économiques : « la satisfaction des besoins », afin de mettre une fin éternelle a toute économie visant l’exploitation.

La révolution des producteurs n’est pas un simple idiome, dont le but est de les débarrasser de l’exploitation et du salaire. Ce qui va faire éclater la révolution populaire dans le monde entier pour que le peuple qui participera à la production sera heureux et libre.

La révolution populaire est celle des classes ouvrières, pour sa liberté et son plaisir de participation à la production. Cette classe aura à défendre sa révolution sans avoir recours à des moyens traditionnels pour faire… comme la police, les détectives, l’armée et autre…

Ainsi il y aurait une autodéfense de cette classe, sans régime contraignant, ni une classe exploitée, ni même un être qui lui soit supérieur… Au contraire la masse populaire est devenue libre, engagée à défendre cette liberté, à condition qu’elle soit vraie, reconnue consciemment par la classe ouvrière d’une manière idéologique. Ceci demeure tant que ces ouvriers seront capables de percevoir les situations qui contredisent la liberté, au point de vue exploitation et salaire ; afin de pouvoir défendre leur révolution et l’enraciner scientifiquement et pratiquement. C’est le principe même de la victoire des ouvriers dans leur révolution et le principe même de leur révolution.

Les laboureurs

Dans la nouvelle science économique socialiste, le laboureur peut être maître de ce que produit ; sa ferme et de s’en servir à la manière qui lui convient ; à condition de ne pas faire travailler quelqu’un d’autre dans sa ferme. Il n’a pas ignoré les droits de ceux qui, économiquement, dépendent de lui afin de subvenir à leurs besoins. Le laboureur restera propriétaire de sa ferme tant qu’il en tire profit et de la manière qui lui convient, sans jamais être le vrai propriétaire de la terre ; car celle-ci appartient à tous les membres de la société ; tant que chacun en profite sinon tous ses droits lui seront ôtés. Ce qui permet à un autre membre de l’avoir pour s’en servir. Chaque laboureur restera libre tant qu’il a à lui seul une ferme qu’il utilise, jusqu'à ce qu’il devienne incapable de le faire à cause du changement d’activité par exemple… ou de son incapacité… ou par manque de besoins… à ce moment son droit d’acquisition tombe automatiquement, et c’est à l’autre de  venir le remplacer pour en profiter.

Le métier de laboureur est un métier libre, si jamais il contredit l’intérêt d’une société socialiste, il est de son droit d’en remédier par le moyen convenable.

Nous avons trouvé que le commerce est libre… ainsi que le métier de barbier… mais ce sont des métiers qui exploitent et qui sont non productifs. Ainsi le courtage, les entreprises ce sont  des métiers libres eux -aussi, mais le socialisme les refuse à cause de l’exploitation et de la non-production. Partant de ceci, ce régime refuse tout métier même celui de labourer ou autre, afin de le transformer en une activité socialiste productive pour la société sans faire, pour autant, de ceux qui pratiquent le métier, des manœuvres de l'état, car cela signifie que nous avons un problème nouveau celui du salaire. Même si le laboureur est producteur, et il diffère du commerçant, de l’entrepreneur, du courtier, du barbier, qui ne produisent du rien, … il cultive un sac d’orge il en produit dix et il en consomme cinq, pour en vendre, après cinq autres… Cette opération de vente fait tomber a nouveau dans l’exploitation. Car le laboureur essaie d’exploiter les consommateurs en augmentant le prix des marchandises agricoles, afin d’obtenir le plus grand taux  de gain, Dans ce cas la situation qui était interdite auparavant, revient à nouveau : celle de l’exploitation.

Entre la Gratuité… et le Fait d’Avoir en Echange  

La gratuite est un problème dangereux et important ; elle est en même temps incompréhensive, vu la portée des régimes de reformes à solutions camouflées dans beaucoup de domaines de services publiques : comme l’éducation ; les soins médicaux, l’électricité, le transport, l’eau, etc. …

Ce genre de politique de reforme a été adaptée par incapacité de trouver une solution radicale à tous les problèmes sociaux. Ceci devient clair ; quand on voit le méli-mélo, la perturbation et l’horizon nuageux dont souffrent ces régimes intellectuellement, et pratiquement ; ils essaient d’y remédier en impressionnant les instincts individuels de la consommation afin que l’état subsiste.

Rien ne justifie absolument la gratuite, tant que chacun reçoit ce qui lui est dû sans se laisser quoi que ce soit dans la caisse nationale de toute la société. Si les nécessités, elles-mêmes doivent être gratuites, c’est le manger et les vêtements par exemple… qui sont d’une grande importance et qui doivent être assurés beaucoup plus que ces choses dont on réclame leur gratuité de la part des gens. Avec cela nous ne trouvons qui que ce soit qui ose demander la gratuite des vêtements, du manger et des autres produits considérés comme de première nécessité. Mais cette politique de gratuité n’est qu’une opération de réparation capitaliste, assurée par un régime de reforme camouflé en vue d’exploitation… et par incapacité de trouver des solutions radicales vraies, et de convaincre les gens de l’impuissance de cette politique dans tous les domaines.

Arrivé à ce point de vue, la gratuite intervient comme l’application d’une trahison, de tricherie et de faire passer les politiques pourries… sinon quelqu’un pourrait-il nous répondre, pourquoi la gratuité ?

Pourquoi la gratuité… tant que tout le monde travaille et touche un salaire ? Pour quelle cause toucheraient-ils ces salaires ?

N’est-ce pas pour satisfaire leurs besoins ?

Quand ces gens travaillent et prennent un échange de leur travail, que resterait-il dans les mains d’une société ou d’une autre main pour offrir des services gratuits à tous les individus ?

Qui est charitable envers tout le monde ? Et d’où ? Si tous les gens ont reçu leur argent sans rien y laisser ?!

Qui est celui qui va présenter des services gratuitement, si chaque individu reçoit sa production d’une manière totale. Et si jamais une personne demande un service gratuit il n’en n’est pas de même pour la société ; mais cela à un prix.

La gratuité se réalise dans un seul cas, quand tout le monde travaille et accepte de donner ses productions pour le bien social. A ce moment la caisse nationale sera capable d'offrir tous les services sans esprit de retour.

Le socialisme ne peut pas harmoniser entre la gratuité e le retour en échange, ou bien ceux qui produisent doivent délaisser ce qu'ils prennent en échange, ou bien ils doivent supporter le prix des services qu'ils reçoivent de cet échange et qui est donné sous forme de salaire. Le monde socialiste nouveau est basé sur des principes scientifiques… et des lois stables qu'on ne peut dépasser. Sinon tout le bâtiment sera complètement détruit… Il nous serait même impossible de comprendre la structure de cette société et l'analyse de sa construction si nous ne sommes pas complètement imbibe de ces pois. Comme tout problème d'algèbre ou de géométrie il s'agit d'utiliser un théorème déterminé pour savoir son résultat. Il en est de même pour une compréhension parfaite de la loi qui régit la masse populaire, ainsi que les bases scientifiques dont il est le résultat; afin d'affronter les problèmes scientifiques qui demandent à être résolus d'une manière particulière, à la lumière de la structure sociale populaire.

Les congrès populaires de base, et les comités populaires exécutifs, ainsi que les révolutionnaires qui ont pour but l'incitation à la révolte et le soin de donner des conseils, sont indissociables de la destruction d'une société traditionnelle par le gouvernement populaire…

Il est même impossible qu'ils voient le jour sans un régime populaire… Son exemple est celui même du problème de la gratuité… de l'échange… ils ne peuvent jamais se rencontrer à l'ombre du socialisme. Certains qui n'ont pas encore bien assimilé les lois d'une société populaire, seront surpris s'ils savent que cette dernière à annuler la gratuité de l'éducation par exemple… Ils vont considérer ceci, avec beaucoup d'ignorance, comme une vraie chute du gouvernement dans sa protection de l'enseignement. Ils verront dans cela une direction vers le capitalisme qui contredit le socialisme dans sa conception traditionnelle pour la reforme… Ces gens auront des attitudes affectives fausses, qui sont en contradiction avec la science socialiste qui s'applique à une société de masse et avec le régime des coopérateurs libres, responsables eux-mêmes, de la satisfaction de leurs besoins.

La compréhension des lois sur lesquelles se base la société populaire fait que chaque révolutionnaire  se demande incessamment d’où vient la gratuité? Quand le monde est socialiste populaire, pas besoin de gratuité. Car cette dernière fait partie de la nature même du régime capitaliste, elle est un des moyens d'anesthésie de ces régimes de reformes à solutions camouflées…

La preuve en est c'est l'offre gratuite de certains objets insignifiants et d'autres relativement plus importants. Cependant l'état n'offre pas gratuitement les nécessités de la vie humaine qui ne sont pas elles mêmes gratuites.

Le manger… le loger… les vêtements, le transport, qui sont indispensables a la vie humaine, sont payes par les gens et parfois au double de leurs prix, surtout quand ils sont à la merci de ceux qui exploitent, comme les courtiers, les commerçants et les entrepreneurs.

Quand la gratuité est utile et bienfaisante, il faut qu'elle soit complète ou qu'elle englobe au moins tout ce qui est nécessaire et urgent à l'homme…

A ce moment, il faudrait refuser le retour en échange pour que le gratuité se propage dans toute la société.

Ainsi nous arrivons à la fin d'une thèse que nous avons toujours défendue et qui est celle du débarras du salaire… Il est donc obligatoire de le faire pour devenir libre. Quand nous produisons gratuitement, nous n'avons pas besoin de salaire tant que nos besoins sont assurés gratuitement. Tandis que si nous touchons nos salaires nous avons à payer le prix du médicament, de l'enseignement… la fiche du transport… la facture du téléphone, ce qui est dû comme électricité, eau et tout ce qui est utile… car l'argent ne vient pas d'une source magique, et le budget social n'est que le produit de ses citoyens, uniquement: le succès dans ce domaine signifie qu'un homme nouveau est né selon une nouvelle structure selon les principes d'une société populaire nouvelle.

Un nouveau monde

L'ère de l'esclavage n'est pas encore terminée, tant que nous trouvons jusqu'à nos jours des dizaines de millions d'ouvriers qui sont broyés par les patrons, et les vice-présidents de la féodalité… Les esclaves qui souffrent de la sévérité de leurs maîtres, tout en étant à la merci des autres dans toutes les nécessités de la vie, ne forment qu'une seule classe à l'existence continuelle, dont le nom a uniquement changé pour devenir de nos jours "les ouvriers, les manoeuvres". Et si un de ces jours les salaires n'existent plus et les ouvriers libérés de leurs jougs, nous pouvons dire à ce moment là que cette classe n'a pas d'existence.

Après avoir présenté nos points de vue, il est de rigueur de se demander jusqu'ou vont nous mener ces thèses scientifiques dans le LIVRE VERT?

Si la structure d'une société humaine se construit suivant la théorie populaire; et les activités économiques s'y adaptent afin de subvenir à tous les membres d'une société populaire travaillent à la satisfaction de leurs besoins… quelle serait la nature de la relation des citoyens entre eux à l'ombre de cette société? …

Selon quelle échelle les valeurs sociales et morales se construisent?

Comment se forment le régime familial; le régime de l'éducation… et l'affaire religieuse?

Tout cela sera nouveau sans aucun doute…

Sa difficulté réside dans ce qu'il est nouveau, il diffère radicalement de ce qui se passe aujourd'hui dans la vie actuelle des hommes.

La nouvelle société… sera une image où l'homme n'est pas concerné. L'histoire nous a déjà raconté à propos du passé, et de la société primitive en particulier, où la famille labourait la terre et la cultivait; et où elle élevait les animaux pour se servir de leur laine et leur peau, elle assurait avec cela sa propre subvention à ses besoins.

Chaque famille à ce niveau là produisait sa propre nourriture, ses vêtements, ses besoins, ses maisons… Elle pouvait aussi dans ses mains un surplus qu'elle donnait aux pauvres et aux mendiants… et autre chose qui devait être pris en considération par cette société primitive.

Si le monde a dépassé la société primitive, et notre société contemporaine s'est bâtie sur ses débris; notre vie aura une image déférente, si jamais une nouvelle société aura la chance de fournir des activités économiques, dont le but sera similaire à celui d'une société primitive dans ses objectifs économiques. Comment sera-t-elle la forme d'une société contemporaine ou la famille pourra personnellement subvenir à ses besoins?

Aura-t-elle besoin d'une mairie?... d'un état? … dont les frontières seront ouvertes ou fermées? … Que sera la forme de cette société si le monde environnant est toujours dans une situation traditionnelle… de ses gouvernements… ses armées… et en conflit pour les sources d'énergie?

Disons quel sera l'avenir du monde s'il ne se dirige pas vers la réalisation du régime populaire? … quel avenir attend l'homme? Les penseurs de l'humanité doivent s'engager à trouver des réponses à chacun de ces problèmes, et doivent converger leurs participations vers une méthodologie scientifique que nos intellectuels adoptent, au lieu de ces futilités qui ont conduit la vie de l'homme vers l'enfer.

C'est le seul et unique espoir.

 LA DIALECTIQUE ET LES LOIS DU CONFLIT

La dialectique du conflit.

Les expériences de l'humanité dans le domaine de la lutte pour la liberté et le progrès, ont été pour beaucoup dans la formation des pensées délicates qui englobent tous les problèmes et qui ont été le contenu du LIVRE VERT. Ce dernier est considéré comme une solution certaine a tous les problèmes politiques, économiques, et sociaux, comme étant le produit dialectique d'une souffrance historique endurée par les gens a travers les siècles dans cette vie.

Les hommes ont eu des idées pratiques, et autres théories théoriques au courant de l'affrontement des problèmes de la vie quotidienne. Mais ils n'ont pas tarde à faire évaluer leurs idées par d'autres plus complètes et profondes.

Ainsi de l'accumulation de ces renseignements et de l'évolution intellectuelle, se résultent de nouvelles capacités qui permettent l'assimilation des problèmes et l'efficacité de les résoudre; étant donne que l'esprit c'est un accomplissement matériel qui ne résulte pas d'un menant – comme lien est le cas pour n'importe quelle matière - les idées du LIVRE VERT ont pour source la langue et riche lutte des gens a cours de l'histoire, afin de faire évoluer leurs moyens pour une vie meilleure, civilisée, et heureuse.

Ainsi les expériences historiques ont produit une nouvelle expérience qui sera l'apogée définitive de la lutte de l'homme pour une liberté achevée, et un bonheur assuré, dans la satisfaction de ses besoins, et le prix rembourse de celui qui l'a exploité pour ensuite mettre fin a la tyrannie afin de distribuer d'une manière équitable les richesses de la société.

Les gens n'ont qu'à se résigner à cette nouvelle expérience vu son aspect scientifique, et authentique, car elle exerce une pression quotidienne incessante sur leur esprit, tout en repoussant avec force toute résistance et reniement de sa vérité, car elle est une évolution normale de la vie de l'homme dont l'existence est due au principe d'une dialectique claire disant: que le conflit entre les contraires continue sans cesse jusqu'à l'acceptation d'une relation saine donnée et approuvée par l'homme lui-même.

Et comme les relations mondiales sont fausses et non viables à cause de leur bousculade avec l'ambition humaine, il est disposé à les refuser radicalement d’où apparition déterminante d'une situation conflictuelle. Ainsi celle-ci apparaît à l'instant même où se trouve des relations tyranniques que les hommes ne peuvent accepter, d’où nécessité d'une solution. Si le droit d'une partie de la société est dominé par une autre qui essaie, d'avoir le monopole des privilèges permis, ceci mène à une lutte conflictuelle entre ces différentes parties de la société dont les intérêts seront contradictoires ainsi que la volonté.

Le fait d'essayer de résister à tout progrès social et de refouler ce vouloir de changer, ainsi que toute ambition vers la création, ceci signifie l'existence des principes sociaux sévères et faux qui poussent à un conflit qui ne se termine qu'avec leur fin tout en acceptant un "remplaçant" accepté par la société qui en est convaincu de son authenticité.

De là nous pouvons confirmer que toute révolution et toute opération de changement ne sont qu'une solution à un problème résultant d'une relation dialectique entre les volontés humaines contradictoires, acharnées à détruire ou à anéantir l'une d'elles, pour donner place à l'une au dépens de l'autre.

Quand  le conflit éclate contre les principes tyranniques d'une société humaine, ce n'est pas à la manière d'un bâton d'allumettes qui s'allume à l'instant, pour s'éteindre éternellement. Mais il s'allume toujours même dans ces instants considérés par celui qui contrôle, comme étant non-conflictuels; vu le calme régnant par des principes oppressifs. Les gens n'acceptent pas la tyrannie et ne s'y soumettent pas mais ils n'osent pas l'affronter à chaque instant, car ceci a ses droits, ses principes scientifiques qu'il faudrait étudier minutieusement.

Des donnes internationales et historiques ont mené à établir une théorie de masse populaire dans le LIVRE VERT et qui a réalisé la solution théorique longtemps désirée par l'homme au cours de l'histoire.

Ainsi la société populaire s'est considérée comme étant le produit dialectique de l'existence de relations tyranniques qui dominent la vie humaine, et qui est la cause d'un conflit intellectuel et pratique, son résultat n'est qu'une solution normale demandée.

Le travail scientifique du LIVRE VERT, s'est acharne, à résumer les résultats et à donner ses conclusions scientifiques qui sont la fin d'une agonie historique dont le commencement débuta dès la création, jusqu'au jour de l'apparition de ce livre même.

Ses analyses et son contenu, ne sont qu'une semence historique d'un long trajet de souffrances, d'expériences, et d'efforts fournis par la personne humaine dans tous les domaines de la vie, ainsi que dans ses activités  multiples. Ces derniers se sont accumulés, jusqu'à trouver une solution apte au changement, à cause de certaines données suffisantes pour produire un résultat logique, vrai, appelé "Solution dialectique" au problème conflictuel.

Les régimes progressistes et rétroactifs se contredisent dans le fond et la forme. Les deux adoptent un style scientifique dans l'analyse diffèrent l'un de l'autre; et où tous les deux suivent une méthodologie scientifique qui permet l'anéantissement de l'une par l'autre.

Au moment où le régime impérialiste défend l'exploitation, et essaie de sauvegarder la stabilité scientifique, en détruisant la vigilance intellectuelle et la liberté, il arrive qu'un courant se produise, supportant le sous-développement, l'ignorance, poussant la société vers une courbe impérialiste qui va à l'encontre de tout changement et de tout progrès. Le régime progressiste combat pour la justice, l'égalité, il suscite les efforts humains pour une situation idéale digne de l'homme, et cela en effaçant l'exploitation, et en affrontant le sous-développement, l'ignorance, pour diriger la société humaine vers un progrès qui évolue d'une manière ascendante, supportant tout changement pour le meilleur afin de réaliser les ambitions de l'humanité dans la liberté et le bonheur.

Ainsi les deux courants se heurtent théoriquement et pratiquement sous la forme d'un conflit dialectique émouvant, de deux formes de volonté dont la fin anéantit la situation présente, pour faire apparaître une situation. Toutes les manifestations historiques, politiques, économiques et sociales sont mesurées sur cette même longueur d'onde pour savoir les raisons de son existence ou de son anéantissement. Dans le monde contemporain où les relations tyranniques et rétrogrades règnent, surgit une profonde contradiction entre un nombre de "volontés". Elle motive une lutte organisée qui s'acharne avec la prise de conscience de la réalité, de la part des gens.

C'est avec degré assez élevé de prise de conscience que surgit la solution. Toute exécution n'est qu'une affaire de ce qui est possible. Ou bien cette situation se réalise avec la bonne volonté de tout le monde, pour tout changement et l'acceptation d'une nouvelle situation; ou bien cette dernière et imposée par la révolution planifiée par les responsables conscients des causes et effets.

