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NOUVELLE SCIENCE ECONOMIQUE
Entre l’exploitation… et le salaire
Tous les types économiques qui trouvent exécution
et application dans le monde sont des types
capitalistes, en commençant par la vente et l’achat
jusqu'à la production et la consommation. Toutes les
sociétés et les institutions économiques ainsi que les
moyens de ressources se comportent tous d’une manière
capitaliste ; se basant sur le gain et l’argent ; et
ce sont eux qui constituent les méthodologies
économiques dans les facultés et les collèges. De la
tous les économistes et les comptables appliquent les
méthodes apprises lors de leurs études des
capitalistes. Ce qui nous oblige a promouvoir une
nouvelle science économique qui permet de résoudre les
nouveaux problèmes auxquels la masse populaire
s’affronte. Il serait possible, aussi, de dépasser par
l’intermédiaire de cette nouvelle science, les études
économiques traditionnelles pour de nouveaux horizons
qui sont ceux de la masse populaire et du monde des
libres collaborateurs ; afin d’installer un nouveau
régime populaire, et d’instituer un socialisme basé
sur le retour de la production a ses propriétaires, et
sur l’annulation du salaire ; par le fait de louer, et
de « commercer ».
Une
nouvelle science économique est nécessaire afin de
permettre au monde d’affronter les problèmes
économiques graves desquels il souffre et de lui
permettre de remédier à ces problèmes en trouvant des
solutions scientifiques.
Le premier
de ces problèmes économiques graves est celui de
l’exploitation, le second celui du salaire, la gravité
de ces deux problèmes réside dans le fait que si on
abolit l’un des deux il y a possibilité de retomber
dans les serres de l’autre.
Dans une
société à classe capitaliste, où, le patron est
totalement libre d’exploiter les producteurs,
l’exploitations est devenue sous son mandat, absolue,
car « le rite libre » selon l’expression
traditionnelle, permet la liberté a ceux qui cherchent
un travail ; afin de choisir l’emploi qu’ils veulent,
au moment qu’ils veulent, au moment ou l’état n’est
pas engagé à trouver un emploi à ceux qui n’en ont
pas. Ce qui permet en même temps aux patrons d’engager
les employés qu’ils veulent. Ces derniers ont la
pleine liberté d’accepter ou de refuser le travail qui
les exploitent à ce moment là ils sont des chômeurs.
Il en est de même pour les patrons qui ont la pleine
liberté d’offrir des chances de travail ou de ne pas
les offrir ; de n’accepter pour cela que ceux qui
veulent. Ils se comportent avec les ouvriers comme
« des marchandises dans le marché du travail » ni plus
ni moins. Des dizaines de milliers de chômeurs en l’an
1982 dont douze millions aux Etats-Unis uniquement
sont le produit de ce conflit mortel entre une
marchandise exposée par surcroît et qui dépassent de
loin la fin utilitaire des patrons. Par contre on ne
trouve aucun rôle joue par l’état, afin de trouver un
emploi a ceux qui n’en trouvent pas au marche : Ainsi
une personne qui exploite, choisit la marchandise qui
lui convient et de la manière, la plus rentable sans
aucun engagement de la part de l’état qui contrôle son
choix, ou qui intervient pour régler ses conceptions
sur le travail et les ouvrier.
Il va sans
dire que le résultat du chômage, c’est un surcroît
d’exploitation et du chômage aussi. Ainsi
l’exploitation à « l’ombre du rite libre » est en
signe ascendant illimité.
Quant à
une société à gouvernement capitaliste, elle a voulu
abolir l’exploitation et sauver les ouvriers de cette
catastrophe du chômage, ce qui l’a amené à refuser
« le rite libre » et admettre un modèle qui le
remplace : déterminé par le rôle esquintant de l’état
qui doit faire travailler tout ceux qui peuvent le
faire, tout en intervenant dans la nature du travail,
le règlement du salaire, et ceci d’une manière totale.