Si jamais il y eut quelques échecs de quelques tentatives  visant a appliquer la solution proposée, la poursuite de sa réalisation ne doit pas s'arrêter tant que la prise de conscience de sa nécessité existe toujours et, tant que les données dont elles sont la cause motivent la vie quotidienne des gens.

Le déterminisme du changement dialectique est le système le plus logique pour réaliser une solution vraie émanée des données du réel social. Sa réalisation effective est soumise à une décision humaine pour l'exécution.

Cependant ceci ne peut se faire sans la présence de situation favorable au changement.

Chaque chercheur de sciences humaines doit démontrer au besoin ce qui oblige à changer et à trouver une solution qui remplace celle qui est présente. Il reste que "ce remplaçant" – Dans le temps et dans l'espace – dépend d'une décision que les gens prennent tout en étant motivés par des pressions intellectuelles, psychologiques et réalistes. Il s'est avéré que la décision du changement est soumise au niveau de la prise de conscience et du degré de culture, aussi qu'aux relations intimes des circonstances de la vie humaine sur le plan "politique, économique et social".

L'histoire de l'humanité prouve très clairement que certaines étapes historiques ont soulevé un changement dans la structure sociale, et si ce dernier n'a pas eu lieu par manque d'intérêts de la part des gens, son existence demeure toujours. Ce changement s'est réalisé suivant d'autres étapes plus longues et cela quand le cote humain était favorable à son apparition.

Il arrive que d'autres étapes historiques fussent obscures par rapport aux chercheurs. Personne ne s'est surpris de certains changements profonds; au moment où les chercheurs aperçoivent que les circonstances nécessaires à ces changements radicaux ont eu lieu. La première  de ces conditions favorables est le côté humain capable de tout changement.

L'étape Primaire

Si cette dialectique a été appliquée ainsi que les lois du conflit à l'histoire de l'humanité, nous pourrions dessiner un tableau plus clair de ce que nous vivons aujourd'hui de relations compliquées, dans tous les domaines politiques, économiques et sociaux; à travers lequel nous pouvons connaître la naissance et le devenir des problèmes dont souffre le monde contemporain et qui seront à l'avenir les situations vécues par les hommes acceptant ou refusant.

La première de ces étapes historiques est appelée étape primaire.

Le commencement traditionnel – pour ceux qui étudient l'histoire – démarre toujours d'une supposition: celle d'une étape primaire appelée, sans raison, par certains (le communisme primaire) et ceci est considéré comme étant le point de départ de l'histoire de l'humanité. Cependant nos informations concernant cette et apte prouvent que les groupes humains n'étaient pas du tout organisés. Ils étaient sans aucune relation politique, économique, ou sociale compliquée. Ou, au moins, il n'y avait pas de relation économique aux contours bien dessinés. C'est une étape primaire qui ne contient aucun genre de relations de production, de type d'exploitation qu'on pourrait considérer comme régime. Le nom même de "régime communiste primaire" ou  "le premier communisme" est faux dans l'imagination; il dépasse de loin toute analyse qui n'admet aucun doute, c'est une simple imagination utopique. Certains points de vue déterminés à propos du communisme, du socialisme, du capitalisme, et de l'anarchie ont tardé à apparaître jusqu'au moment où les sociétés humaines se sont organisées relationnellement sur le plan de la production qui asservit hommes, et groupes d'hommes; ce qui est la cause d'un conflit entre les classes sociales. Tout ce que les communistes présentent comme analyses prévues sur la société communiste, n'est pas applicable à cette même étape primaire; dont on ne doit pas nier l'existence sans preuve scientifique à cela. Ils dessinent une image claire d'une société bien organisée, à bases solides sur le plan d'un comportement en gros, où chaque règle a ses conditions. Ce qui n'est pas le cas pour une étape primaire dénuée de toute profondeur et complication. Il est possible d'accepter l'existence des principes futiles et primaires du communisme, du socialisme, du capitalisme, de l'anarchie, ou autre, qu'on pourrait trouver dans la vie primaire, et que l'homme primitif a vécues spontanément, sans aucune planification.

Il se peut que l'un des groupes d'hommes primitifs ait mené une vie semblable à la vie communiste, par contre un autre groupe primitif a mené une vie semblable au capitalisme, au socialisme, à l'anarchie ou autre; en confirmant qu'ils étaient plus ou moins primitifs; dépourvus de toute complication.

Cependant l'histoire ne s'est pas arrêtée à cette étape si lointaine, mais il y a une continuité qui a duré jusqu'à nos jours, dans des cas conflictuels, et de lutte entre des contradictions qui se compliquent de jour en jour selon une dialectique ascendante suivant la complication de ses membres, et leur différenciation les uns des autres.  

Ce qui suppose l'augmentation d'une prise de conscience intellectuelle, de certains groupes d'hommes; et qui contribuent à faire réflammer le conflit entre leur  volonté pour aboutir nécessairement à une nouvelle solution.

La dialectique et l'Histoire Politique

La société humaine a connu différents degrés de prise de conscience où chacun avait son cachet politique particulier qui le différencie de l'autre: d'après notre étude faite sur l'histoire politique, il s'est avéré que l'humanité a connu de longues époques de tyrannies personnelles faites par des individus se croyant des dieux ou demi-dieux asservissant les hommes d'une manière absolue sans qu'il n'y ait aucune revendication de n'importe quel côté. La personne tyrannique avait pour droit de donner ses décisions, et ses jugements sans avoir recours à une base, ou à un guide étant donné qu'il est l'ombre de Dieu sur la terre, ou qu'il est un dieu; ou le plus intelligent des gens, le plus sage et le plus brave d'entre eux; ainsi qu'il a toutes les qualités qui justifient sa manière de prendre ses décisions d'une manière arbitraire, sans toutefois permettre n'importe quelle objection contraire.

Mais ceci est devenu si naïf de nos jours que personne n'en est convaincu, bien que l'époque de l'esclavage et de l'asservissement individuel existe toujours, en tout bien, avec une évolution nouvelle assez convaincante. Les gens ont déjà une prise de conscience assez élevée qu'ils arrivent à découvrir la corruption de la base qui permet à un seul de dominer la société.

A ce moment là une opposition apparaît contre son pouvoir illimité, ce qui l'obligea à quitter certains de ses privilèges, afin d'éviter toute explosion qui le ferait perdre tout.

Ainsi le monde a connu une nouvelle étape, qui lui permet le choix de quelques individus qui forment une classe assez  forte participant aux pouvoirs du dictateur. Cette classe n'est autre que le parlement ou le gouvernement de parti, meneur en tête, qui réussit dans les élections, ou elle est un groupe de conseillers que le gouverneur absolu "utilise" pour faire taire des voix le qualifiant de despote, d'individualisme, de répression, et de dictature. Cette seconde étape fait allusion à une époque où il était presque étonnant qu'un seul puisse gouverner un groupe d'hommes et le dominer. Ce dernier, par un esprit hypocrite, et avec la participation de quelques élus dans ses privilèges, pouvait continuer sa domination sociale et gouverner la masse populaire broyée par l'exploitation, le despotisme et le mensonge.

Cependant l'esprit des gens n'a pas cessé travailler; par contre leur prise de conscience a augmenté pour percevoir la vraie époque de l'élite sociale, l'opposition forte du gouvernement parlementaire et des partis eut bien afin de former pares son évolution, un gouvernement à "front" large avec la participation de la majorité de l'élite des classes sociales dominantes, dans une société despotique qui exploite d'une manière traditionnelle connue.

Le passage humain de l'étape de l'individu-dieu, à l'étape des élites a réalisé le dépassement de cette dernière époque aussi. Ceci est clair dans ce que le front gouvernemental s'élargit de plus en plus ainsi que le front de l'opposition aussi. Le conflit entre les deux est devenu très chaud, si bien qu'ils se sont surpasses par attirés les gens ordinaires, ceux des rues, en employant des moyens multiples: la propagande, la réduction, et le mensonge. La prise de conscience de la masse populaire n'a pas pu se suffire du parlement, ni du front gouvernemental élargi par un grand nombre de partis, cette masse était à la merci d'un sondage d'opinion, pour demander son avis d'une traditionnelle afin de faire passer des programmes contre des intérêts. Tout cela se fait à l'ombre d'un brouhaha de publicité et de falsification.

La masse populaire, dans tous les coins du monde, sort de ses abris pour revendiquer e refuser la domination d'un front ou plusieurs sur le pouvoir. Ceci continue, et le refus augmente de jour en jour pour que cette masse arrive elle-même au pouvoir.

Le régime politique était à la première étape monarchique ou impérialiste pour qu'il s'harmonise avec grand halo de sainteté appartenant à la personne du roi et où les gens justifiait leur existence, dans le fait de servir cette personne et d'en être fidèle jusqu'à la mort.

Quant à la seconde étape, le régime politique était républicain en harmonie avec la domination d'une catégorie de gens appartenant aux classes fortes du pouvoir; composée d'une élite qui est celle des classes gouvernant les peuples d'une manière dictatoriale, et pratiquant l'exploitation et la conduite arbitraire.

Quant à la troisième étape elle permet à la masse populaire d'arriver au pouvoir, après la chute de tous les moyens dominants. Elle donne naissance à une république comme régime politique conforme à une république comme régime politique conforme à la libération de la population qui sera elle-même maître de toutes les ressources matérielles et morales.

L'histoire politique nous apprend que beaucoup de "restes", appartenant aux étapes politiques précédents, demeurent vivants dans l'esprit des gens. Jusqu'à nos jours, nous trouvons des individus sacrés. Qui gouvernent de part leur nomination divine en croyant qu'ils ont des particularités spéciales; même si cela est dépassé de nos jours. De même l'époque de l'élite et des privilégiés a disparu elle aussi; cependant nous trouvons des "restes" politiques et sociaux qu'il est difficile de s'en débarrasser à cause de l'utilisation de style répressif qui les sauvegarde de la part de l'élite républicaine. Encore plus beaucoup de points significatifs concernant les deux époques – individuelle et celle de l'élite – ont forme un amalgame produisant des régimes mélanges de la domination de l'individu avec les caractéristiques de l'époque parlementaire et électorale. La propriété parlementaire, et la république démocratique ou parlementaire, et même les régimes fascistes diriges par les brigands ou les fous se construisent tous – comme régimes politiques – ayant une structure politique, des règles et des justifications politiques unifiées. Cela n'empêche pas leur chute sous les pieds de la masse populaire.

La situation présente:

Si nous appliquons cette dialectique ascendante à ces situations politiques internationales actuelles, nous trouvons que les situations qui avaient donné jour au régime capitaliste ont divisé en deux ce dernier pour qu'il devienne  marxiste. Cependant la majorité des gens sont hors des deux régimes. Les pays du tiers-monde ne sont ni capitalistes ni marxistes dans leur ensemble, malgré l'appartenance de quelques uns à l'un ou à l'autre des deux régimes. Les peuples de ces pays ont longtemps lutté contre la colonisation capitaliste – qui les exploitait et les asservissait – afin d'avoir un droit politique qui est celui de l'indépendance du ravisseur étranger. Une fois que l'indépendance politique est assurée, ces pays découvrent la contradiction entre leur  volonté, et celle de la colonisation capitaliste.

Cette indépendance en question est à la merci des lois du conflit agissant à l'ombre des contradictions sur une même scène théâtrale.

Ceci peut être expliquée dialectiquement. Ces pays de par leur lutte avec la colonisation capitaliste, commencent à refuser le régime capitaliste à cause de la grande souffrance qu'elle endure de ce dernier. Mais en même temps, ils refusent le marxisme comme solution à leurs problèmes. Au moment où ces pays ont voulu se libérer de la colonisation capitaliste, il y eut une évolution dans les situations: la hausse du niveau de vie par une chaîne de procédés réformateurs qui accentuent la différence entre les classes sociales.

Ceci les a amenés à nationaliser les institutions étrangères qui travaillent chez eux. Comme les compagnies, les banques et autres … Une affaire considérée comme complémentaire à l'indépendance politique. C'est par erreur qu'on la considère comme une visée socialiste. La nationalisation n'est qu'une libération des propriétés nationales de toute domination coloniale étrangère.

Cette situation n'a rien à faire avec le socialisme, car la compagnie nationalisée peut tomber dans les mains du capitalisme national (individu ou état) pour exploiter les ouvriers comme c'était le cas avant la nationalisation.

Une reforme de ce genre, n'est pas un mouvement audacieux pour changer, et anéantir le régime de classe contraignant, opprimant le cœur des travailleurs, mais c'est une tentative de ruse pour amoindrir l'intensité de la différence trop poussée entre les classes.

Ce genre de politique réformatrice rusée, est appliqué par des pays socialistes par le nom, mais effectivement poursuivant des moyens marginaux refusant toute solution radicale. (Vraie ou faux) de ses problèmes; et appartenant aux deux grands pôles internationaux qui forment les deux côtés de l'équation dialectique: les capitalistes se tiennent à l'extrême droite se basant sur des lois stables ayant pour fameux principe: "laisser-le faire, laisser-le passer" qui signifie liberté de l'exploitation et le gain illimité.

Quant aux marxistes ils se tiennent à l'extrême gauche se basant sur une structure colossale dont la force émane du capitalisme, ses justifications existent de par son contraire d’où la possibilité de se fortifier et de défier son ennemie. Et comme le contraire est un danger pour le sien il est en même temps la justification de son existence. Les deux régimes acquièrent une sympathie et un éclat vu la puissance économique, militaire dans le monde. Ils se partagent le globe terrestre, avec leurs allies politiques et militaires, qui se sont "édifiés" dans le but de diriger un conflit qui éclate au niveau du monde entier. La peur et l'angoisse règnent sur les hommes de peur qu'une lutte acharnée ne s'explose d'une manière beaucoup plus féroce. Quant aux régimes de reformes falsifiées ils craignent surtout le triomphe d'un des deux adversaires qui place le monde entier à l'ombre de ces deux grandes puissances, ce qui le poussent à s'approcher de l'une d'elles pour être sous son protectorat et repousser le danger de l'autre.

C'est le cas de plusieurs pays du tiers-monde. Il est à signaler que plusieurs régimes de reformes se sont "dilués" à cause de la domination des deux régimes et de leur magnétisme; et à cause d'une banqueroute idéologique. Ce qui fait de quelques uns: des pays capitalistes et de quelques autres marxistes. Ces pays du tiers-monde ont recours à des styles préfabriqués afin d'assurer leur survie et leur continuité car ceci est impossible par une solution camouflée momentanée qui très vite ne tardera pas à perdre son éclat et ses justifications, pour être ensuite envahie par la révolution, et rejetée dans le monde de l'oubli et du néant.

C'est le devenir déterminant de ces régimes qui essayent d'affronter les contraintes objectives sans pouvoir toutefois s'adapter par un mouvement centrifuge à quelques uns des deux côtés de l'équation dialectique; c'est pourquoi ces pays continuent à les imiter hypocritement sans toutefois être le remplaçant d'aucun d'entre eux, et sans former un contraire dialectique du même niveau, sur le plan de la lutte avec eux.

Ainsi le conflit est déterminé dialectiquement entre deux antagonistes qui vont donner naissance à une troisième solution émanant de la dialectique des deux et qui sera le résultat d'un nombre de données qui constituent les membres de l'équation dialectique.

Nous pouvons maintenant dessiner un tableau clair d'après ce que nous avons présenté ici – au monde contemporain, après avoir éclairci les situations actuelles vécues d'une manière très nette. (le capitalisme contredit le marxisme et les problèmes humains chroniques demeurent sans solutions)…

Il est possible de remédier à cette phrase de cette manière: (2 x 2= ?) ce sont deux côtés antagonistes sans résultat démontré et qui ne peut être ici arbitraire. Les données doivent en fait être dans l'équation elle-même. Il est sans doute que le numéro (4) devrait être placée à la place du point d'interrogation obscur et insignifiant. Le résultat ne peut être qu'ainsi; il n'y a pas de place pour l'imagination: l'utopie ou l'hypothèse.

Il n'est pas question de se demander objectivement à propos du choix scientifique et idéologique, entre le capitalisme et le marxisme, ou la troisième solution, car ceci est considéré comme une ignorance de la vraie logique émanant de la loi dialectique, l'analyse des pensées capitalistes et marxistes a produit nécessairement LE LIVRE VERT, car il est inutile que l'analyse se limite uniquement à exposer les qualités et les défauts des deux régimes e d';une manière académique pure, sans toutefois arriver à un résultat qui sera sûrement la société de masse.

Le capitalisme est un régime basé sur la "liberté" en s'appuyant sur son principe éclatant "la concurrence libre" utilisée comme preuve contre la monnaie dirigée contre elle.

Le capitalisme conçoit qu'elle a donné la liberté aux deux  contraires, il n'a pas obligé les esclaves à l'esclavage, mais la loi coutumière a amené la victoire des maîtres sur eux. La richesse et la pauvreté sont une affaire naturelle, et les riches sont des gens clairvoyants, intelligents. Ils ont pu exploité les autres, et profité des occasions qui se présentent à eux. Les pauvres ne sont pas obligés à se soumettre à eux ils peuvent avoir pitié, si bien que quelques uns deviennent des maîtres et d'autres descendent aux niveaux des esclaves.

Le régime capitaliste est tellement fier de cette soi-disant liberté donnée aux deux contraires. Il n'intervient pas dans le prix des marchandises, que les principes même de la nature doivent limiter. La base de l'offre et de la demande, de la rareté et de la quantité est elle-même responsable de cette affaire, car l'intervention de l'état dans les activités économiques pourrait endommager gravement le régime social et paralyser le travail de la loi coutumière.

Cependant n'importe quel analyste pourrait déduire facilement que le principe de la concurrence libre mène à un résultat déterminant unique qui est celle de la chute des incapables à la concurrence pour ne garder que ceux qui en sont capables. C'est-à-dire la présence d'un régime de classes sociales. Il est dirigé par des capitalistes maîtres de l'argent et ayant à leur merci ceux qui ont perdu l'esprit de concurrence: les esclaves. Et comme les maîtres sont maître de l'argent et des affaires et exploitent à leur profit les esclaves, ils dominent éternellement la société dans tous les domaines de la vie.

Ils dominent le pouvoir, de par leur argent qui dirige les élections et détermine le devenir des partis en conflit; car il est connu que dans la société capitaliste, les élections politiques sont décidées entre les grands capitalistes, car celui qui s'appuie sur une grande somme d'argent peut dépasser ses ennemis politiques, et les fait échouer.

Ainsi le président de la république américaine est le produit de l'argent dépensé dans les élections, et par suite c'est une décision capitaliste qui le déclare président du peuple représentant les intérêts du capitalisme et ses ambitions dans le monde.

Et si le principe de la "concurrence libre" donne droit à tous les américains pour être candidats aux élections présidentielles, en fait ceux qui se présentent effectivement à la campagne (campagne électorale) ce sont les capitalistes ou leurs alliés.

Et quand de grandes compagnies sont en concurrence avec des petites ce sont sans doute les grandes qui happent ces dernières. La campagne ne suit toujours pas le rapport de force suivant les conditions capitalistes qui prétendent être en harmonie avec la loi coutumière. Le résultat sera toujours politiquement économique ou autre – la présence de deux casses: maîtres et esclaves, exploités et exploitant, gouverneurs et gouvernés, capitaliste et ouvriers etc.…

Les marxistes ont refusé le capitalisme, ainsi l'éclat de la concurrence n'existe plus celle qui produit à la fin une vie sévère qui fait souffrir la majorité des gens pour faire vivre la minorité à ses dépens dans le luxe.

Marx a analysé la société capitaliste en refusant les situations sociales cause de son existence. Il a incité les prolétaires à une révolution, où les esclaves détruisent les châteaux de leurs maîtres qui les exploitent afin de faire de la nouvelle société une seule classe qui élimine complètement à son avis tout conflit.

Marx a réalisé que la relation entre les ouvriers et les capitalistes est une relation conflictuelle et ceci produit une nouvelle situation considérée comme une solution à un problème historique qu'il a essayé d'y remédier.

Il a cru que la nouvelle solution serait la domination de la classe prolétaire, mais il n'était pas sincère dans ses résultats provenant de la dialectique matérialiste qui était la base de son analyse méthodologique. Si nous voulons juger scientifiquement nous découvrons que sa solution contredit sa dialectique qui dit que l'hypothèse et son contraire donnent naissance à une nouvelle formule différente qui serait le résultat de leur interaction.

Si l'hypothèse est blanche et son contraire est noir, le résultat, dialectiquement, ne sera ni l'un ni l'autre, mais un amalgame des deux les dépassant avec préférence.

Mais Marx a suivi une méthodologie logique, dialectique, ou la classe prolétaire réussit à détruire la classe capitaliste pour prouver que le conflit des classes sociales va conduire l'humanité au communisme.

Suivant cette logique dialectique, le conflit se termine entre le capitalisme et socialisme par l'avènement du communisme, et il s'arrête jusqu'ici, sans parler d'un contraire à ce dernier permettant à l'histoire de mouvoir selon les principes connus de la dialectique. Cette prise de position est considérée comme une erreur logique ajoutée à une erreur précédente concernant le conflit entre les ouvriers et les capitalistes. Il a imposé – malgré la dialectique – la société ouvrière qui doit triompher le capitalisme. Prouvant que le triomphe de la masse prolétaire à classe unique d’où anéantissement de tout conflit (une seule classe ne peut pas entrer en conflit avec elle-même).

Nous devons être en accord avec le marxisme dans ce que la concurrence capitaliste mène à l'exploitation ce qui divise la société en deux classes: (capitalistes et ouvrières) en maîtres et esclaves, riches et pauvres, gouverneurs et gouvernés. Ainsi éclata à l'intérieur de cette société le chômage, les grèves, l'oppression, et la démocratie tuée. Le pouvoir politique serait un produit du capitalisme, à société corrompue et pourrie, jusqu'à ce que les guerres, la destruction et l'exploitation, envahissent le monde entier. Ainsi le régime capitaliste sera refuse en gros et en détail… et apparut – à ses dépens – le marxisme.

Pourquoi ne prenons-nous pas ce contraire qui se présente comme remplaçant au sien?

Critique des Bases Fondamentales du Marxisme Dialectique

Le marxisme se base sur trois principes:

1-     L'analyse suivie par Marx. Ce n'était pas ses propres idées mais en majorité ceci existait en fait, dans la structure intellectuelle du capitalisme. Il l'a présentée sous forme de critique du capitalisme, qui n'admet aucune objection de la part de ses propres analyses. Tout ce qu'il a dit à propos du marxisme est vrai, il est justifié scientifiquement parce qu'il a analysé le réel.

2-     C'est le but poursuivi par Marx et son rêve de présenter à l'humanité tout ce qui la délivre de l'exploitation.

3-     C'est la solution présentée d'après ses analyses et son but poursuivi.

L'analyse présentée par Marx est vraie dans un sens et personne n'a à lui faire aucune objection; ainsi que son but poursuivi n'est du tout remarqué. Tout le monde serait fier d'être débarrassé de l'exploitation. Mais la solution qu'il a donnée était fausse pare qu'elle n'aboutissait pas au but qu'il a tracé.

L'exploitation existe et l'ensemble des relations capitalistes qui sont des relations d'exploitations tyranniques, tout le monde est d'accord pour cela; seulement les circonstances ne vont pas paire avec la ligne déterminée par Marx. La direction poursuivie par les relations humaines diffère de ce qui était déterminé à l'avance d’où l'impossibilité d'atteindre le but tracé bien que le point de départ soit l'analyse réaliste du capitalisme. L'humanité se divise en deux: capitaliste et marxiste, aucun des deux n'aboutit à une solution. Ce qui empêcha Marx d'aboutir à une solution c'est qu'il n'a pas été objectif dans ce que sa dialectique imposait, car il a donné la responsabilité à la classe ouvrière d'anéantir la classe capitaliste, au moment où il doit apparaître une troisième situation qui n'est ni capitaliste, ni ouvrière. Son hypothèse sur la victoire des ouvriers et l'avènement d'une société à classe unique, sans conflit, est une sorte de "jumping" dialectique, qui n'est pas logique, car la fameuse base qui gouverne le conflit social démontre qu'une classe comme celle-là, hérite de la société – même si elle réussit à anéantir son ennemi de classe – elle acquiert toutes ses qualités pour former elle-même une nouvelle société, formée d'un nombre de classes en conflit.

Avec cela il faudrait se demander sur la vérité de la victoire des ouvriers et leur domination sociale, ainsi que la connaissance objective de cette mise en question par rapport au réel.

La classe ouvrière a été remplacée par le parti gouvernant qui a pour rôle la liquidation de la société pour former une classe unique. Il décide d'en faire un parti communiste à condition qu'il domine complètement toutes les ressources de la société en gros et en détail, y compris les ouvriers eux-mêmes. Il impose une dictature politique, et il serait un patron remplaçant le capitalisme. Ce qui est connu comme révolution prolétaire, fait de la société – sur le plan théorique au moins – une seule classe. Mais cette classe ne domine pas dans la société c'est le parti en question qui le fait à sa place, croyant être le pionnier, en sachant seul la voie qui mène à l'anéantissement de l'état pour ensuite faire régner le peuple. Ainsi le paradis terrestre sera assuré avec l'avènement de la vie communiste. Ce rêve qui a hanté tant de personnes dans l'histoire. Ils ont rêvé de la destruction de toute exploitation et de tous les biens pour assurer le bonheur de la masse populaire.

Cependant, le gouvernement du parti a fait ancrer encore plus d'esclavage et souffler la vie de nouveau dans les moyens dictatoriaux, refusés démocratiquement, et qui dominent le peuple (devenu peut-être ouvriers). Il refuse n'importe quel degré de liberté de la part des gens, pour ne pas empêcher la voie vers le communisme; ou par peur de tomber de nouveau entre les serres du capitalisme; ce qui ne justifie pas la présence d'une dictature éternelle de ce genre.

La vérité du parti Pionnier

C'est une organisation se prenant comme représentant d'une classe donnée; elle est l'auteur de sa victoire dont elle tient le monopole sans permettre à quiconque de l'avoir même si cela revient à la classe elle-même. Le parti pionnier refuse d'être en compagnie d'un autre et ne peut pas permettre la liberté du peuple, car s'il le fait, sa main de fer diminue de force et ce qu'il demande de la société il ne peut l'avoir. Cela peut faire arriver de nouveau au pouvoir le capitalisme, et la bourgeoisie, ce qui signifie l'échec de la révolution prolétaire, qui a coûté très chère pour elle et pour le parti. Afin d'éviter cela, cette dictature même momentanée – d'après eux – doit s'imposer au réel. Ce genre de justification fait de cette dictature non pas une étape momentanée mais éternelle ayant des racines dans l'histoire, et frappant avec une main de fer chaque personne dissidente, ou ayant suivi une ligne différente, de celle qui est tracée par le feu et par le sang… ce n'est pas par hasard que ce parti pionnier fait de la couleur rouge une couleur officielle pour que la rougeur du sang représente son drapeau. Tout le monde est au courant que ses emblèmes, ses signes, sont de couleur rouge. Ceci a une raison assez valable qui dépend de sa position vis-à-vis de ses ennemis politiques, et de ceux qui ont une idéologie différente et qui ont des demandes différentiels du programme du parti, et de ses hypothèses intellectuelles, même si cela provient des membres du parti lui-même. Toute dispute, ou désaccord avec le parti est une réaction contre la révolution ce qui peut mener à une liquidation corporelle.

Toutes les étapes de la révolte ont leur justification pour affronter les dissidents, ceux qui contredisent le parti afin d'assurer une légitime défense d'un but humain, noble que les hommes poursuivent à travers l'histoire et qu est l'avènement du communisme.

Ceci amène une dictature sans limite, c'est une affaire qui n'est pas admise politiquement. Le parti pionnier qui domine la société jusqu'à l'atteinte son but, qui n'est pas réalisé par la même manière qu'il poursuit signifie qu'il reste éternellement sans jamais connaître les moyens qui assurent sa fin.

Y aurait-il quelqu'un qui puisse répondre à la question suivante: Quand est-ce que se réalisera le communisme?

Marx y répond qu'il ne connaît pas le temps qui proclame le communisme. Mais ceci peut se faire avec l'évolution des temps. Si la société poursuit les lignes tracées [par le parti, elle arrive à la fin vers le communisme.

Ainsi le gouvernement du parti est sans fin.

La réponse admise d'une manière logique se réalise avec la vie aisée et l'abondance. C'est-à-dire avec l'accumulation de la production… qui est possible avec la multiplication des efforts fournis par chaque individu, dans une société socialiste pour les intérêts sociaux. Il n'a que ce dont il a nécessairement besoin. Ainsi le principe communiste sera de rigueur: "à chacun selon ses efforts et à chacun selon ses besoins". Apes une longue vie de souffrances et de travail, les besoins augmentent abondamment  comme appartenant au bien national commun de la société. Chacun y travaille pour accumuler son produit au tout pour n'en avoir que ce qui satisfait son besoin.

Ainsi la société sera libérée des biens de la vie des hommes aussi il n' y aurait ni régime, ni état, ni quelques relations reliant les individus entre eux et les obligeant à s'y soumettre.

Les manifestations de la Crise

Cependant plusieurs questions doivent être suscitées dans ce domaine, par exemple:

-          Est-il possible de faire arriver les sociétés humaines au point d'être engagées à mettre leurs productions au service de la société pour n'en prendre que ce dont elles ont besoin pour survivre?

-          Si la production s'accumule et l'abondance se réalise avec miracle, est-ce possible et faisable que tous les individus d'une société se suffisent de leurs besoins sans demander une augmentation surtout qu'ils font cela sans aucun contrôle?

-          Les chefs du parti pionnier aideront-ils la société à accumuler la production et faire amener le communisme, pour anéantir à la fin l'existence de l'état?

-          C'est-à-dire le parti pionnier sera-t-il la cause même de son propre anéantissement et de sa domination sur la société?

-          Comment l'état pourrait-il finir tout en étant gouverné par un parti gouvernant avec une main de fer sur la vie politique, économique et sociale?

Il existe une profonde contradiction entre l'idée de l'anéantissement de l'état lui-même, et la pratique du parti pionnier essayant d'enraciner son gouvernement, en se fortifiant et en tenant sévèrement le peuple. Staline a bien exprimé ceci quand il décida que l'état socialiste avant de tomber dans le néant doit devenir la plus grande puissance du monde. Il existe ici une certaine contradiction entre le désir de mettre fin à l'état, et de le fortifier pour devenir une puissance.

Le fait de dire que le marxisme admet l'anéantissement de l'état national pour faire du monde un état unique – après la fin de toutes les nations et religions – où tous les ouvriers du monde entier tiennent le pouvoir en main; tout en étant unifiés par un seul emblème déclaré: "Ouvriers du monde entier! Unissez-vous! ", n'explique pas la contradiction obscurcie par la décision de Staline que "l'Etat Russe" avant sa disparition doit devenir la plus grande puissance du monde. Il est certain qu'un état formé par un parti d'avant-garde, domine la société à travers sa domination dans le pouvoir, justifié par la continuité d'un gouvernement dont le but n'est pas déterminé temporairement – commencement et fin – c'est un état qui ne disparaît pas ni tombe en décadence, quel que soit le lieu de sa naissance, dans n'importe quel continent du monde, et dans n'importe quel temps.

Ceci devient encore plus évident quand nous savons qu'elle augmente de force chaque jour au dépens du peuple qui perd complètement sa liberté, et s'y soumet écrasé par sa puissance qui augmente de jour en jour sans toutefois avoir les moyens pour résister.

Quant au problème qui concerne l'accumulation de la production et l'abondance assurée, il s'est avéré, que en fait, la production ne s'est jamais accumulée dans aucun pays à cause de sa liquidation d'une manière intensive et continuelle dans des domaines différents et connus; ainsi que dans une course de rapport de force poursuivie par les états avec un grand enthousiasme. Il existe de nouveaux horizons ouverts pour happer continuellement toute augmentation de production ce qui rend l'accumulation une affaire très difficile.

Les programmes économiques des états assurent actuellement un minimum de production pour affronter le grand manque dans leurs programmes économiques. Ils essaient d'amoindrir les problèmes économiques intensifs dont souffrent les peuples; le chômage, le manque de nutrition, les sources d'énergie et autres…

Toutes les études économiques et statistiques publiées de temps à autres et depuis très longtemps ont approuvé cette réalité.

La Problématique des Besoins

Il est impossible que l'état se suffise à lui - même par l'existence du parti  d'avant-garde comme nous l'avons montré. Mais supposons dialectiquement que ceci est vrai et il y eut une accumulation de production, est-ce que chaque individu aura ce dont il a besoin pour que se réalisé le miracle du communisme précité?   

Exemple: La société est constituée par un nombre assez élevé d'individus (A – B – C – D …).

1-     A – Un citoyen produit une unité pour satisfaire le besoin selon ses efforts, tandis qu'il a lui-même besoin de cinq unités selon ses besoins.

2-     B- Un citoyen produit six unités selon ses efforts, il consomme une seule selon ses besoins.

Ce qui est demandé c'est que –A– ait son besoin, et que B donne sa production sans avoir de retour, après l'avoir produit de la même manière, sans aucune motivation; dès le commencement.

Il faudrait assurer ce qui est demandé selon le principe qui dit: "A chacun selon ses efforts et selon ses besoins ".

Ceci ne peut pas résister à l'analyse scientifique. Car il s'est avéré d'après ce que nous avons exposé sur le communisme suivant sa méthodologie  – que c'est une thèse invalide par sa base, car son existence est conditionnée par quelques hypothèses considérées comme impossibles.

Pour que le rêve communiste se réalise il faudrait:

a-     faire accumuler la production pour assurer l'abondance et le bien-être.

b-     L'état doit disparaître, la liberté doit régner (sans aucun compte ni contrôle).

c-      Chacun doit travailler selon ses capacités pour n'avoir que ce dont il a besoin.

Bien que les difficultés qui mènent les gens vers le communisme soient sanguines et atroces, les hypothèses en questions paraissent agréables et jolies dans quelques côtés, si la voie qui y mène n'est pas stérile et inefficace.

Quand vous vivez dans une société où tout est accumulé et que vous prenez uniquement ce dont vous avez besoin sans surplus, pour ensuite produire ce que vous pouvez, pour l'intérêt social, vous êtes un homme incomparable dans ce monde sensible, peut-être même incomparable à toutes les créatures, ou bien c'est un ange, ou encore mieux vous vous transcendez spirituellement et intellectuellement.

Peut-être ceci serait beau dans la forme présentée, mais sa base est une affaire perdue qui n'est supportée par aucune vérité. Elle est même impossible  comme le phénix. Il a caressé l'imagination des gens durant des siècles, sans jamais trouver sur la terre un similaire… Et comme le phénix, n'a rien de commun avec la réalité, ainsi le communisme décrit par le marxisme ne s'applique à rien dans la nature. C'est une affaire invalide sans racine, elle n'est pas de l'essence même de la solution qu'elle présente, malgré l'accumulation de la production, la disparition de l'état et la libération de l'homme de sa domination. Ainsi, nous arrivons dialectiquement à une troisième solution qui est le résultat déterminant des relations arbitraires qui règnent dans les sociétés humaines. C'est le produit naturel de la souffrance continuelle de l'homme et l'échec de toutes les solutions présentées pour l'effacer.

Le plus grand danger relationnel tyrannique, qui caractérise le monde moderne c'est le régime des salariés. Tous les producteurs devancés par les ouvriers étaient eux-mêmes salariés dans le régime capitaliste. Les patrons capitalistes étaient maîtres de leurs productions vis-à-vis d'un salaire. Le marxisme voulait les libérer, les rendant des ouvriers salariés appartenant à l'état marxiste.

En changeant les grèves, l'état n'a pas changé la situation. Les grèves et les manifestations ouvrières ont commencé  à avoir bien dans les pays marxistes, ce qui signifie l'existence d'une exploitation des ouvriers qui aboutit à leur plainte et leur révolte, l'état est un nouveau patron qui exploite les ouvriers, ces derniers ne peuvent que refuser; ce qui prouve que le problème n'est pas encore résolu.   

Le gain, dans le langage de l'état capitaliste, comme le disent les marxistes, revient du budget du patron capitaliste, à titre personnel, pour le dépenser sur soi et sur sa famille; mais dans l'état lui-même et sur ses projets… La preuve, c'est que le gain ne revient pas à la personne elle-même mais à la société tout entière y compris les ouvriers; ce qui est vrai formellement, mais faux pratiquement.

Sur le plan formel, les gains dans le secteur public, ne retournent pas au ministre, au député un responsable mais doivent en principe retourner à la société. Ce qui est en pratique, irréalisable. L'ouvrier en fait trouve pour sa famille une maison par exemple ou une chambre et touche un salaire représentant un niveau minimum, tout en lui demandant de travailler durement pour accumuler la production pour le communisme.

Une seule chose est assurée: le chômage n'existe plus comme c'est le cas dans les régime capitaliste. Le chômage c'est un grand problème qui mérite d'être connu dans ses effets sur la vie sociale. Il faudrait déterminer la voie suivie par le régime marxiste pour y remédier.

Les chances de travail ne sont pas toutes les mêmes devant les chercheurs d'emplois. Suivant le principe "de la concurrence libre" certains ouvriers trouvent plus de chances en "embauchant" ceux d'autrui. Ces derniers ne trouvent dans aucun cas une chance pour travailler.

Mais les chances de travail dans le régime marxiste s'égalisent devant tous les chercheurs d'emplois qui tous arrivent au même point: le minimum possible.

Ce qui explique la présence de riches et de pauvres, des aisés, et de ceux qui vivent dans le besoin à l'ombre du régime capitaliste.

Nous ne trouvons dans le régime marxiste que des ouvriers pauvres, vivant le jour au jour, et où chacun à une seule chance de travail assurée à tout le monde. Quant au régime capitaliste il contient des milliers de chômeurs sans aucune chance de travail.

Les ouvriers dans le marxisme ne souffrent pas du chômage mais ils vivent pauvrement assurant leur subsistance, touchant le minimum des salaires à cause des chances de travail assurés à tout le monde. Dans le régime marxiste, l'ouvrier produit par exemple dix  unités de certains besoins, mais il en prend seule, le reste est enlevé pour l'état sans qu'ils choisisse de le faire, car c'est une affaire idéologique décidée du programme du parti pour que l'état puisse affronter les circonstances; ou accumuler la production afin d'assurer le communisme.

Mais est-ce que les unités des besoins qui sont enlevées des ouvriers persistent pour faire place au communisme? La réalité contredit ce principe, car l'argent est infesté par une cause vers les armes, les programmes spatiaux; et la construction des satellites. Ceci est encore alourdi par des projets normaux de l'état, ses entreprises particulières d’où impossibilité d'accumuler toute production.

Malgré que les chances de travail soient inégales dans le régime capitaliste, ceux qui en ont, sont durement exploités. L'ouvrier qui produit dix unités des besoins pour n'en prendre qu'une, les autres unités lui sont enlevées pour l'intérêt du patron capitaliste.