Il arrive que certaines sociétés qui ont suivi ce
régime économique capitaliste, soient arrivées à
supprimer le chômage, et créer un lieu entre les
personnes et certains emplois déterminés. Et c’est à
partir de ce point que commença la discussion entre
les deux sociétés en question. Le premier régime
reproche au second le fait d’enchaîner les ouvriers
par un salaire, ce qui ne permet aux ouvriers d’être
libres dans le choix de leur métier, ni dans le choix
du domaine de leurs activités ni de fixer le salaire
qu’ils embauchent, car l’état fait travailler tous les
gens comme étant ses propres serviteurs. Toute
activité libre est strictement interdite… Pas de
commerçant libre, ni un entrepreneur libre, ni un
employé libre qui puisse choisir librement son métier
ou sa profession.
De même on
reproche au premier régime le fait de considérer le
gain comme une fin à toute activité économique. Il
prétend l’impossibilité de trouver un régime
économique remplaçant qui puisse être en harmonie avec
la civilisation contemporaine sans tenir compte du
gain comme étant la base de l’activité productrice
dans son ensemble. Ceci est clair, vu l’impossibilité
de tenir compte du gain comme étant la base de
l’activité productrice dans son ensemble. Ceci est
clair, vu l’impossibilité du second régime de trouver
ce remplaçant et de fonctionner suivant la « thèse »
du gain lui-même. Ce qui a amené finalement à se
convaincre que, logiquement, le capital doit se
trouver dans les mains d’une seule classe qui
travaille à dédoubler ses gains, en augmentant le prix
de la marchandise ou le volume de la matière à
consommer ; et cela en trouvant de nouveaux marches
pour vendre la production. Pour assurer les matières
brutes on a recours a tous les moyens, même a des
tentatives de combats armes ce qui justifie le
mouvement impérialiste qui s’est répandu avec force au
18e et au 19e siècle de
l’Europe, en direction du tiers-monde.
Ce qui a
amené les gens à le considérer, peu de temps après,
comme étant la cause essentielle du déclin de la
civilisation contemporaine et des misères dont souffre
l’humanité. Car ce mouvement va à l’encontre de
l’humanité, de la liberté et du progrès ; car il se
dirige vers le viol, l’exploitation, ou le résultat
fut limité par le dépassement de l’Europe et sa
domination sur les autres peuples, ainsi que son
succès dans le vol de leurs idéologies morales,
nationales, et religieuses.
Cependant
l’échec du régime capitaliste gouvernemental dans le
fait de trouver une science économique qui remplace
l’économie capitaliste exploitatrice qui repose sur le
gain ne doit pas être une preuve scientifique sur
laquelle on devrait se fier pour justifier la
continuité du régime de l’exploitation ; comme
travailler assidûment à détruire ce régime ne doit pas
se justifier pour tomber dans les serres de la
domination de gouvernement qui remplace les patrons
capitalistes et qui par là, permet du régime de
l’exploitation de survivre à travers le salaire, le
logement et le commerce. Pour sortir de l’exploitation
et du salaire en même temps, il serait logique de
trouver nécessairement une nouvelle science
économique, qui permet de résoudre d’une manière
capitale tous les problèmes économiques, afin de
libérer l’homme de tous les liens, ainsi il sera libre
et delà, heureux.
Ainsi avec
le triomphe de la troisième théorie internationale
dans l’expression de l’exploitation et du salaire en
même temps, le monde sera illuminé par une nouvelle
ère qui va créer un monde heureux pour un homme libre
et heureux. Ce monde abolit l’exploitation et le
salaire et arrivera au paradis perdu qui est celui de
la masse populaire.
Position
de l’Etat
Sous
l’égide du « rite libre » les patrons ont imposé à
l’état la protection de leurs affaires, en lui
attribuant le rôle de législation. Il en est de même
pour une planification spéciale pour accroître leur
fortune. Les expéditeurs militaires, la colonisation
même la nouvelle, dans leurs associations à
nationalités multiples, ne sont autres que
l’expression du rôle joué par l’état sous la
domination des capitalistes. Ce qui éloigne toute
tentation de critique concernant le « rite libre » et
cela a de la part du « rite socialiste traditionnel »,
ou le rite de la domination de l’état qui a déjà été
expliqué dans Shuruh sous le nom de « rite du
capitalisme gouvernemental ». C’est au moment où
l’état a été exploité dans le « rite libre » comme
moyen de protection de l’exploitation et comme gardien
des biens des capitalistes que les « producteurs » ne
l’intéressent en rien, soit qu’ils embauchent un
travail misérable, ou qu’ils soient broyés par le
chômage ; car la distance qui aurait séparé les deux
rites serait au même terme de la disparition, à cause
d’une grande ressemblance réalisée par ces derniers
sur tous les plans conceptuels ; pour découvrir des
solutions scientifiques.