Ainsi il existe deux situations similaires. Encore plus, elles coïncident parfaitement dans les détails même des deux régimes. La situation des ouvriers n'a pas changé vis-à-vis des patrons qui les faisaient travailler des "over times" pour être payes d'un salaire qui n'étaient pas l'égal de leurs efforts; afin de garder la différence du gain aux patrons. Même l'état marxiste suit le même principe qui est le système du salaire pour une cause différente de l'accumulation de la production pour une réalisation du communisme.

La seule différence précitée c'est la non-existence du chômage dans le monde des ouvriers dans le régime marxiste. Ces derniers vivent du jour au jour tout en étant satisfaits du minimum des salaires.

De toute façon c'est une situation meilleure que celle du capitalisme où une minorité subsiste tandis que la majorité ne trouve pas de quoi subsister. C'est pourquoi les marxistes disent: "Qu'une communauté de familles vivent d'une seule dans cette même maison, tout en laissant les autres familles sans logement".

Exemple sur la distribution des chances de travail dans les deux régimes

Si une centaine d'ouvriers trouvent un emploi dans les pays marxistes et que ces derniers avaient une centaine de dinars consacrés aux salaires, celui de chacun sera d'un seul dinar à condition que tout le monde travaille. Tandis que dans le pays capitaliste il se peut qu'on fasse travailler deux personnes où chacun touche une cinquantaine de dinars, tout en laissant les autres ouvriers sans travail. Même avec la disparition du chômage dans la société marxiste, l'exploitation des ouvriers n'a pas disparu. L'ouvrier n'est pas libre de déterminer ce qui est pris de ses productions et ne peut décider de ce qui peut en être utilisé, il ne gouverne pas, c'est l'affaire du parti gouvernant.

  C'est la même situation qui se répète dans le régime capitaliste, où les patrons seront libres dans la mesure où ils violent la production des ouvriers pour assurer leurs gains. Ces derniers ne peuvent intervenir dans le comportement des capitalistes, par rapport aux gains, car ils ne sont pas leurs associés mais leurs esclaves et leurs ouvriers. L'argent est du droit du capitaliste, qui s'en sert comme il veut, sans que l'ouvrier ne puisse demander l'élaboration d'un projet pour son propre intérêt, ou celui de la société; comme la construction d'un hôpital par exemple; bien que l'argent soit l'argent des ouvriers qui leur a été volé d'une manière despotique. Ils n'ont pas le droit de faire des objections sur le comportement des capitalistes qui dépensent cet argent sur le tourisme, ou l'achat des avions particuliers, ou même la perte dans les jeux.

Les ouvriers du régime marxiste et ceux du régime capitaliste ont des situations similaires. Si bien que l'apparence démocratique du marxisme se limite au choix fait par la population à l'intérieur d'une liste présentée par le parti lui-même. Ce qui signifie que les responsables, les gouverneurs, les conseils administratifs sont placés en haut par le parti gouvernant, afin de gouverner le peuple.

Ainsi les ouvriers ne participent pas au pouvoir, et ne prennent pas leurs produits… mais ils touchent un salaires inférieur à leurs productions et vivent au jour le jour ce qui pousse à leur libération et la lutte avec eux pour faire éclater leur révolution nouvelle qui va présenter une solution radicale à ces contradictions qui donnèrent un cachet émotif à leur vie.

Ainsi une nouvelle thèse va apparaître elle sera le résultat dialectique de tout ce qui a été cité auparavant. Les producteurs seront associés et non ouvriers.

Associés et Non Ouvriers

Quand les producteurs se libèrent du salaire par rapport au capitaliste et à l'état, cela signifie qu'ils ont libéré leur production de leurs voleurs et de ceux qui violent, car la base saine est la suivante: "celui qui produit est celui qui consomme " la production revient aux producteurs, donc toute exploitation prend fin ainsi que l'esclavage au moment où le travail n'est plus salarié.

Car l'ouvrier qui travaille chez le patron est son esclave. Et si jamais il vend sa production à un côté donné même s'il n'est pas salarié, est volontaire, il fait de l'homme un esclave dans tous les cas.

La libération des ouvriers est une nécessité pour une libération de l'humanité. Il signifie, avec précision la libération de l'homme de toute exploitation et de tout esclavage. Il ne tient pas compte de la liberté de discussion, et la liberté d'expression avec l'existence de maîtres qui dominent et d'esclaves qui s'y soumettent et qui obéissent, la libération des ouvriers est une question de principe que ce soit de la part des maîtres, individus ou d'états. La liberté n'ira bien que par l'anéantissement de ce mouvement d'ouvriers, de travailleurs de cette relation: salaire et logement, pour qu'ils deviennent producteurs associés dans la production.

Les peuples du monde entier et surtout le peuple des travailleurs se révoltent contre les situations despotiques régnant d'après les relations de production exploitatrice, provenant du régime salarié. Il n'y a plus aucune raison pour qu'une personne donner, soit un patron et qu'une autre soit son ouvrier ou son esclave ou même un chômeur. Les richesses sont le propre de tout le monde. Il n'est pas permis qu'elles soient le monopole de ceux qui exploitent et usurpent.

Quand une personne se trouve en société et en vie, elle est obligée de travailler seule, pour elle-même, afin de survivre et satisfaire ses besoins sans avoir recours à autrui. Elle est responsable de sa protection particulière, c'est pourquoi elle a recours à des activités sociales humaines et culturelles, qui sont représentées par le manger, le sommeil, le mariage, le culte, la défense la législation, la sécurité, la planification, l'exercice du pouvoir. Tout cela n'est représenté par personne. Il n'est pas permis e le faire tant que chaque individu est en vie et qu'il est lui-même responsable de toutes ses activités.

Quand le pouvoir est populaire la responsabilité tient chacun et doit être protégée par chacun, qui est membre dans un congrès populaire pour exercer le pouvoir, ou pour être membre des services secrets, des policiers ou gendarme de sécurité.

L'étape historique qui détient des gouvernements, ignorant l'intérêt du peuple, et une chambre de députés exerçant leurs hypocrisie, n'est qu'une étape sous-développée humainement et culturellement. Bien plus, l'objectif visé par les gouvernements, qui vraiment gouvernent, consiste à faire travailler pour leur compte, un service secret protégeant le peuple, et "loue" un autre service encore plus ridicule, pour tenir le rôle du peuple dans sa défense patriotique.

Ainsi cette étape historique "a loué" aussi un conseil législatif qui décrète des lois à la place du peuple dans tout ce qui lui est favorable.

Ceci prouve le degré de sous-développement dont souffre l'homme, et le degré de despotisme que les peuples endurent. Une fois que ces peuples se débarrassent du sous-développement et du despotisme, ils peuvent exercer, eux-mêmes ces fonctions, sans avoir recours à qui que ce soit.

La Propriété à l'ombre du pouvoir Populaire

Dans une société populaire il n'est pas admis qu'un individu travaille chez l'autre. Ce n'est pas une décision prise d'en haut éloignée du réel. Mais la relation dialectique au cours de l'histoire ne permet plus ceci, car elle a rejeté toutes les justifications prises pour faire travailler une personne chez une autre. Car si jamais un producteur travaille chez un autre, le patron usurpe une partie de la production au nom des gains. C'est une exploitation refusée et qui contredit la base saine résultante de la dialectique historique dans le conflit entre les ouvriers et les patrons et qui dit que celui qui produit "c'est celui qui consomme".  Où chaque individu se met au service de lui-même. Il recherche la satisfaction de ses besoins de la manière qui lui convient. Si c'est un laboureur il a de la terre son besoin, car c'est lui même qui travaille pour satisfaire ses besoins sans toutefois exploiter autrui.

De cette manière le problème de la propriété se résout et il y aura une libération de la féodalité. Ainsi le travailleur est libéré en libérant son besoin de la terre.

L'effort humain est limite, même si on lui permet d'avoir un fief qu'il laboure lui-même. Ce fief de terre sera lui-même limité. Personne n'aura le droit d'attaquer la terre d'autrui que s'emploie des ouvriers, donc s'il exploite les autres. Car ceci va mener à la formation d'une féodalité agricole, et le monopole de la terre qui doit se transformer sous le règne populaire, une propriété commune à tous les individus. Contrairement au capitalisme et au marxisme.

Mais la réalisation de ceci ne peut se faire qu'avec une révolution populaire ou la masse triomphera sur ses ennemis historiques, pour les détruire, afin d'anéantir la déviation d'une vie faite par eux. Si jamais, quelqu'un ose, après, avoir un gain de l'effort de ceux qui produisent, ils vont l'affronter eux-mêmes et lui interdire de le faire et cela en lui expliquant clairement les vérités des relations économiques, qui démontrent que personne n'ale droit d'avoir la production d'autrui. Ils ont plus droit de travailler pour eux-mêmes. Si quelqu'un essaie d'exploiter les travailleurs par force, ils l'affrontent, il sera démuni de ses forces et même tué s'il persiste dans son attitude rivalisant.

Chaque individu peut construire un autre travail et assurer une production qui assure la satisfaction de ses besoins à lui et à sa famille, l'usine particulière, le chantier et autres sources productives sont assurées dans le régime socialiste nouveau, à condition que vous travaillez seul sans avoir recours à autrui, parce que c'est une exploitation qui est refusée scientifiquement, et humainement.

A cela le capitalisme n'aura plus bien à nouveau à la fin de l'exploitation considérée comme le point d'appui à travers lequel il se développe.

Tandis que ceux à qui le travail n'est pas assuré sur le plan individuel, peuvent entrer en coopération avec des producteurs travaillant dans une grande société où ils seront associes et non salaries. Ils peuvent partager la production selon leurs efforts et leurs heures effectives. Ils peuvent aussi former un congres de production qui planifie, et décide de tout ce qui a rapport à leur société ou entreprise productives afin de choisir parmi eux un comité populaire capable d'exécuter les décisions. Ce comité sera leur responsable au congrès populaire productif, ayant pour membres tous les producteurs sans faute.

Toutes les institutions de ce genre sont des institutions socialistes. La production est partagée entre ceux qui ont coopéré suivant la loi nouvelle qui dit: "A chaque facteur de la production une part de cette production". Ces facteurs sont: l'usine ou la machine utilisée, la matière brute employée et les producteurs qui ont utilise ces capacités. Ceux qui ont pour droit le partage de ces productions entre eux. Ils doivent déterminer une valeur particulière pour renouveler les outils, ou acheter les matières dont ils ont la pleine liberté de déterminer aussi a part enlevée pour la défense... les ponts et chausses, ou la mise à part dans le budget national.

Ceux-ci sont les producteurs libres, ils sont membres des congres populaires de base, qui tiennent en main le pouvoir, les richesses, les armes, ils sont maîtres d'eux-mêmes, ils ne sont plus ouvriers, et n'ont pas de patron, ni individu, ni état. Tandis que ceux qui n'appartiennent à aucune de ces deux catégories précitées; ont à présenter un service public pour la société, admis et déterminé par elle, tout en leur assurant la satisfaction de leurs besoins. Le médecin, l'instituteur ne sont pas dans le cadre de satisfaire leurs besoins pour assurer ceci en échange de leurs services rendus au public.

Les membres d'une société dans leur lutte pour satisfaire leurs besoins se dispersent spontanément parmi ces trois catégories, il n'en reste dehors que les individus à qui il n'est pas demandé de produire: comme les petits enfants, les vieillards qui ne peuvent fournir aucun service, ni produire quoi que ce soit. Ils ne peuvent suffire à leurs besoins, la société populaire en tient compte. C'est une société humaine, évoluée, et civilisée; moralement, l'homme y est en lui-même évalué.

Les richesses de la société sont un droit à chacun sans aucun doute. La sécurité sociale tient toute responsabilité de protection et de planification pour une vie meilleure assurant leurs besoins.

Ainsi la conception de la société populaire s'est éclaircie, la société, socialiste nouvelle, la vie raffinée. Toutes les idées se complètent, elles sont nouvelles et audacieuses, elles sont le produit des traditions mondiales en perpétuel conflit, durant de longues étapes, elles donnèrent naissance à une discussion ascendante, scientifique et objective. Cela mènera à une théorie populaire complète qui va sûrement triompher car c'est la voie idéale sur le plan scientifique et pratique.

Une révolution dans un pays gouverné par un roi, amène nécessairement à une république mais la révolution contre la république va donner naissance à une autre populaire. C'est un changement de fond et radical; efficace dans la vie des années. Il donnera des résultats épatants dans le devenir de la civilisation et de l'homme.

C'est la théorie du lendemain heureux de l'humanité, si cette dernière a une longue durée d'existence. Le Livre vert en a parlé après une longue dialectique historique. Elle en est le résultat. Il était nécessaire que cette théorie soit contenue dans un livre donné. Muammar Al Qaddafi l'a présentée comme un travail scientifique désintéressé, avec toute bonne volonté de faire triompher l'homme en tout temps et en tout bien.

LES RICHESSES SOCIALES, COMMENT SE DISTRIBUENT-ELLES?

Les richesses sociales... comment se distribuent-elles?

Les richesses sociales appartiennent à chaque individu. Chacun peut exploiter cette richesse et s'en servir dans les limites de ses propres efforts sans employer autrui avec ou sans salaire; dans les limites de la satisfaction de ses besoins.

a part de chaque individu est égale à ses semblables, membres de la société. Ainsi la part de chaque individu augmente ou diminue selon les hauts et les basses richesses. C'est le principe de base qui doit gouverner la distribution des biens parmi les membres d'une société quel que soit le genre, et la nature de leur spécialisation. L'ignorant et l'institut seront égaux d'après les biens augmentes ou diminués.

Il n'y a aucune raison valable qui puisse mettre à l'écart un membre donné de la société.

Si dans une société les quantités de bétons, de fer, d'eau, de matières gluantes, suffisent à construire seize mille maisons par exemple, et que le nombre d'habitants est de 16 milles, le partage égal sera d'une maison pour chaque individu. Si nous trouvons qu'un des individus en a pris deux, c'est qu'un des membres de la société est resté sans logis; à cause de sa paresse, ou du courage de l'autre. Ceci n'est pas justifiable car il n'est pas permis à chacun des membres d'une société d'avoir une part plus grande que son compatriote. Comme il est interdit aussi à quelqu'un de fournir un effort économique plus grand pour assurer une fortune dépassant ses besoins. Si une seule maison suffit pour la satisfaction des besoins, le fait que l'un en possède deux est considéré comme une atteinte sur les biens de l'autre donc de la société entière.i jamais le principe de base sur lequel s'appuie le régime social et ses efforts économiques, permet un déséquilibre dans l'affaire du partage, ce principe est corrompu et despotique, ainsi que les lois qui le régissent sont considérés comme invalides; il faudrait les anéantir car elles donnent bien à légaliser un travail illégal par le fond.

La Révolution... et les Principes Despotiques

La révolution consiste à découvrir les principes despotiques qui gouvernent la vie d'un peuple et la détruisent afin de construire des principes sains et justes qui font mouvoir la société.

La tâche de la révolution est donc de détruire la base corrompue qui permet qu'un homme porte atteinte au droit d'autrui, appartenant à la richesse nationale. Il s'agit de le remplacer par une base saine ou intervient le calcul mathématique précité, qui sera la cause de tout partage exact et qui n'admet aucune objection de la part d'un homme sage.

Toutes les lois qui fonctionnent dans leur ensemble dans l'humanité, et de nos jours, ne sont pas valables, car elles permettent à chacun de prendre beaucoup plus que son droit, ainsi les calculs mathématiques à l'ombre de ces lois sont injustes et faux. Car ils permettent à cet homme d'être motivé pour une exploitation le poussant à louer des maisons dont il n'a pas besoin. Si nous, nous posons la question: d'ou vient l'argent de cet homme? Est-ce qu'il a le droit de s'en procurer? Nous trouvons logiquement que cet homme a volé des choses qui n'étaient pas de son droit.

Les Richesses et l'argent:

L'argent, considéré comme critère des valeurs, ne peut-être en fin de compte, qu'argent ou richesses. Et comme les richesses appartiennent au droit de tous les citoyens, quelle que soit leur source et valeur elles doivent être partagées à quantités égales et employées pour subvenir aux besoins particuliers. Celui qui en prend une part plus grande que l'autre, est considéré comme voleur car son augmentation influe dans la diminution de la part des autres.

Cet homme qui ne se rend pas pour un voleur dans le sens réaliste du terme, parce qu'il  n'a rien de ce qui contredit la loi, est logique avec lui-même, mais voleur d'après nos analyses concernant ses efforts (ou ses duperies).

Si nous approfondissons notre analyse quantitative et sa compréhension, nous trouvons que cet homme qui a usurpé "légalement" son vol a été le résultat d'une différenciation entre ce qu'il prend et ce qu'il donne. Cette évaluation ne suit pas la même base. Cette situation ne peut se réaliser que dans des circonstances de monopolisation. L'argent accumulé dans les poches de cet homme qui lui a donné un atout de monopole dans une possibilité de négocier ce qui est considéré comme légal, car la balance s'incline dans ce cas vers le côté du plus fort. L'évaluation va être de l'intérêt de celui qui possède l'argent.

Supposons que cet homme qui possède l'argent a amené des ouvriers, avec qui il met d'accord pour construire une maison, et supposons que la vraie valeur pour une heure effective est un seul dinar, ce qui peut suffire pour construire une maison; ces ouvriers travaillent durant une centaine de jours au moyen de dix heures par jour. Cette valeur vaut la part de l'homme des richesses du pays qui équivaille aux parts des autres, et supposons que les travailleurs ont signé un papier comme quoi il n'y a pas de vol d'après la loi, étant donne qu'ils ont pris un salaire; s'il y a eu un accord équitable entre l'homme et les ouvriers; chaque ouvrier a droit à dix dinars par jour, car chacun aurait travaillé dix heures par jour. Dans ce cas le patron dépenserait environ dix mille dollars dans la construction d'une maison, sans qu'il n'en reste aucun surplus au (gain), il ne pourra plus par la suite construire une autre maison, ainsi les comptes seront exacts car les ouvriers auront reçu tout leur droit et le patron a eu ce dont il a besoin, une maison. Mais ceci n'arrive jamais à l'ombre  de ces principes despotiques, et ces lois corrompues. La situation de monopole du patron lui permet d'exploiter les ouvriers, d'imposer les conditions et par suite il se met d'accord avec les ouvriers selon la loi de l'exploitation, il leur paie  cinq dinars par exemple, par jour, en échange de leur travail ce qui signifie qu'il a pu avoir pour lui-même la moitié des fournis par les ouvriers. Par suite la somme des dépenses de construction de la maison est cinq mille dinars, il lui reste cinq mille autres suffisants pour construire une maison ajoutée à la première. Et comme il n'en a pas besoin personnellement, cet homme aura recours à louer son logis à celui qui en a besoin parmi les membres d'une société et qui n'a pas pu avoir sa part des richesses nationales.

Le patron en réalisant ce résultat a fait d'avance des comptes qui lui ont permis de faire travailler des ouvriers dix heures par jour, pour ne toucher que l prix de cinq heures uniquement. Ainsi il a usurpé leurs efforts, et sans ce vol il n'aurait pas construit la seconde demeure considérée comme gain légal qui n'admet aucune objection.

Cette seconde demeure est considérée effectivement comme un droit légal des ouvriers qui ont participée effectivement comme un droit légal des ouvriers qui ont participé avec leurs efforts à sa construction, et l'appartenance de ce logis à ce patron est faite au dépens d'un manque de besoins concernant ces ouvriers. Par suite cet homme a pris un droit qui est réalité le droit d'un autre.

Ce résultat eut bien parce que la relation qui règne entre les ouvriers et les patrons fait que les ouvriers sont des salaries, ceci a permis au patron de voler leurs efforts et leur argent. Donc quelle justification doit-on donner à cette relation despotique entre le patron et les ouvriers?

Il n'y a aucune preuve tangible à cela, et cette relation ne devient légale que si l'exploitation elle-même est légale.

La Prise de Conscience et la Révolution

Quand les ouvriers comprennent le sens de cette relation despotique, et quand ils perçoivent que leurs efforts ont été voles pare le patron, ils vont se révolter demandant leur part dans la production tout en devenant associes et non salaries. Cette prise de conscience rendra les ouvriers capables d'appliquer ce principe.

C’est par besoin que les ouvriers ont délaissé leur droit de production au patron, l’ouvrier fera cela obligé, tout en sachant que le patron l’exploite, d’après la relation despotique canalisée par la société pour l’intérêt des patrons. Mais cette même situation va pousser l’ouvrier à la révolution un jour, car elle est insupportable, et il est de son droit que ce même ouvrier se révoltera.

Ce qui arrive dans tous les pays du monde à peu près c’est une affaire de despotisme, d’exploitation et de vol. C’est une situation en plus qu’elle soit illogique, elle est jugée et interdite par toutes les religions et les lois divines.

Donc il condamne toutes les relations qui ont pour résultat le vol illégal de l’argent. Il n’y a pas de plus illégal que celui qui prend le moins tout en produisant le plus, et même il n’y a pas de plus illégal que celui qui prend l’argent d’un autre qui lui a construit des maisons louées pour les intérêts d’autrui.

Chaque homme qui subit cette exploitation va sans doute se révolter, car la révolution est le produit du despotisme, ainsi il est bien de signaler que la « tyrannie fait exploser la révolution ».

Les relations despotiques n’ont pour réaction que la révolution ainsi on pourrait deviner que dans n’importe quelle partie du monde ou le despotisme et les relations tyranniques règnent, la révolution va sans aucun doute éclater.

La condamnation des relations despotiques, et la demande de sa destruction et de son abolition, ne signifient pas d’une manière superficielle, abolir un des partis sur le plan physique, ni juger sévèrement celui qui a exploité : en le rendant sans travail, lui prenant sa demeure, car cela signifierait remplacer une relation despotique par une autre tyrannique. Ceci évidemment n’abolit pas la tyrannie, car le despotisme n’est pas changé par un autre despotisme.

Ce qui est demande au patron qui a viole le droit d’autrui de le lui rendre. Il n’est pas permis à n’importe quel homme de garder une part de la richesse nationale plus grande que la part des autres ; car si cela arrive, c’est à cause d’un partage inéquitable.

La vraie relation équitable c’est que chaque individu doit connaître ses limites sans les dépasser ; et quand chacun suit ce principe, le partage sera juste ; et l’individu n’aura que ce qui est du.

Les Formes d’Exploitation

Ce que nous avons éclairci auparavant n’est qu’une des formes de l’exploitation. Mais cette dernière prend diverses formes, et l’usure peut se faire sous n’importe quel genre d’exploitation.

Chaque activité économique qui se fait par le seul mobile du gain, est une activité exploitatrice. Elle peut se faire déséquilibrer le jour où il y aurait un partage égal des richesses nationales. Ainsi tout avec du gain est un avec de l’exploitation.

Les lois de l’exploitation permettent aux individus, de faire le commerce particulier, et d’accumuler les gains de ceci. Chaque personne qui se sent capable et désirant pratiquer le commerce, motivé par le gain a droit d’après ces lois d’exploitation à se présenter devant les responsables de l’état pour prendre un permis de cela, ainsi il aura droit légalement à importer les marchandises, de l’extérieur et de l’intérieur, pour les vendre plus qu’elle ne vaut afin de réaliser le plus grand taux de gain. Quand le consommateur achète cette marchandise, il le fait parce qu’il sent qu’elle est indispensable. C’est pourquoi, il est obligé de payer le prix demandé par le commerçant.

Le consommateur ne connaît pas le vrai prix de revient de la marchandise, et quand il « marchande » essayant d’en abaisser le prix parfois, c’est parce qu’il doute de la loyauté du commerçant. Mais partant du monopole qu’il détient, le commerçant a pu s’emparer des besoins du consommateur qui réussit souvent, à réaliser des gains, ce qui explique que le commerçant reste commerçant. Si jamais il y a déficit, le commerçant délaisse sa boutique ou son dépôt, cherchant un autre emploi qu’il va pratiquer pour subvenir un autre emploi qu’il va pratiquer pour subvenir à ses besoins.

Il arrive souvent qu’un commerçant fait convaincre le consommateur par divers moyens que ce qu’il paie comme prix de sa marchandise est juste et qu’il n’y a pas moyen de faire une comparaison entre cette marchandise et une autre dans le marche ; et il arrive parfois que le commerçant profitant de l’ignorance de l’acheteur arrive à convaincre que ce qu’il paie comme prix d’achat est inférieur au prix de revient, ainsi le consommateur par illusion croit que c’est lui le gagnant, et non le commerçant lui-même, par truquage et duperie de la part du commerçant.

L’analyse de l’activité du commerçant nous fait arriver à un résultat d’une extrême importance, c’est que le commerçant a exploité le consommateur afin d’accumuler l’argent dans ses poches; cet argent qui est le produit des gains résultant de l’exploitation des besoins des gens. La boutique ou le magasin n’est que des guet-apens mais c’est le besoin qui l’a obligé à y entrer ; et c’est dans le besoin que réside la liberté ».

L’activité réalisée par le commerçant est de sa nature non-productive, parce qu’elle se base sur la production des autres. Le commerçant en découvrant ce rôle d’exploitation, est arrive à a accumuler l’argent pour prendre une part des richesses nationales dépassant celles des autres, sans toutefois participer à la production. Ainsi il a fallu s’emparer de ce qui dépasse ses besoins qui sont de la production des autres. Il contredit ainsi la loi naturelle qui dit : « celui qui produit doit consommer ». C’est le vrai vol.

Les lois qui permettent la pratique du commerce libre, sont celles qui permettent la pratique des vols.

La société saine ne doit pas permettre la construction des guets-apens qui sont utilisés pour chasser les personnes nécessiteuses.

Les personnes qui sont dans le besoin doivent se libérer par la libération de leurs besoins ; sans toutefois être obligés de payer un prix d’achat qui dépasse le prix de revient.

Une fois que le consommateur devient conscient de la vraie nature de la relation qui le lie au commerçant, il se rend compte que c’est une relation despotique, à ce moment là il va l’affronter par la révolution. Il demande qu’elle soit détruite pour être remplacée par une nouvelle relation, faisant du commerce un service public détenu par quelques uns pour être présenté à la société. Ainsi se construisent des marchés publics qui ne seront pas des sources d’exploitation, mais qui assurent les marchandises à ceux qui en ont besoin selon leurs prix de revient.

Toute activité économique peut influer sur le résultat final dans le partage normal ; car il amène une dominance plus grande des richesses nationales de la part d’un individu au dépens d’un autre ; ce qui est anormal par rapport à l’économie d’une société saine. Ce genre d’activité économique par sa nature dominante va déséquilibrer la subvention aux besoins des gens en provenance des richesses du pays.

Il ne doit pas arriver, que dans les relations humaines, certaines personnes acquièrent des objets qui ne leur appartiennent pas. Mais d’après les principes de base qui ont permis ceci ; ils ont légalisé la possession des objets par rapport à l’individu.

Si la capacité de la personne elle-même régit ce principe, il arrive alors qu’un homme qui entre dans votre maison, en votre absence pour s’en emparer est un acte légal parce qu’il est le résultat d’une base injuste. L’entrée illégale dans une maison n’est pas permise, elle n’est pas la cause d’un vrai régime social acceptable.

Les richesses d’une société doivent appartenir à tous ses membres. La part de chacun, dans un temps déterminé est le partage de cette richesse d’une manière équitable.

L’activité économique ne sera saine que si le pourcentage de la distribution reste exact et ne change qu’avec le volume de la richesse ou le nombre des citoyens.

Si les aptitudes de l’individu lui ont permis de changer cette équation pour son intérêt, son activité sera considérée comme illégale car le changement du pourcentage précède est impossible s’il n’y a pas une affaire de vol.

Les capacités d’une société doivent toujours concourir à la satisfaction des besoins de chaque membre, c’est pourquoi il n’est pas permis à quelqu’un de dépasser ces capacités. Les aptitudes individuelles ne donnent pas à l’individu le droit par lequel il surpasse la subvention de ses propres besoins. Car la fin légale de toute activité économique réalisée par les individus c’est la satisfaction de leurs besoins uniquement, « car les richesses du monde sont limitées au moins à chaque étape, ainsi que les richesses de chaque société à part. Il n’est pas permis à n’importe quel individu de s’emparer des biens qui dépassent ses besoins car le surplus est du droit des autres ».

Si les capacités d’une société et sa richesse suffisent pour construire une seule chambre pour chacun de ses membres, et qu’en même temps un de ces membres possèdent quatre chambres, nous trouvons qu’il y a aussi celui qui possède une chaumière ou qui ne possède rien du tout. C’est la situation régnante dans le monde.

Le quart de la population de l’Egypte réside dans des immeubles et des châteaux, les trois quarts vivent dans des maisons en matières gluantes ou dans des taudis. Bien que ces châteaux et ces immeubles construits dans les villes les plus importantes d’Egypte appartiennent en principe à tous les égyptiens y compris les laboureurs, vivant dans les chaumières et les maisons tapissées de pâte gluante.

Cette situation était celle des libyens, ou le dixième possédait les immeubles et les maisons luxueuses et les autres vivaient dans les chaumières, sous les tentes, et les vielles villes, tout en sachant que les matières avec lesquelles s’étaient construites ces immeubles et ces maisons appartenaient à tous les libyens et ou chacun avait sa part.

L’enlèvement de la propriété et la compensation

Quand nous trouvons une situation déséquilibrée comme celle-la, et que nous trouvons celui qui possède deux ou trois maisons, ou celui qui cherche une maison à louer parce qu’il n’en a pas, il n’y a qu’une explication à cela, celui qui possède deux maisons a pris le droit de celui qui n’en possède pas. Ainsi il prit plus qu’il n’en faut des richesses du pays. Alors la société a droit à récupérer le surplus. Car ce qui dépasse le besoin s’est forme de cette richesse sociale qui est du droit de tous les citoyens. Quand cela arrive, cette société n’est pas obligée de compenser ceux qui possèdent plus qu’il ne faut ; car la compensation ne sera exacte que si l’individu a droit à garder la chose qui lui a été enlevée.

Le déséquilibre résultant de la distribution des biens nationaux provient du vol des besoins d’autrui. Ceci est considéré comme étant un des facteurs menaçant l’existence de ceux qui ont eu leurs besoins voles, ce qui mène a l’esclavage d’autrui. Celui qui possède ton bien peut dominer et imposer ses conditions et il est capable, a chaque instant, de toute menace en voulant t’arracher ce bien. Ainsi tu ne seras plus libre parce que ta vie serait menacée et misérable. L’homme ne sera plus libéré si ses biens se libèrent du joug d’autrui. Les vêtements, le logis, le manger, le salaire sont des besoins nécessaires à la vie de l’homme, il doit nécessairement s’en approprier d’une manière sacrée. Quand l’homme possède plus qu’il n’en faut cela signifie qu’il a privé au trio des choses qu’il a lui-même par surcroît. A ce moment-la, la société a le droit de les lui enlever.

Le transfert de la propriété des choses

L’héritage, le testament, le don, la vente et l’achat et autres moyens de transfert de la propriété restent vrais et légaux tant que le principe suivi pour partager les richesses du pays reste vrai.

La déclaration des droits de chacun des membres d’une société par rapport aux richesses du pays ne signifie pas l’abolition de l’héritage. Mais son problème reste, à l’ombre de ce principe, une affaire administrative pure, résultant de la loi sociale ce qui entre dans le cadre de l’application de la théorie. Mais le principe qui doit être suivi dans cette application, doit se baser sur le droit des individus dans la satisfaction de leurs besoins et ils sont égaux dans ce droit. Ainsi il n'est pas permis que chacun satisfasse ses besoins au dépens des autres; comme il est interdit qu'une personne garde plus que ce dont elle a besoin.

Ce que la troisième théorie internationale expose ce sont des solutions radicales aux problèmes concernant les sociétés humaines. Ces solutions se basent sur les lois naturelles qui sont le critère, le point de repère, et la source unique de toutes les relations humaines.

 LE NOUVEAU PAYS DE SOCIALISTE

Le Nouveau Pays Socialiste:

Il est du droit de l'homme de se demander sur la nature même d'une société nouvelle, de régime socialiste, déclarée par la troisième théorie internationale. Cette théorie suscite toutes les forces populaires travaillant durement "ouvriers, étudiants, laboureurs, gendarmes" et autres de ces forces exploitées pour faire éclater une révolution populaire, afin de réaliser le socialisme, et construire les sociétés dépourvues de maladies politiques, et sociales. Ainsi il sera du droit de chacun qu'il appartient à ces forces, ou a d'autres, de se demander : Qu'est-ce que c'est ce nouveau pays socialiste qui pousse les sociétés à se dévouer pour sa réalisation ?

La nature des Sociétés Traditionnelles

Pour comprendre la nature du nouveau pays socialiste, il faudrait sans doute, connaître la nature des sociétés humaines qui existent jusqu'à présent… il faudrait connaître, pour plus de précision, quelle est la nature des sociétés qui exploitent ? Qu'elles soient un seul secteur : public ou privé, ou deux secteurs ou plus : secteur public ou mixte… Ces sociétés dont l'existence est due au travail des salaries et à la sueur de leur front.

La société qui exploite, qu'est-elle ?

Quelle est sa nature ?

La nouvelle société à régime socialiste, qu'est-elle ? Quelle est sa nature ?

Les deux formes sont claires, sans doute, pour faciliter entre elles une comparaison. Il se peut qu'un homme préfère les sociétés existantes à la société nouvelle socialiste si la comparaison tombe dans l'intérêt des sociétés existantes. Mais si la comparaison affirme que la nouvelle société est meilleure que les autres, la révolte contre celles qui existent est un devoir. Pourquoi ne faisons-nous pas une démarche populaire dans tous les coins du monde afin d'assurer une telle société ?

Beaucoup de gens croient que la transformation vers le socialisme suscité par la grande révolution de septembre à travers la révolution des étudiants, des ouvriers, des laboureurs, de ceux qui travaillent durement, et des gendarmes, peut aller à l'encontre de leurs intérêts, de l'intérêt de leurs enfants et de leurs neveux, génération après génération, et ne peut se réaliser, d'après la conception des riches, surtout qui s'imaginent que la société exploitatrice est la meilleure garantie de leurs intérêts. C'est l'ignorance en elle-même, qu'on va essayer de prouver.

L'exploitation apparaît dans toute activité économique accomplisse par l'homme pour s'emparer de ce qui dépasse son droit, des richesses du pays; il pourrait faire construire un immeuble deux ou même un millier d'immeubles au moment ou sa part exacte des biens nationaux ne dépasse pas une seule maison suffisante pour satisfaire son besoin de logement. Pourquoi fait-il cela ? Pourquoi ne s'arrête-il pas à la limite de son droit par rapport aux richesses du pays ?

L'homme travaille durement pour sa survie

Partant de ce principe l'homme essaie d'assurer sa vie car il est exposé a la mort dans n'importe quelle partie du monde. Et comme sa survie ne peut exister que par la satisfaction de ses besoins, il essaie d'assurer ces mêmes besoins pour éloigner de lui le fantôme de la mort. Le bonheur de l'homme n'est pas réalisable que par la satisfaction de ses besoins, c'est pourquoi il est à leur recherche pour assurer, en fin de compte, ce bonheur.

Celui qui a faim travaille pour se rassasier, ensuite, il sera heureux.

Celui qui a soif travaille pour se désaltérer, ensuite, il sera heureux.

Celui qui est fatigue travaille pour se reposer, ensuite il sera heureux.

Ainsi l'homme ne se sentira pas dans le bonheur s'il a faim, soif, sil est fatigue, ou exploite, ou ayant n'importe quelle contrainte matérielle ou psychique. La faim, la soif, la fatigue, et autres contraintes sont considérées comme des biens au bonheur de l'homme. C'est pourquoi il doit briser ces liens pour se libérer et par suite assurer, le bonheur.

Celui qui construit l'immeuble, ouvre un magasin pour le commerce, ou bien s'empare d'une pièce de terrain favorable a la construction, ou a l'agriculture pour ensuite s'emparer d'une dixième parcelle ou d'une troisième en plus s'il le peut; celui qui fait cela, part de l'instinct de conservation a la recherche du bonheur. L'accumulation des richesses n'est pas considérée comme une fin en elle-même, mais il existe une fin plus lointaine qui est celle de la survie et du bonheur.

L'homme qui est à la recherche de sa survie ou de bonheur est-il considéré comme un criminel ?

L'homme n'est pas criminel pour ces causes, c'est un droit légal par sa nature, mais cela ne signifie pas en même temps que l'homme a le droit d'attaquer la survie et le bonheur d'autrui. S'il est du droit d'un homme de vivre heureux, il est aussi du droit des autres de le faire. Mais les sociétés qui exploitent se dévient par rapport à la nature de ce principe, d’où déviation de l'homme de sa loi coutumière.

L'homme a l'ombre d'une société d'exploitation se laisse solitaire, cette société ne lui donne pas des assurances qui lui permettent de satisfaire ses besoins, afin de réaliser sa survie et son bonheur, c'est pourquoi l'homme, seul, essaie de faire des assurances par l'accumulation des biens au dépens des biens des autres et des richesses du pays.

Toutes les lois qui régissent le mouvement social exploitant, sont basées sur ce point de vue. Elles considèrent que tout travail d'accumulation des biens est légal; c'est pourquoi il ne faudrait pas criminaliser l'homme qui assure sa vie par ce moyen. Et si jamais un homme est porte au tribunal pour s'être empare d'une parcelle de terrain pour la construction, l'agriculture, à cause d'un vol, ce tribunal le rend innocent de ce crime, d'après les lois qui régissent la société exploitatrice.

Celui qui prend les biens du pays pour son propre intérêt n'est pas considéré comme un criminel dans ce genre de société vu les lois qui régissent le pays. Car ces lois approuvent cette direction sans y trouver aucun défaut, et ne considèrent pas l'homme qui suit cette voie comme criminel qui a dévié

Celui qui s'empare d'une terre favorable a la construction qui dépassent ses besoins, ainsi qui accapare une terre favorable a l'agriculture ou des immeubles dépassant ce dont il a besoin, ou même accomplissant des activités économiques dépassant de loin sa part de richesse du pays, et partant d'une philosophie d'assurance vitale, ne fait pas cela, généralement pour une exploitation en elle-même, même si les résultats de son activités économiques libre amène a cette exploitation.

  Solution du Problème

Le socialisme qui est déclare par la troisième théorie mondiale met fin a l'exploitation et donne la solution qui abolit ce problème. Ainsi l'exploitation n'a plus une raison de vivre. Si l'affaire consiste a ce que l'homme ne peut assurer sa vie que par l'exploitation d'autrui, en s'emparant des richesses du pays donc des chances de travail des autres, le socialisme déclare par la troisième théorie mondiale, donne la solution qui fait du nouveau monde socialiste capable d'assurer l'existence vitale a chaque individu, appartenant a ce monde.

Quand une personne est demandée sur la cause de sa construction des immeubles en surplus, ou sur la cause de son accumulation des richesses pour en priver les autres ? Elle répond généralement qu'elle n'a pas l'intention d'exploiter les autres mais d'assurer sa vie et celle de ses enfants pour ne pas tomber dans la misère, et le besoin, ni lui, ni ses enfants. Et quand il échoue de donner des garanties d'assurance d'une des sources, il en essaie une autre, ainsi l'exploitation ne sera pas une vise en elle-même. Elle sera ou ne sera pas par la présence ou non des causes de son existence. C'est le problème que le nouveau socialisme a voulu résoudre.