Il en est
de même dans l’intervention concrète de l’Etat dans
les deux cas : une fois pour protéger les patrons dans
leur exploitation des ouvriers et une autre fois pour
organiser les chances de travail. Pour cette dernière,
tout le monde est considéré comme fonctionnaire
d’Etat. Les coopératives qui sont la troisième étape
dans le développement de la société du capitalisme
gouvernemental se transforment en termes officiels et
les agriculteurs sont aussi des fonctionnaires
officiels. De là, ce genre de société marque un retour
concret du temps de l’asservissement collectif.
Quand
l’Etat construit une forme collective pour un milieu
de personnes, il est en train en fait de construire un
fief isole, de mille personnes.
Et c’est
ainsi que des milliers de fiefs se construisent pour y
admettre des millions de fonctionnaires placés sous la
domination d’un nouveau seigneur qui est l’Etat.
Dans des
circonstances on trouve que les propriétaires des
fermes coopératives vendent leurs production de
manière capitaliste, pour les consommateurs, afin
d’avoir le plus grand taux de gain. Les consommateurs
font des objections à cela, et le gouvernement essaie
d’intervenir comme médiateur entre les coopératives et
les consommateurs. Ce qui fit glisser l’état dans le
pétrin qui n’est pas digne d’un état socialiste. Car
il lui arrive de se considérer comme un état
capitaliste traditionnel. Ce qui signifie que le
problème n’est pas encore résolu. Le conflit demeure
entre ce gouvernement capitaliste et les sociétés de
coopération, à cause de l’intervention d’un
gouvernement auprès des associations afin de réduire
les prix des matières agricoles pour les
consommateurs ; ce qui les rends insatisfaits de cela.
Les consommateurs à leur tour font des pressions sur
le gouvernement pour mettre fin a la cherté des
produits de ces coopératives ce qui intensifie la
dimension du conflit entre les consommateurs et le
producteur ainsi qu’avec les propriétaires de ces
coopératives chacun a part. L’état prend d’elles les
taxes et assure si elles sont en réussite ou non pour
en faire avec elles des comptes selon des critères
capitalistes et cela en posant la question du revenu
et du gain accumulé, pour dédoubler le prix de la
marchandise sans en augmenter le nombre d’unité.
La
comptabilité
La
marchandise est une unité pour subvenir au besoin.
Dans le « marché », les deux rites en question peuvent
amasser des gains en doublant le prix. Par exemple, si
les craies ont coûte, le propriétaire de l’usine, dix
drahms, il les vendra a 20 drahms. Ce qui compte dans
ce cas d’une somme nommé gain. En fait, c’est le
revenu seulement qui a augmente, mais la marchandise
reste a son prix initial sans aucune augmentation.
C’est le
critère capitaliste dans le calcul des gains, sans
tenir compte de l’augmentation des marchandises. Et
quand le propriétaire de l’usine, désire multiplier
ses gains, il n’a qu’à vendre chaque unité de ces
craies, de 30 drahms afin de doubler une fois de plus
son gain. Les rapports seront dans ce cas présentés
comme quoi l’usine est en plein succès, et l’économie
de l’état est en plein essor d’après la comptabilité
capitaliste, mais le critère en est-il vrai ? …
Quand nous
doublons le prix d’une unité de ces craies, d’où vient
la différence comme un gain pour l’usine. Elle
provient des consommateurs qui ont acheté ces craies.