Le nouveau socialisme qui est base sur le principe de la satisfaction des besoins selon les lois naturelles, met fin a l'exploitation, car chaque membre de cette nouvelle société sera assure de tous ses besoins; donc pas de raison de voler, exploiter, et accaparer un grand nombre de besoins qui dépassent la part véritable de l'homme par rapport a la réalité des biens nationaux.

Beaucoup de consommateurs se plaignent des affaires de la vie et de sa cherté. L'homme dans le monde ne veut pas que les produits de consommation soient chers. Du moment que l'homme se plaint d'une cherté de vie, il ný a de solution que par l'augmentation de la puissance d'achat chez cet homme pour qu'il puisse subvenir a ses besoins.

L'homme essaie toujours d'augmenter la puissance d'achat pour qu'il puisse acheter ce dont il a besoin, lui et sa famille, des marchandises, et parfois il essaie d'acheter et d'emmagasiner ce qui peut subvenir à mille familles. Il est motivé par l'instinct de conservation. Si une nouvelle société à régime socialiste peut présenter une solution, à ce problème, cette dernière peut être bien heureuse et bénéfique, à l'humanité entière, pour ses riches et ses pauvres, mettant fin ainsi à toute raison de vol, d'exploitation et de convoitise. Ainsi la vie d'un homme riche sera assurée d'après les lois du nouveau socialisme.

Qu'est-elle cette cherté de vie dont souffre l'homme du monde entier ?

Cette cherté de vie n'est autre qu'un manque dans cette puissance d'achat qui permet à l'homme d'acheter tous ses besoins. Quand il y a une hausse des prix des matières nutritives, des habits, des moyens de transport et autres produits de consommation il y a aussi une baisse dans la puissance d'achat, et ce que l'homme possède comme besoins sera amoindri par la hausse des prix. Quelle est la cause de cette baisse de la puissance d'achat ? Et comment peut-on y remédier ? Si nous connaissons la cause et le remède, nous aurons le paradis terrestre. La cause réside dans l’exploitation, quand vous achetez un complet et que vous trouvez que le prix est élevé par rapport à votre budget monétaire, et quand vous vous plaignez du prix de ce complet c’est de l’exploitation que vous le faites. Ce complet n’a un prix élevé que parce que le prix de revient est immense ou que celui qui la vend vous exploite en demandant un prix double de son prix de revient ; il est libre de le faire par les lois de l’exploitation. Celui qui vous vend le complet hausse le prix, parce qu’il désire réaliser un gain provenant de votre puissance d’achat.

Si jamais la troisième théorie internationale arrive a résoudre de ces problèmes, en trouvant une structure a un nouveau régime socialiste toutes les causes de l’exploitation seront abolies, et par – là elle fera sauter toutes les théories précédentes qui ont échoué à trouver une solution aux problèmes de l’homme.

La Troisième Théorie internationale dans ses applications qui émanent des principes existants du Livre Vert, mène sans aucun doute a une solution authentique et définitive a tous les problèmes dont souffre l’homme et surtout en ce qui concerne le problème économique. Pour plus de précision, supposons qu’un des paya ayant une usine vendant sa productivité pour les membres d’une société, c’est-à-dire les consommateurs, et que cette usine est une propriété publique. Donc vend sa productivité a un prix très élevé pour réaliser un gain à la manière d’un secteur privé, cela n’est pas possible qu’au détriment des consommateurs. Où ce gain va-t-il ?

 Est-ce que l’usine répond ? Que ce gain revient au budget national ? Elle augmente sa productivité pour une meilleure amélioration. Elle peut même faire établir une autre usine, ou élargir ses activités pour que les gains soient remboursés au budget national pour rendre des services aux citoyens dans les domaines de la santé, de l’éducation, de la défense, les moyens de transport et autres services nécessaires aux membres d’une société.

Cette opération signifie, d’après le point de vue socialiste que nous « prenons » des gens d’une manière directe pour leur donner d’une manière indirecte. La solution présentée par le nouveau socialisme a dénoncé cette opération.

Si cette usine prétend rendre service a la société en rendant ce qu’elle produit a un prix élevé, c’est pour une meilleure expansion, et une meilleure productivité, afin assurer l’argent au budget national ; et pour qu’elle puisse rendre service aux membres d’une société. Tout cela est possible au détriment du consommateur qui dépense pour avoir une part de la productivité de cette usine.

La vraie solution à ce cercle c’est de ne rien prendre des gens… Pourquoi ? Parce que si nous ne prenons rien des gens tout en gardant ceci stable, nous trouvons que le niveau économique des gens s’est améliore. La puissance d’achat nécessaire à la satisfaction de leurs besoins est assurée. Toutes les institutions socialistes, agricoles soient-elles ou non industrielles, dans ce nouveau socialisme, ont pour obligation la continuité dans la productivité.

L’homme est oblige de voler par peur de perdre sa vie et pour sa survie. Quelles sont les causes de cette peur ? Cela est dû à la difficulté d’obtenir les besoins. C’est pourquoi l’homme a recours à des procédés qui lui permettent une existence même si cela l’oblige à voler et à exploiter.

Le nouveau socialisme libère ces besoins de manière que leur possession soit des plus simples. Ainsi l’homme sera repose. Plus de fatigue, de convoitise, et d’exploitation, pour accumuler les richesses qui lui permettent d’avoir ces besoins.

Une fois que leur possession est assurée simplement, pas besoin de tous ces moyens qui exploitent, et qui sont pratiques par l’homme afin de devenir riche au détriment de l’autre.

Le vrai mobile de l’homme qui le pousse à travailler durement pour devenir riche, est le fait d’avoir une sécurité sociale. Une fois cette sécurité assurée dans le nouveau monde socialiste ; tout le problème sera termine pour lui. C’est la raison pour laquelle les fils des riches se soumettent avec d’autres a cette nouvelle société ; car ils seront convaincus, que l’exploitation n’est plus justifiable ; parce que tous les besoins seront libérés ; et facilement abordables avec ce nouveau socialisme qui est au service de leurs propres intérêts, même si ces derniers sont de nature égoïstes. L’homme ne sera plus à la recherche d’une puissance d’achat accumulée pour satisfaire ses besoins.

Quand les riches seront convaincus de ces nouvelles thèses proclamées par la troisième théorie internationale, et quand ils perçoivent que ces thèses assurent la satisfaction de leurs besoins, ils vont s’allier à la soumission de ceux qui travaillent durement pour réaliser le monde socialiste qui libère les gens, par la libération de leurs besoins. Ainsi ils seront capables de les avoir, d’après la limite de leur propre valeur monétaire. Ainsi la vie sera aisée, à la différence de celle qui se trouve jusqu'à présent dans les sociétés actuelles.

Comment la vie devient-elle difficile ?

La vie devient difficile par rapport à l’homme, quand ses besoins seront sous la domination d’autrui qui l’exploite à ce moment-la. La société qui permet la vente de ces derniers a ceux qui n’en ont pas le droit, la liberté de l’activité économique émane de ce principe.

Ainsi celui qui accapare les besoins des autres, peut doubler leur prix et cela en réalisant le plus grand taux de gain, c’est ‘ici que provient la difficulté d’avoir ces besoins, à cause de la cherté de la vie dont la cause est pratiquement la hausse des prix des marchandises.

Si le prix d’un complet revient à dix dinars, il est rendu à vingt dinars et des milliers sont obligés de l’acheter, parce qu’il satisfait un de leurs besoins ; ils n’ont pas d’embarras du choix ; car leur liberté est perdue par la perte de leurs besoins et parce qu’il n’existe pas d’autres moyens dans cette société basée sur l’exploitation des gens entre eux. D’où peuvent-ils acheter ce complet que le commerçant en a fait un trust ? Il n’y a pas de secteur social qui puisse assurer ce besoin.

Le commerçant rend service à la société. Mais ! Qu’adviendra-t-il après ?

Ce service rendu au commerçant amène une exploitation d’un homme par un autre.

Une fois que ce commerçant a une main mise sur les besoins des individus, il peut les dominer, les exploiter, pour son propre intérêt, et cela à l’ombre des lois régissant le pays.

C’est pourquoi, la société basée sur l’exploitation est dirigée en pauvres et riches, ou règnent le vol et le dépassement des limites. Ceci arrive à la recherche d’une formation puissante de la valeur de l’achat et de son accumulation : qui permet à l’homme de subvenir à ses besoins, pour réaliser son bonheur. Ainsi cette puissance de l’achat s’accumule dans les poches des riches, ce qui rend le pauvre impuissant devant cette puissance.

 es mendiants existent partout dans le monde parce qu’ils n’ont pas cette puissance d’achat qui leur permet d’avoir leurs besoins, car cette dernière n’est pas possible que par l’argent dont l’accumulation même à l’exploitation. Si le nouveau socialisme arrive à trouver une solution à ce problème, il évite à la société le fait de tomber dans le cercle de l’exploitation.

 ’homme ne sera heureux que si ses besoins et sa vie seront assurés. Le manger, les vêtement, le loyer, l’éducation, le traitement, les moyens de transport, tous ces besoins doivent être assurés à l’homme, mais ces derniers s’ils le sont c’est à travers l’exploitation, le vol, et le dépassement des limites.

 e résumé de toutes les applications économiques qui s’opèrent dans le monde jusqu'à présent, réside dans la productivité, d’une marchandise, et le dédoublement de son prix, afin de réaliser le plus grand taux de gain. Ces gains proviennent des consommateurs. Si le producteur appartient au secteur privé, il double son gain pour devenir riche et avoir la valeur puissante de l’achat, afin de satisfaire ses besoins. S’il appartient au secteur public, il double le prix d’une marchandise pour augmenter le revenu du budget national de l’état.

Ainsi ces gains proviennent des mêmes individus que nous essayons de leur assurer le maximum de confort à travers le budget national.

La solution présentée par le nouveau socialisme abolit cette longue voie, à travers laquelle les besoins étaient vendus aux individus avec des prix doublés, et qui assurait les gains à leurs propriétaires ou à l’état. Mais les gens voudraient que ces besoins soient vendus à un prix abordable.

Ils voudraient que leurs besoins soient assurés et le niveau de vie relevé. Et comme le dédoublement du prix d’une marchandise signifie une diminution de la valeur monétaire, celle de l’achat ; la solution du nouveau socialisme intervient pour garder cette puissance d’achat chez les consommateurs. Il s’agit de doubler la productivité des unités des marchandises, au lieu de doubler leurs prix. Ainsi le prix serait à bon marché car l’offre a surpassé la demande.

La diminution de la puissance d’achat chez les consommateurs se fait dans toutes les sociétés à travers le doublement du prix de vente des marchandises. Ceci est considéré comme une exploitation, un vol et un chantage. Tous les régimes socialistes qui existent actuellement dans le monde poursuivent ce même principe d’exploitation que les pays capitalistes adoptent. Ce principe contredit celui qui est adopté par le nouveau socialisme, qui ne vise pas à doubler le prix d’une marchandise, mais à doubler les unités de productivité. Ainsi l’activité économique se transforme dans le nouveau socialisme, en une activité de production pour subvenir aux besoins matériels. Ce n’est pas une activité non-productive ni une activité cherchant le gain pour une plus grande accumulation qui dépasse la satisfaction de ces besoins.

Si nous doublons le nombre des unités de marchandises produites, nous serons d’accord avec une loi naturelle approuvée par le capitalisme lui-même qui dit que : l’augmentation de l’offre, en gardant tous les autres facteurs stables, amène à la réduction des prix de marchandises. L’augmentation de la productivité réduit le prix des besoins. Ainsi on met fin à la cherté de vie et à la hausse des prix, à l’inflation, et à l’exploitation.

Le but du nouveau socialisme consiste à satisfaire les besoins matériels des individus. Chaque membre de cette nouvelle société, se transforme en producteur, il produit ce dont il a besoin. Ainsi il met fin au problème de la cherté de vie. La puissance d’achat sera enlevée aux membres d’une société et l’opération sera réduite à la distribution de la productivité à ceux qui ont droit parmi ces membres.

Les motifs de la productivité

   La troisième théorie internationale a pour objectif l’abolition du salaire, la libération de l’homme de son esclavage et le retour aux masses normales. Elle voudrait transformer les ouvriers en producteurs associés dans la productivité.

   Quand l’ouvrier sera libéré, la productivité sera doublée, car cet ouvrier <<producteur>> travaille pour lui-même avec beaucoup de sincérité sans doute ; parce qu’il est motivé à satisfaire ses besoins matériels, de cette productivité dont il est associé. Ainsi cette nonchalance qui existe dans les secteurs privés et publics dans le monde entier  va disparaître avec la disparition du salaire et des salaries.

   Dans les pays à secteur public, l’ouvrier y produit dix unités de marchandises, l’état ne lui en donne qu’une seule unité de cette productivité, pour en garder le reste à la société. Ce reste est dépensé dans les recherches, les armes, la guerre, l’éducation, la santé et autres services.

   Comme résultat de ceci, l’ouvrier qui a eu une seule unité de sa production, refuse de produire plus.

   Pourquoi l’ouvrier augmente-t-il sa production ? Lui qui n’a que le minimum de ce qu’il produit même s’il dédouble ses efforts ?

   Quant au régime capitaliste, il donne à l’ouvrier un salaire lui gardant sa chance de travail, car il travail pour le patron. C’est pourquoi il ne doit pas être nonchalant et fatigué sinon il sera renvoyé de son travail. Tous les travailleurs dans le régime capitaliste sont obligés de produire pour garder leur poste.

   Les capitalistes dans le régime capitaliste ne produisent pas. Ce sont les salariés qui travaillent durement qui le font. Ils sont obligés de le faire par intérêt de la classe capitaliste.

   Quant à l’état à secteur unique qui interdit la propriété privée, les ouvriers ne veulent pas produire, car la société s’engage pour assurer le minimum vital à chacun. C’est pourquoi les ouvriers ne produisent pas pour garder leur chance au travail, comme c’est le cas dans le secteur privé.

   Ceux qui adoptent la théorie qui dit que l’état doit prendre la productivité des ouvriers pour l’intérêt social, leurs buts sont de créer un homme idéal qui produit par intérêt social et pour le bien de l’humanité.

   Cette théorie suppose un tournant dangereux qui est celui d’un manque dans la production. Cette situation est sans solution, car la société est basée essentiellement sur la transformation de tous les citoyens, en ouvriers salariés de l’état. Le travail privé leur a été interdit ; pas de propriété privée. Les ouvriers seront obligés de travailler dans le secteur public, un travail en groupe, face à un salaire représentant une partie de la productivité des travailleurs. Quant au reste il sera transformé pour l’intérêt de la société, afin d’accumuler la productivité qui sera le propre de tout le monde. Ainsi sera réalisé le proverbe qui dit :<< A chacun selon ses efforts et à chacun selon ses besoins>>.

   Ce proverbe n’est pas applicable, il est difficile à l’homme d’y croire… Car cette théorie caresse ses imaginations pour une accumulation de la productivité afin de réaliser le paradis terrestre. Mais, en fait l’ouvrier qui produit dix unités de ces marchandises pour n’en prendre qu’une seule, celui-ci sera nonchalant qu’il ne veut plus produire, et s’il le fait c’est pour le minimum. Donc impossibilité d’accumuler la productivité, c’est pourquoi nous trouvons que les supporters de cette théorie cherchent des motivations qui poussent les ouvriers à la production.

   Le problème du chômage

Dans la société capitaliste, les chances de travail ne sont pas favorables à tout le monde, à cause du chômage, car un des membres de cette société peut prendre la chance d’un autre. Si dans une société, il existe une chance de travailler pour chacun et qu’un de ces membres s’accapare de deux chances de travail, cela signifie qu’il va y avoir une seule personne sans emploi. Ainsi deux millions de chances de travail doivent en principe fournir un emploi pour deux millions de personnes. Si une seule s’empare d’un million de chances de ce travail, il en reste un million  pour les autres, ce qui signifie l’existence d’un million de chômeurs, si jamais le nombre d’habitants est de deux millions. C’est ce qui arrive dans les pays capitalistes ; là où se trouvent les manifestations, les grèves, le chômage est le résultat d’un manque de chance dans le travail pour tous les individus, à cause des lois de l’exploitation. Comme conséquence nous trouvons un ouvrier riche au détriment d’autres ouvriers chômeurs parce que le riche les a privés de travailler.

Le chômage, dans n’importe quelle société, n’est pas la conséquence d’un manque de chances de travail, s’il en existe une seule elle doit être distribué à tous les membres d’une société. Si jamais nous trouvons des chômeurs, dans une société donnée, cela signifie que cette dernière est basée sur l’exploitation, elle n’est pas équitable parce qu’elle a permis à certains de s’emparer des postes réservés aux chômeurs quelle que soient leurs situations dans la société.

Si nous trouvons dans une société des riches et des pauvres, cela signifie que les riches se sont emparés du droit des pauvres et qu’il n’existe pas une justice sociale.

Et si nous trouvons des maisons qui dépassent le besoin de certaines personnes, et que d’autres en sont, par contre, privées, cela signifie qu’il existe un déséquilibre social et que les richesses ne sont pas distribuées par nombre d’habitants. C’est une distribution normale. Si la société peut assurer une seule maison à chaque citoyen, et que, un autre a mis la main sur plusieurs logis, c’est qu’il a privé un autre citoyen de sa part. Il en est de même par rapport aux possibilités d’une société qui peut faire construire une pièce pour chacun et qu’un autre en prend plus qu’il ne faut, c’est qu’il s’est emparé de la part d’un citoyen. Ceci peut avoir bien que par l’intermédiaire d’une affaire d’exploitation, dans une société, qui permet grâce à ses lois, le vol et l’exploitation.

Où se dirige la Révolution ?

Est-ce qu’elle se dirige vers celui qui a exploité ? La révolution se dirige vers la destruction des lois de l’exploitation sur lesquelles se base la société despotique... Elle se dirige vers la destruction des lois tyranniques.

 Les lois de travail dans tous les pays capitalistes permettent le vol des efforts des ouvriers, elles leur donnent une image falsifiée d’une forme qui donne à l’ouvrier le droit de participer aux gains et à la direction.

Ceci ne signifie rien pour l’ouvrier tant que la loi permet l’existence d’un patron et d’un ouvrier ; car cette relation n’existe que par le vol des efforts de l’ouvrier parce que le patron ne peut gagner qu’en volant ces efforts. Malgré la protection des ouvriers d’une séparation arbitraire de leur travail grâce au syndicat des ouvriers, le problème n’est pas encore résolu, car ces lois sont toujours exploitatrices, elles émanent d’un régime

De classes, ou se trouvent maîtres et esclaves. Le maître ici ne peut renvoyer son esclave que dans des conditions comme ceci... comme cela... le fait d’enjoliver cette relation pour la rendre éclatante et séduisante comme c’est le cas dans plusieurs sociétés, ne signifie pas l’abolition du problème. Ce dernier, ne se termine qu’avec la fin de la relation elle-même ; et le problème ne prend fin qu’avec l’abolition du patron pour que les ouvriers deviennent <<associes et salaries, cette base détruite celle qui exploite>>.

   Les ouvriers dans les pays marxistes sont devenus salaries de l’état, après avoir été salariés des capitalistes. L’état qui contient des secteurs publiques, et des secteurs prives ne peut renvoyer arbitrairement l’ouvrier qui travail dans le cadre de l’exploitation, qui signifie patron, ouvrier, maître et esclave, une classe riche et une classe pauvre. Une classe possédant les besoins, et une autre recevant ses besoins après avoir servi cette classe.

Les lois qui exploitent, décident que l’ouvrier doit travailler des <<over-time>> pour le maître qui lui permet de <<bûcher>> jusqu’à ce que ce dernier gagne.

C’est comme si on voulait dire par là : Ce maître doit gagner au détriment de l’esclavage.

Le sens logique d’une révolution dit : celui qui vous a donné le droit de vous servir de mon travail, doit sans doute me donner à moi aussi le même droit. D’où vous est venu ce droit d’être patron, pourquoi pas moi ?

L’existence d’un patron et d’un ouvrier : principe érigé par la société ou non, n’est aucunement justifiable, le travail doit être distribué à tous les membres d’une société, ils en sont associés, parce que les chances de travail doivent être distribuées d’une manière égale à tous les membres d’une société, pour qu’ils soient tous patrons et tous ouvriers.

Les facilités, les possibilités, les crédits et les sécurités qui sont présentées aux patrons et qui leur permettent d’exploiter les autres sont du droit de tous les membres d’une société, à égalité, c’est pourquoi il ne faudrait pas les utiliser comme un des moyens pour exploiter autrui...

La Révolution... et la Liberté

La vraie révolution est celle qui détruit ces principes, celle qui détruit la société de l’exploitation et en construit à sa place une nouvelle. Plus d’esclaves, la liberté est un droit acquis de chacun ; et comme elle assure les besoins de tous les citoyens, le propriétaire de l’immeuble doit faire diminuer ce dernier pour qu’il devienne une maison capable de subvenir à ses besoins.

Ainsi chacun aura droit à un seul logis. Celui qui possède un terrain pour la construction doit l’utiliser pour suffire à une seule maison. Cette théorie vise à trouver un citoyen libre possédant ses besoins et ne permettant pas à quelqu’un d’autres de l’exploiter. Cette directive assure le vrai socialisme.

Quand au socialisme appliqué dans les régimes marxistes, ce ne sont pas des régimes socialistes, ni communistes. Marx avait imaginé une solution adoptée par quelques pays devenus marxistes sans toutefois être marxistes-communistes, car le communisme est une vieille idée <<bien heureuse>>, transcendante à Marx lui même qui n’était pas communiste avant son engagement dernier cette idéologie.

Après avoir analysé les données existantes dans les sociétés marxistes, nous trouvons que ces dernières n’ont réalisé que ce que nous nommons (capitalisme d’état) qui a remplacé le capitalisme individuel. Mais il arrive que le marxisme puisse régresser pour devenir socialisme une fois qu’il découvre et adopte les principes du chapitre II du Livre Vert.

Quant aux pays qui n’ont pas d’identité, et qui ne sont ni marxistes, ni capitalistes, comme c’est le cas de tous les pays en voie de développement ; ces pays ne possèdent pas la capacité ni une volonté de convaincre pour se déclarer pays marxistes ou capitalistes...

Ils ont essayé de suivre une ligne de reforme, ce sont des régimes réformateurs ayant remarqué les défauts du capitalisme, ils ont été la cible de mouvements politiques, de changement, qui n’étaient pas des révolutions, mais des mouvements ayant pour but le fait de remplacer un régime politique par un autre. C’est pourquoi il y eut l’adoption d’un parti de gauche dans ces pays, au bien d’un parti de droite, et une nouvelle classe à la place d’une autre, gouvernée parfois par les radicalistes, et d’autrefois par les militaires. Ainsi que par la classe intellectuelle ou prennent part parfois certains marxistes.

Ces échantillons gouvernent eux-mêmes ces pays, surtout ceux qui étaient colonisés par les pays capitalistes ni un socialisme ne pourrait le faire développer, ni un capitalisme pourrait l’entretenir. Ces pays peuvent relever le niveau de vie des classes travaillant durement, et cela en freinant le capitalisme, en diminuant les distances entre les classes, et en déterminant la propriété, le salaire et les impôts ascendants. Ces mêmes pays peuvent créer de nouvelles chances de travail, et la participation des ouvriers dans la direction et les gains, ainsi que la nationalisation de certains projets. Cette opération est une reforme falsifiée, et une fois analysée, elle prouve qu’elle est un mélange du capitalisme, du socialisme et du communisme ; car les lois du travail existent en faveur du marché libre, de l’exploitation, du secteur [publique appartenant à l’état. C’est ce qui arrive dans la plupart des pays en voie de développement.

Les ouvriers dans les sociétés marxistes ne sont pas motivés pour le travail et la productivité parce qu’ils sont salariés chez un seul patron qui est l’état. Ce dernier leur assure le minimum du salaire, ce qui mena au minimum de la productivité en mettant le courant marxiste devant une image.

Le parti qui a décidé de mener la société vers le communisme est inchangeable et n’a pas d’opposition ; car celle-ci signifie chez ce parti la bourgeoisie, c’est une réaction contre le marxisme- lennisme qu’il faudrait broyer ; ensuite la société ne pourra pas se gouverner elle-même. Pas de pouvoir populaire régnant, mais c’est celui du parti communiste à jamais ; car le fait de donner ce pouvoir au peuple, de la part de ce dernier, cela signifie la fin d’un virage vers le communisme.

La classe ouvrière (le prolétariat) n’est pas celle qui gouverne mais c’est le parti communiste qui le fait. Il s’est servi de cette classe ouvrière pour mettre fin à d’autres classes afin de lui laisser à elle-seule la formation d’une base sociale. Le parti prit la directive, ensuite, en gouvernant cette classe dont la tâche était de faire arriver le parti communiste au pouvoir par l’intermédiaire d’une révolution. Une fois que cela arrive le rôle du prolétariat se termine, et la tâche historique sera celle du parti communiste qui va rester éternellement à la tête de cette société. Cette situation est considérée comme dictatoriale, ou ce parti communiste tient en main, le pouvoir, les richesses et les armes.

L’état dans les pays marxistes, c’est le parti communiste. Tout ce que possède l’état c’est le parti que le possède. Le parti c’est le pouvoir, quant aux conseils populaires (soviétiques) leurs membres sont choisis par le parti. Il en est de même par rapport au comité central, au bureau politique, au secrétaire général du parti ; ceux-là sont tous membres du parti communiste, il sera de même de l’armée idéologique qui sera celle du parti.

Le marxisme, donc, ne réalise pas le communisme, ni la démocratie. Ce parti permanent va créer la bureaucratie dont les débris vont s’accumuler d’année en année pour tuer chaque chose. Le problème de la nonchalance dans la productivité va mener ce régime à l’impasse.

Ainsi nous trouvons que la théorie capitaliste s’est basée sur le gain, la convoitise et l’exploitation, quant à la théorie marxiste, elle a voulu éviter ceci, étant donné que c’est une réaction du capitalisme, mais elle a échoué à trouver des solutions définitives aux problèmes de l’homme.

Quant à la troisième théorie internationale, elle revient aux normes naturelles qui considèrent que l’homme est un, que la liberté est indissociable.

Cette troisième théorie internationale revient aux principes de la nature, elle prêche la justice absolue, sans tenir compte des possibilités et des capacités de n’importe quelle société pouvant assurer les besoins ; car la subvention aux besoins implique le sentiment de justice chez les gens pour qu’ils puissent augmenter leur productivité.

Il est impossible dans une société d’exploitation d’assurer le nécessaire pour la satisfaction des besoins d’une société ; car la majorité dominante, sent qu’elle est exploitée, donc elle ne fournit plus l’effort nécessaire pour produire. Si l’exploitation disparaît, l’homme fournira tout l’effort nécessaire pour une ambiance idéale qui assurera les besoins. C’est cela le nouveau socialisme.

LA PROPRIETE ET LES RELATIONS DE PRODUCTIVITE

La Propriété... et les Relations de Productivité

   La troisième théorie internationale est venue pour changer la structure sociale et pour mettre une base solide à une nouvelle société. Le pouvoir, les richesses et les armes seront dans les mains du peuple ; c’est l’avènement de la société populaire, qui établit les relations humaines selon les lois naturelles considérées comme le critère, la source unique et le point de repère de ces relations.

Cette théorie est l’étincelle qui va appuyer tout changement, pour le déterminer dans ses directions, c’est pourquoi elle doit être d’une clarté absolue en répondant aux questions suivantes :

-          Quelle serait la nature du régime de propriété dans cette société ?

-          Quelle serait la forme de la société après toute opération de changement ?

-          Quelle en serait la forme du régime économique ?

-          Que seront leurs relations de productivité ?

La troisième théorie internationale doit faire disparaître toute activité économique visant l’exploitation de l’homme, c’est pourquoi cette théorie doit abolir le salaire afin de libérer l’homme de son asservissement, le gain doit aussi disparaître , car avouer le gain, c’est avouer l’exploitation, elle doit rendre invalide la légalité de toute économie de surplus, qui signifie mettre de côté un besoin, au profit du besoin d’un autre membre de la société, qui a droit à participer aux richesses du pays. Comme résultat : le commerce libre serait une activité économique en désaccord avec le contenu de cette théorie. C’est un genre de conduite exploitatrice qui doit complètement disparaître avec la disparition du régime salarie, du gain et l’économie qui dépasse le besoin. Que sera la nature de l’activité économique qui va être en harmonie avec les lois de cette théorie naturelle ?

La compréhension de ce sujet demande une approche très délicate de la nature du régime. Cette nouvelle société se réalisera par l’application de la troisième théorie internationale.

L’application pratique du contenu de la troisième théorie internationale va créer une société où le pouvoir sera dans les mains du peuple : il va l’exercer par les moyens des congrès populaires et des comités populaires. Les congrès populaires, ce sont eux qui décident de tout ce qui concerne la politique nationale du pays, les comités populaires vont exécuter cette politique. Ainsi se réalisera la forme démocratique d’après cette citation historique. (Pas de démocratie sans congrès populaires) le peuple sera, en conséquence, un auto-contrôleur capable de remédier à toute déviation, de la loi naturelle par la voie d’un pourparler démocratique.

Mais la vraie démocratie ne sera parfaite que par la perfection du contenu démocratique où les richesses seront dans les mains du peuple, et les armes aussi.

Cette forme de démocratie se réalisera par l’application du contenu du deuxième chapitre du livre vert où la terre sera la propriété de tout le monde, et où chacun en profitera pour subvenir à ses besoins et cela dans les limites de ses propres efforts, sans toutefois exploiter autrui avec ou sans salaire. La productivité sera distribuée à ceux qui ont contribué à sa formation d’après la loi naturelle qui dit : << à chaque membre de ceux qui produisent une part de leur productivité>>. Et où la protection de ces gains est une responsabilité de la société elle-même.

C’est la forme de la nouvelle société, après le succès de l’opération de changement. C’est à l’ombre de cette société que les relations sociales seront basées sur le respect de la liberté de l’homme et de son droit à la vie. Il pourra profiter de tous les biens qu’il économisera des richesses du pays sans toutefois exploiter autrui ou le priver de son droit de ces richesses. L’application des lois naturelles peut créer un régime économique idéal, meilleur que ces régimes économiques existants dans le monde. Ce régime est celui qui est visé par la troisième théorie mondiale et qu’il faudrait arriver à sa réalisation.

La nature du régime de propriété

La propriété se divise en trois genres à l’ombre du régime populaire : propriété privée, propriété socialiste et service publique.

On devrait en premier lieu, éclaircir quel serait le critère d’une différenciation entre ces genres de propriété.

Le critère d’une différenciation entre les genres de propriété, c’est l’abolition du salaire, c’est-à-dire la relation entre le patron entre le patron et les ouvriers, car cette dernière est anormale, parce qu’elle est basée sur la division d’une société en propriétaires et ouvriers. Et comme les richesses appartiennent à tout le monde étant donné qu’elles sont dans les mains du peuple, la division d’une société en propriétaires, en patrons et ouvriers serait une base non saine pour une société populaire.

Il ne doit pas y avoir dans cette nouvelle société aucun homme qui travaille chez un autre.

Les ouvriers aperçoivent que dans cette nouvelle société, leur travail chez un autre individu signifie leur asservissement, c’est pourquoi ils refusent cet esclavage après leur révolution, et leur libération personnelle de cette relation despotique existant entre eux et le patron.

L’homme ne sera plus dans cette société un <<entrepreneur>> amenant des ouvriers quels que soient leurs nombres, pour en faire des manoeuvriers lui exécutant un projet donné, comme le projet : d’asphalter les routes ou la construction d’une école ou autres ; car ce genre de relation n’est plus une relation acceptable par la société.

Les bases de l’exploitation étaient le critère de toute relation humaine, les commerçants exploitaient les consommateurs d’après les lois de l’exploitation, le nécessiteux était obligé d’acheter ce qui revient à dix dinars pour vingt dinars suivant les principes de l’exploitation établis par la loi commerciale.

La société exploitatrice, c’est elle qui mit jour à ces lois despotiques donnant droit d’exploiter autrui à celui qui peut le faire. Une société provenant d’une révolution est venue changer ce qui existe déjà. Cependant plusieurs autres sociétés souffrant toujours des mêmes lois qui exploitent, jusqu’à nos jours et cela dans tous les coins du monde.

La révolution est bien dans une société exploitatrice et despotique afin de la détruire et promulguer des bases saines, de nouvelles relations, pour qu’une loi succède après, afin de réglementer ces relations existant entre des gens libres. La révolution libère une société de ses maîtres et esclaves, une société qui exploite, une société de classes, despotique et tyrannique, afin de construire une société saine où tous les gens se trouvent libres. Ensuite une loi sera érigée pour organiser cette nouvelle société.

La Propriété privée

   La propriété dans une nouvelle société est devenue une propriété non exploitatrice, celle qui exploite et qui existe déjà avant la révolution n’est pas en harmonie avec les lois naturelles, qui grâce à elles, sera réglementé au courant de cette nouvelle société. Les richesses dans ce cas seront le propre de tous ses membres. Chaque membre de cette société aurait sa part. Personne n’aura droit d’accaparer les richesses d’autrui quel que soit ses efforts économiques.

La révolution détruit tous les genres de propriété exploitatrice, à l’exemple de celui qui prend de la terre sans compter, pour exploiter autrui en le faisant travailleur chez lui comme salarié sous prétexte qu’il a rendu utile cette terre et qu’il a tout droit parce qu’il a fourni ce travail utile.

Sa preuve n’est plus acceptable après la découverte de la loi naturelle qui doit gouverner la distribution des richesses du pays. <<La terre n’appartient à personne mais chacun à le droit de l’exploiter pour s’en servir par l’agriculture, lui, ses enfants et sa femme sans toutefois faire travailler autrui, il peut cultiver le blé, l’orge et faire planter les arbres. Il peut même élever les animaux ; personne ne pourra le défendre de le faire. Cette propriété sera considérée comme propriété sacrée, aucun n’a le droit de s’en approcher.

Ce genre de propriété n’existe nulle part dans aucun pays du monde. Dans le régime capitaliste il existe une propriété individuelle exploitatrice, elle est limitée, elle permet à l’homme d’exploiter son prochain, et de s’emparer de toute activité économique s’il peut, pour en faire un acquis personnel. Quant à la société marxiste qui est le contraire du capitalisme, elle interdit l’acquisition d’une propriété privée de la part des individus. La propriété appartient à l’état, c’est-à-dire au parti communiste gouvernant.

Tout le peuple n’est qu’un amas d’ouvriers pour ce dernier.

La propriété privée sacrée apparaît pour la première fois dans cette nouvelle société, personne n’a le droit de la souiller. Elle a une existence conditionnée pour ne faire travailler personne ; étant donné que vous ne trouverez aucun individu qui puisse vendre ses propres efforts en échange d’un salaire qui n’égalise pas son droit dans la productivité. Chacun a droit de se servir de la propriété pour la satisfaction de ses besoins, et travailler personnellement afin d’assurer les besoins matériels. Les membres d’une société auront le même droit dans la terre. Ainsi la propriété appartiendra à ceux qui travaillent à la sueur de leur front sans toute fois exploiter le travail des autres pour assurer les besoins matériels.

La nouvelle société permettra à l’individu de choisir la nature du travail qu’il préfère qui sera en harmonie avec ses capacités, et sera dépourvu de toute exploitation d’autrui. Si quelqu’un connaît le métier de charpentier ou de mécanicien, il n’a qu’à ouvrir un atelier où il pourra travailler pour ses propres comptes. Cet atelier sera une propriété privée où personne n’a le droit d’intervenir, sauf les membres de sa famille. Il n’a pas le droit de se servir des autres comme étant ses esclaves.

Cette propriété est nouvelle dans sa conception, elle apparaît pour la première fois, elle est individuelle. La propriété privée connue dans le monde permet à ses propriétaires d’utiliser autrui pour augmenter leurs biens et satisfaire leurs besoins afin de s’emparer des biens des autres et les accumuler. Ainsi nous trouvons chez une seule personne des comptes en banque à côté de quelques activités qui dépassent leurs besoins. Il est agriculteur et il loue des voitures aux autres, il est commerçant, entrepreneur et autres... cette activité en surplus n’est qu’une accumulation en plus des besoins.

Après avoir satisfait ses besoins concernant le manger, le transport, il pourra accaparer l’activité d’autrui et ses efforts, pour s’emparer encore plus l’argent pour acheter des voitures, des magasins pour raser et autres... Celui qui possède une de ces activités serait voleur des efforts d’autrui et l’argent qu’il a entassé appartient à un autre membre d’une société dont il a besoin. Chaque membre a le même droit pour employer les richesses du pays qui vont satisfaire les besoins à la manière des autres. Ce qui sera considéré comme surplus appartiendra à tout le monde, car c’est un droit commun distribué équitablement à tous les membres d’une société, d’après les lois du nouveau socialisme.

La propriété selon la Conception Socialiste

   La production des besoins matériels de l’homme pourrait amener au développement des unités de production basées sur le fonctionnement de la productivité. Ainsi la coopération des individus dans cette activité opérationnelle est une nécessité. L’usine responsable d’assurer un des besoins de la société, pourrait faire travailler une centaine d’employés. Cependant un seul de ces employés ne pourrait pas faire fonctionner cette usine ; et comme la nature même de cette usine est de cette façon, pourquoi appartiendrait- elle à un seul membre qui ferait travailler une centaine d’employés ?

Tous les ouvriers dans cette nouvelle société sont conscients qu’ils ont le même droit que les autres, dans cette usine qui a été construite des richesses du pays ; c’est pourquoi personne n’a le droit de monopoliser sa propriété. La terre sur la quelle a été construite cette usine est la propriété de tout le monde, ainsi que toutes les matières premières utilisées pour cette fin ; ainsi l’usine serait une propriété socialiste appartenant au peuple. Quant à sa productivité, elle sera distribuée aux ouvriers qui y travaillent et au peuple lui-même, car l’usine est formée de matières brutes, de machines, et des ouvriers, et ces éléments constituent les éléments de productivité dans cette usine, et d’après la loi naturelle de cette société qui dit que chaque élément à sa part de la productivité, cette dernière est distribuée aux trois. Les ouvriers y prennent leur part et le reste appartiendra au peuple. Les matières et les machines, en fin d’analyse, constitueront une part de cette richesse sociale populaire. C’est pourquoi la part de la matière produite, ainsi que celle de la machine, doit leur retourner totalement. Les machines de cette usine, les matières de production ont été achetées du budget national, donc des richesses du pays. Ainsi le peuple serait le propriétaire de cette usine dirigée par les ouvriers qui sont ses maîtres, et dont la productivité leur revient, après avoir mis à part ce qui concerne les matières, et la machine.

La propriété socialiste donc, dépend de ce genre d’activité économique n’importe quel projet économique, si grand soit-il, pourrait être dirigé par tout ceux qui participent à l’opération de productivité, si jamais cela est impossible à un seul membre de le faire. Personne ne travaille chez l’autre et personne ne sera considéré comme patron pour un autre. Tous coopèrent, et ce genre de propriété est la propriété socialiste.