Ainsi que les différences dans l’amas des marchandises
prises pour gagnantes, sont payées par les
consommateurs. Ils supportent la corvée de la hausse
des prix et du gain porté par chaque marchandise dans
la société. Ainsi tous les consommateurs seront
endommagés, et leur vie devient insupportable de par
la cherté des marchandises qui ont des prix élevés.
Est-ce à considérer de haut cela que cet état est en
plein épanouissement ? ! …
En fait,
l’économie de cet état souffre d’une vraie crise, car
dans l’augmentation des prix, l’arpent des
consommateurs s’amassent dans les poches des
capitalistes : personnes ou gouvernements. Ainsi leurs
capacités s’amoindrissent ce qui les empêche de
subvenir à leurs besoins. Si un des consommateurs
désire avoir un bâton de craie il avait auparavant à
payer en échange 10 drahms mais il ne peut l’avoir
avec la hausse des prix (dans l’intention d’augmenter
les gains) à moins de payer trente dirhams –qu’est-ce
que cela peut signifier ? …
C’est
l’inflation ! Quand la force d’achat de la monnaie
diminue, les consommateurs sont obliges de dédoubler
les unités monétaires pour avoir ce dont ils ont
besoin. Les banques seront obligées de frapper
beaucoup de pièce de monnaies pour circuler dans les
mains des consommateurs. Ainsi le courant de la
monnaie augmente ; vis-à-vis des marchandises qui
diminuent. Si un des salaires d’un ouvrier revient à
cents dinars au cas normal, il sera obligé d’avoir un
salaire de trois cent dinars pour subvenir – ses
besoins à l’ombre de cette inflation.
Ainsi
l’augmentation des salaires est un remède falsifié à
un autre problème incurable, qui est celui du manque
de la puissance d’achat de la valeur monétaire d’un
côté, et de l’augmentation du gain capitaliste de
l’autre. Ce qui fait que des consommateurs simples
porteurs (de paquets papiers… monnaie qu’ils
embauchent comme salaire afin de les déposer dans les
armoires des capitalistes ; dans le marché des
produits à consommer. Si les consommateurs savent le
secret de l’augmentation de leur salaire, ils
n’auraient pas accepté mais auraient travaillé pour
une solution radicale différente de celle qui est
camouflée.
L’économie
en essor est celle qui arrive à augmenter le nombre
d’unités des marchandises. Au lieu que l’usine ne
produise qu’un seul bâton de craie il en produit
trois ; ainsi les consommateurs seront rassasiés de
leurs produits, et le revenu de l’usine augmentera
suivant l’augmentation de la production.
La
nouvelle science économique doit se baser sur ce
principe ; afin d’annuler ensuite la science
économique capitaliste anormale qui prétend augmenter
le gain appliqué par la société industrielle, et qui
est imposé au monde sous forme de programmes
scolaires, et procédures quotidiennes ; sans donner au
peuple et à la masse la chance d’analyser ce régime
afin d’en trouver un remplaçant.
Nouvelle économie
Les
dommages causés par la science économique
traditionnelle et celle appliquée au monde industriel
à la différence de civilisation, sont d’une grande
influence dans la désagrégation des groupes humains ;
et leur anéantissement ; ainsi que la destruction de
leurs statuts nationaux et religieux. Si notre volonté
est centrée à la recherche d’une société libre et
heureuse, notre débarras de l’exploitation et du
salaire est le début du chemin qui mènera à la
construction d’une nouvelle science économique.
En Libye,
pour donner l’exemple populaire, d’une société libre
et heureuse, il a suffit, et ceci- pour cause urgente,
de grande importance- de trouver un moyen qui
empêchera le vol des consommateur de la part des
exploiteurs, qui sont en hâte de voler et d’amasser
« des gains »… Un millier et 400 millions de dinars
chaque année(par exemple) étaient considérés par les
médiateurs, et les voleurs comme gains, et qui sont en
fait les salaires de ceux qui travaillent dans les
affaires publiques et qui devraient être payés en
échange de leurs besoins vitaux essentiels. Ces
derniers ont été monopolises par certains escrocs
commerçants et des intermédiaires en les corrompant
pour cause de gain ; ce qui rend impossible la
subvention aux besoins, de l’exploitation et de vol…
Pour empêcher ces affaires de se produire il suffit
d’annuler la nouvelle science économique et le régime
comptable qui lui appartient. Ce qui signifie annuler
toutes les activités économiques particulières
non-productives en les considérant comme source
d’exploitation. La médiation libre, les entreprises,
et le commerce particulier, ainsi que toutes les
activités économiques non productives sont considères
comme rejetés, d’une manière absolue ; de part son
grand dommage sur les consommateurs et son influence
sur la destruction de la production et l’inflation.