Le service Publique

   Il existe certaines activités fournies par des individus et qui sont considérées comme nécessaires pour la société, mais elles n’entrent pas dans le cadre d’une propriété particulière (privée) comme elles n’entrent pas aussi dans le cadre d’une propriété socialiste. L’instituteur, le médecin, l’ingénieur rendent des services nécessaires à la société et à tous ses membres. C’est un service rendu au public dans cette nouvelle société. L’homme qui ne voulait pas avoir à faire dans une propriété privée, ni coopérer avec d’autres producteurs dans une institution socialiste, a le droit de présenter un service publique social, en échange lui assurant la satisfaction de ses besoins, car celui qui rend un service public doit satisfaire ses besoins de la production matérielle assurée par les autres membres de la société.

L’instituteur qui enseigne nos enfants, ne pouvant continuer sa tâche que si on lui assure ses besoins matériels, ni nous refusons de le faire, il est obligé de chercher un autre emploi pour subvenir à ses besoins.

Le médecin qui soigne nos malades, ne pourrait remplir sa tâche que si nous lui assurons ses besoins matériels. Il en est de même pour tous ceux qui rendent un service public.

La société doit lui présenter un salaire suffisant ou lui donner une voiture, le manger, les vêtements, ou bien lui indiquer un endroit duquel il peut prendre tout le besoin en échange de ce service public. Car celui qui rend un service public, doit prendre sa part pour subvenir à ses besoins et cela de la propriété nationale sociale. La société doit avoir  sa part de la productivité résultant du travail des individus après avoir utilisé les moyens de production considérés comme richesse nationale appartenant à tout le monde.

L’homme dans la nouvelle société, ou bien il doit lui-même travailler pour subvenir à ses besoins matériels, en ayant une propriété privée, ou bien il peut être associé dans la production dans une propriété socialiste, ou rendre un service public. A ce moment là, la société lui assure ses besoins matériels. Le principe courant dans la nouvelle société dit : <<Celui qui produit, c’est celui qui consomme>>.

Tous les membres d’une société ne sont pas tous capables de produire. Certains en sont incapables soit momentanément soit continuellement ; c’est pourquoi il faudrait faire exception à ceux-là, qui ne suivent pas le principe de base qui dit : <<Celui qui produit, c’est celui qui consomme>>.

La sécurité sociale

Les vieillards qui ne peuvent subvenir à leurs besoins matériels sont assurés par l’état- la sécurité sociale dans cette nouvelle société est du droit de celui qui ne peut rendre un service individuel, ni travailler en coopérant avec autrui, ni même rendre un service publique.

Le droit à la vie est garanti à tous les membres de cette nouvelle société. Cela signifie que sa privation de la satisfaction de ses besoins ; comme lui donner à boire et à manger, peut amener sa mort ; et même en fin de compte condamner à mort sans raison cet impuissant qui ne peut travailler.

Mais l’homme qui est capable de fournir n’importe quel travail, même celui de presser un bouton a droit à travailler pour  vivre, et la société doit lui assurer cet emploi. Mais si cet homme est complètement impuissant de travailler, il a le droit au repos, et la société doit lui assurer son existence jusqu’à la fin.

La Forme du Régime Economique

Ainsi sera la forme de la nouvelle société.

L’homme dans la nouvelle société ou bien il doit travailler pour lui-même dans une propriété privée sacrée, afin de subvenir à ses besoins personnels sans exploiter autrui, ou bien il doit travailler dans une propriété socialiste et il sera allié dans la productivité, afin de subvenir à ses besoins ; il peut même rendre un service publique à la société qui lui assure en échange ses besoins. S’il est impuissant, la société lui assure son droit à l’existence en tant que personne humaine.

Ce régime économique, est basé sur un point de vue réaliste et humain, pour une vie de productivité, il est basé sur les lois normales stables, éloignant le fantôme de l’exploitation pour assurer la justice de la distribution et le droit de chacun, des richesses nationales du pays.

Pourquoi cette forme du régime économique fut-elle choisie ?

Il en existe, cependant, plusieurs autres genres qu’on pourrait exposer et discuter. Ces genres peuvent différer dans leurs points de départ et dans les résultats de leurs bases de travail, ils diffèrent de la forme du régime économique émanant de la troisième théorie internationale. Le régime économique qui serait le produit de l’application des piliers de cette théorie diffère radicalement des autres régimes économiques qui précèdent.

Le régime économique marxiste qui se base sur la théorie de Marx, fait que tout le peuple soit des ouvriers, prenant un salaire et travaillant sous la domination du parti communiste. La propriété sera celle de l’état, c’est-à-dire, du parti communiste. C’est l’état qui planifie, spécifie les ressources, dirige la productivité et détermine les besoins.

Il existe, sans doute, plusieurs applications marxistes, qui ne sortent pas du cadre de la pensée de base de laquelle émane le marxisme, et qui est l’état des ouvriers, qui signifie pratiquement l’état du parti communiste. Les ouvriers deviennent salariés dans cet état, la productivité augmente pour être utilisée par l’état, afin de réaliser la politique déterminée par le parti.

Les applications marxistes commencent, habituellement par la nationalisation, qui fait transformer la propriété en propriété de l’état, c’est-à-dire celle du parti communiste.

Les terres agricoles, par exemple s’ajoutent les unes aux autres, dans le régime marxiste, pour être nommées coopératives ou fermes collectives, et ces dernières ont pour directeur administratif un des membres du parti communiste. Avec cela les communistes disent : l’administration est votée par les agriculteurs.

Mais, ce qui arrive pratiquement c’est l’intervention du parti dans le régime électoral pour surpasser sa domination sur cette ferme, afin de faire travailler les agriculteurs en échange d’un salaire qu’ils touchent à la fin de chaque mois. Quant à la productivité de cette ferme elle est prise par la coopérative, ou l’état pour être vendu au peuple. Il se peut que ce qui a coûté cinq dinars soit vendu à dix dinars, et à la  fin de chaque année, le chef de la coopérative qui est naturellement, un des membres du parti, présente un compte rendu de la comptabilité à ce même parti, qui pourrait évaluer le degré d’évolution de cette coopérative. Le chef pourrait se présenter comme candidat au comité central du parti, où au bureau politique si jamais il fait preuve de compétence dans l’évolution de la coopérative.

D’où provient le gain de cette coopérative ?

Il provient de la vente de sa productivité au peuple qui n’a pas tiré aucun profit de cela mais c’est la coopérative qui l’a fait. Et si l’argent appartient en principe à l’état, c’est lui qui a profité, c’est la justification qui est donnée par les partisans de ce régime. Ils disent : « Ce régime est meilleurs que le régime capitaliste, car les gains reviennent dans ce régime à la classe capitaliste seule, tandis que dans le régime marxiste les gains reviennent à l’état et sont employés pour le bien du peuple, ils sont utilisés pour les armes, les satellites et les recherches nucléaires, ainsi que pour la construction des écoles, l’asphalte, et autres.  Ainsi tout sera renvoyé au peuple encore une fois.

Quelle que soit la situation, ce genre de régime économique, transforme les ouvriers en salariés dans le s coopératives, où ils échangent leurs productivités avec un salaire donné à chacun d’eux. La coopérative vend leurs produits, ce qui les rend paresseux, refusant le travail étant donné qu’ils touchent un salaire, qu’ils travaillent ou pas car cette propriété appartient à l’état, tout en disant que ce bien est celui du gouvernement. Tous les ouvriers travaillent à l’ombre de ce régime par peur du gouvernement qui les surveille pour qu’ils travaillent ; car une fois délaissés ils quittent le travail : leur salaire est assuré.

Tous les ouvriers de ce régime ne sont pas plus motivés pour travailler après la transformation de la coopérative en bureaucratie, et après avoir donné leur productivité à l’état, bien que cette dernière leur revient d’une manière indirecte. Mais ce sentiment général qui règne chez ces ouvriers les rend incapables de produire, car ils sont devenus fonctionnaires de l’état. Ces derniers en général tendent vers la paresse, fuient le travail car leur salaire est assuré.

 Et comme l’état marxiste a échoué de sanctionner ses ouvriers, et comme il lui est impossible de faire marche arrière par rapport aux fermes collectives, cet état a essaye de trouver un genre de motivation de productivité : donner par exemple a chaque agriculteur un demi hectare de terre pour qu’il l’approprie, lui et sa famille, si jamais il travaille et produit pour l’état. Ainsi les pays marxistes commencent à valoriser ce régime car ils ont essayé les fermes collectives, et ont trouvé que les ouvriers ne veulent plus coopérer à la productivité parce qu’ils sont des salariés appartenant à l’état.

L’usine a un système qui ne diffère pas de celui de la ferme. Les ouvriers de cette usine sont salariés, dirigés par un conseil émanant du parti.

Les partisans de ce système disent que ce conseil a été formé par les ouvriers, mais en fait il s’est formé avec l’approbation du parti. Le chef du conseil doit nécessairement être un des membres du parti afin d’assurer sa domination.

Ainsi de cette manière, le parti domine toutes les ressources de l’état, car il domine chaque ferme, chaque usine. Chaque école, chaque hôpital, chaque maison, ou administration, en plus de l’armée, il y a « l’intelligentsia service», et la police. C’est le parti qui fait des listes aux candidats et laisse les gens, ensuite, choisir leurs conseils parmi ces candidats, dans ces mêmes listes.

La vérité qui doit se dire, c’est que personne n’est sans travail dans ce régime, mais on ne trouve pas en même temps une personne riche ; car tous ceux qui travaillent ils le font pour avoir de quoi boire, manger, ni plus ni moins quant au logement, l’électricité, le transport et autres des besoins indispensables, l’état les assure en échange d’un prix réglé du salaire.

L’usine qui travaille suivant ce régime n’évolue pas car les ouvriers y sont des salariés qui donnent leur productivité à l’état en échange d’un salaire.

Ce régime marxiste est celui qui est tué par la bureaucratie. Les ouvriers ne travaillent pas parce qu’ils donnent leur productivité à l’état en échange d’un salaire. Il en est de même pour les membres d’une société qui travaille dans le secteur publique, pour le compte de l’état. Ils ne sont pas motivés pour produire. De ce point de vue, ce genre de régime économique est refusé, étant donné qu’il ne se réalise pas une abondance dans la productivité. Les ouvriers, quand ils travaillent à l’ombre de ce régime ne sont intéressés que par leur salaire assuré, sans tenir compte de l’évolution de la productivité ou sa régression.

Et si jamais nous voulons rechercher les causes de cette situation, dans le régime marxiste, nous trouvons que la cause directe de ce manque de motivation et de cette productivité dérangée, revient au régime marxiste, (propriété de l’état) et aux relation de productivité qui ont transformé tous les membres d’une société en des salariés, après avoir trouvé une administration bureaucratique.

Quant au régime capitaliste, il ne diffère pas dans son essence du régime marxiste par rapport au régime de propriété et aux relations de productivité. Les choses qui appartiennent à l’état dans la société marxiste reviennent à un seul membre dans la société capitaliste.

Le capitaliste, qui est le patron, est celui qui possède la ferme ou l’usine, et fait travailler les ouvriers en échange de salaire, en accord avec les lois du marché, et qui fait de l’ouvrier une marchandise qui se vend et qui s’achète. Les ouvriers se passent de leur productivité pour le capitaliste qui les a fait travailler en échange d’un salaire qu’ils reçoivent – à la fin de la période accordée. Le capitaliste vend ce que produisent les ouvriers afin de réaliser les gains pour son profit.

Si nous analysons cette affaire exécutée par le capitaliste, nous trouvons qu’elle est limitée par l’exploitation de l’effort des ouvriers, et leur besoin de travailler…

De cette affaire d’exploitation se dévie la loi saine qui dit : « celui qui produit est celui qui consomme ». Ce travail exécuté par le capitaliste, ne tient pas compte du droit normal et n’a aucune justification.

La patente que le capitaliste a reçue après l’offre, entre lui et les autres capitalistes, lui permet de voler l’effort des ouvriers qu’ils utilisent, afin de réaliser les gains, et cela en leur donnant un salaire qui n’égalise pas leur productivité. Si l’heure effective vaut un dinar, ce que le capitalise, d’après une opération de calcul, ignorée complètement de l’ouvrier, lui permet d’exploiter ce dernier. Le gain réalisé par le capitaliste suivant cette opération est du droit des ouvriers car ils l’ont gagné à la sueur de leur front. Ce gain a permis aux capitalistes de faire fortune et d’élargir le domaine de ses propriétés, afin de réaliser une domination complète sur les relations de productivité.

Cette domination peut même faire arrêter une révolution faite par l’ouvrier, et pour lui, afin de le libérer et lui permettre d’assurer ses besoins, en prenant son droit de la productivité. C’est ce qui arrive au Chili. La C.I.A a obligé les gens ignorants à crier : « A bas Allendi » lui, qui leur distribua les biens et les richesses des capitalistes.

Ces derniers pourront avoir recours à beaucoup de ruses comme faire dons aux sociétés de bienfaisance ou corrompre les gens ayant une haute responsabilité, ou même aider les ouvriers eux-mêmes dans les fêtes et autres circonstances.

Il est du droit des ouvriers de prendre leur droit complet de la productivité. Ceci ne se réalise que si la situation des ouvriers change, pour qu’ils deviennent producteurs associés de la productivité, où la relation avec le salaire et le gain disparaît pour être remplacée par une nouvelle relation qui est celle des associés dans la productivité partagée entre eux.

Ceci se fait grâce à une règle normale dans la distribution de la productivité qui dit : « à chacun des facteurs de la productivité une part de cette dernière ».

 Elle transforme l’ouvrier d’un esclave qui produit pour le compte de son maître, en une personne libre qui produit pour son propre compte. Il est par suite libre de donner de plein gré une part de ce qu’il a produit pour être utilisé dans l’armement, dans les services de santé, le transport, et autres comme besoins publics. Si cette règle est appliquée dans la société, il n’y aurait plus jamais d’entrepreneur et toute trace de la discipline des gains, et du salaire avec l’existence des patrons disparaît. Les gens se libèreront avec la libération de leurs besoins de la domination des autres.

 La révolution sociale aura bien, donc, si les ouvriers dans le monde entier arrivent à comprendre, et ont une prise de conscience de la relation corrompue qui existe entre eux et le patron, et qui par ailleurs donne naissance à un régime social, économique corrompu, qui consacre l’exploitation, et fait de l’homme un esclave produisant pour l’intérêt des messieurs les capitalistes.

 Quand les ouvriers aperçoivent que le régime de propriété et les relations de productivité deviennent de leur place normale, où ils étaient en harmonie avec les règles naturelles de la productivité et de la distribution, et se rendent compte du facteur qui pousse à toute opération d’exploitation. Tous ces ouvriers vont se révolter, brisant toute base de corruption, duquel tient le régime de propriété et des relations de productivité.

 Quand tous les gens aperçoivent que les propriétaires des immeubles n’ont pu les construire qu’en utilisant les richesses du pays, et cela par les moyens de construction et l’exploitation de l’effort des employés, et que le propriétaire de cet immeuble n’a pas un droit plus que les autres et qui consiste dans son besoin pour un logis, car les richesses sociales doivent être distribuées selon le nombre des habitants, et quand tous les gens se rendent compte que chaque individu a le droit d’être le propriétaire de son logis ; à ce moment là ils pourront se révolter, demandant que la maison doit appartenir à ses habitants et que les biens du pays appartiendraient à tout le monde, et la terre n’appartiendrait à personne, c’est la base de tout régime de propriété et des relations de productivité.

 Ils demandent l’abolition de toutes les lois qui permettent toute exploitation et tout vol.

 Quand tous les individus apercevront que chacun a droit à satisfaire ses besoins matériels des richesses du pays, ils considèrent que tout ce qui est en surplus est une attaque au besoin de l’autre ; ce qui pourrait faire revenir le régime d’exploitation qui n’a bien qu’avec la disparition des règles normales de toute opération de changement.

 Ce qui arrive dans les sociétés exploitatrices, c’est que celui qui exploitent prend sa part pour satisfaire ses besoins et la part des autres pour l’économiser et l’accumuler, tout en considérant comme sa propre propriété qu’il utilise pour exploiter les autres. C’est pourquoi le régime de propriété est considéré dans la société qui exploite, un régime despotique, refusé.

 C’est pourquoi tous les membres d’une société ont droit de faire une révolution sociale contre lui, pour le détruire et proclamer que la terre n’appartient à personne, mais chacun a le droit de s’en servir pour assurer leurs besoins, sans toutefois exploiter autrui, ni permettre à autrui de les exploiter. La terre reviendrait, sans doute, à ses propriétaires, elle serait distribuée de manière que chacun aurait son droit de ce qu’il mérite. Toute situation sociale qui contredit cette règle amènerait nécessairement à une révolution.

  La révolution se définit par un refus de despotisme, et de ce qui est invalide. Quand nous découvrons que la société est dirigée en riches et pauvres, propriétaires ou non, cela signifie aussi que le riche est devenu riche au dépens de ces pauvres, et cela signifie aussi que les biens du pays ne sont pas équitablement distribués à tous les membres. Nous trouvons quelqu’un qui a zéro pour sa part personnelle et un autre qui a cent. Les chances de travail dans cette société ne sont pas égalisées, car il existe une centaine de chances pour personne et aucune chance pour une autre. Ainsi la situation du régime de propriété et des relations de productivité serait exploitatrice, et tyrannique, ce qui amène nécessairement à une révolution contraire.

 La Solution Normale

 Il n’existe pas une solution qui remplacerait cette situation exploitatrice et tyrannique, si ce n’est qu’une seule qui mettrait les richesses du pays dans leur cadre normal. Elles seront distribuées à tous les membres d’une société pour que chacun puisse développer après, faire développer ses capacités et sa part. Si votre part juste est cinq hectares des richesses du pays et que votre productivité est de dix unités; que la mienne soit de cinq hectares et de six unités, résultant de ma paresse, ce décalage entre nous ne revient pas à une exploitation de l’un par l’autre, il pourrait être dû à une affaire de chance, c’est pourquoi chacun a le droit de garder ce qu’il a produit, et ne peut, en même temps faire quelque chose qui pourrait diminuer la part de l’autre reçu des biens du pays ; et qui est de cinq hectares.

 Les comités révolutionnaires doivent comprendre ces vérités d’une manière parfaite, et les transmettre à l’esprit des gens pour les convaincre afin de faire triompher la révolution sociale. La masse populaire doit nécessairement comprendre les causes et les données qui ont contribué à l’apparition du LIVRE VERT qui proclame que la terre n’appartient à personne ; la libération des besoins de l’homme de cette domination d’autrui en sera la solution. Chacun aura droit à un moyen de transport, de logis, de salaire et de matières à consommer. Pourquoi la révolution serait-elle nécessaire ?

 C’est quand le peuple payera par contrainte, un prix double pour avoir ses besoins ? Pourquoi le commerce libre serait-il une manifestation d’exploitation et un travail non producteur ? Pourquoi faudrait-il liquider le commerce libre et les relations économiques qui permettent aux patrons de gagner l’argent à la sueur du front des autres ? Et pourquoi il est interdit de faire construire les maisons et les louer, car la terre est le propre de tous les membres d’une société, où chacun a le droit de faire des activités économiques pour subvenir à ses besoins, sans toutefois exploiter autrui.

 Le devoir des comités révolutionnaires est de conseiller les comités populaires et les secrétariats des congrès populaires, pour faire bouger ces derniers, et provoquer la population afin d’exercer le pouvoir. Les comités populaires ne peuvent remplir ce rôle d’une manière parfaite que s’ils sont imbues de ces idées révolutionnaires afin de se transformer en force, idéologique capable de mener cette masse populaire vers une guerre sacrée qui réalisera le pouvoir du peuple pour construire une société nouvelle, socialiste, basée sur la liberté et la justice dans tous les coins du monde.
 

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