Le
commerce particulier est une activité consommatrice
non productive, et le commerçant s’acharne a exposer
ses produits a un prix dédouble… sans aucune
justification a cela. Le peuple est beaucoup plus
capable a économiser ces produits pour les utiliser
dans leur prix de revient sans aucune augmentation des
prix.
Quand le
régime capitaliste permet le commerce libre
incontrôlable, a cause de l’augmentation incessante
des gains, il est en train de permettre une activité
exploitatrice ; et de créer des contraintes
matérielles et morales a une autre personne, et le
consommateurs appauvri ; sans liberté… ceci est
inconcevable avec la logique démocratique, ni avec la
démocratie ancienne falsifiée ; car il donne la
liberté a un seul individu pour aliéner la majorité.
Mails ils disent qu’il est libre et non fonctionnaire…
Cela est suffisant pour qu’il demeure exploité. Le
métier de barbier qui est si banal fait vivre ceux qui
la pratiquent de ce que prennent en coupant les
cheveux des autres. En fait, il est libre parce qu’il
n’est pas salarié, il peut accepter ou refuser le
travail… mais il est un être non producteur… les
barbiers vivent d’une manière parasite sur le compte
des autres.
Ainsi une
catégorie de paresseux et d’abrutis est ajoutée au
registre des anormaux en acceptant de tels métiers. Le
seul but d’une société capitaliste est d’anéantir
toutes les catégories de consommations non
productives. Car leur subsistance va pousser un grand
nombre de gens a la pratiquer pour sa simplicité et la
rapidité de son revenu a grands gains. Ainsi la
société s’abaissera, et l’économie sera détruite par
le flux d’un grand nombre de personnes a pratiquer des
activités économiques négatives, mauvaises contre le
bien d’une société.
Exploitation… ou salaire
Le fait de
refuser les activités particulières non productives,
ne signifie en aucune manière la libération des
producteurs, ni jamais le régime de l’exploitation
connu sous le nom de « rite libre »… sera remplacé par
un régime à salaires et l’appropriation
gouvernemental : « rite de l’appropriation de
l’état ». Quand les usines et les fermes groupées,
ainsi que tous les métiers et les professions,
deviennent propriétaires de l’état, et sous sa
direction… Tous les producteurs dans ce cas deviennent
ses fonctionnaires ; ils lui donnent la production ;
en échange, ils reçoivent un salaire. Ainsi la société
dans ce cas tombe dans une seconde interdiction : « le
salaire » après s’être débarrassé de l’exploi8tation.
Les
fonctionnaires ne sont pas heureux parce qu’ils ne
sont pas libres. Ils ne sont pas tranquilles à propos
de leur avenir relié à un salaire contrôlé par autrui.
Ce dernier en est le maître et les autres ses
esclaves. Il est certain que la lutte des
fonctionnaires continuera sans arrêt, jusqu'à ce que
leur liberté soit assurée ou qu’ils en tombent
martyrs. L’homme doit se libérer sur la terre pour
devenir heureux sinon: pas de peine de vivre. Et la
distance qui sépare les fonctionnaires de la liberté
et du martyr est une distance d’esclavage. Il est
rejeté et détruit par une révolution populaire
organisée. Ou bien c’est la victoire de la liberté ou
c’est la victoire d’une mort – martyr. La révolution
dans ses conceptions politiques, économiques et
religieuses n’est que le débarras de l’esclavage.
Quand les esclavages broyés, se révoltent, ils
réalisent leur liberté finale dans la victoire ou du
martyr.
Le passage
d’un capitalisme de classe à un capitalisme de
gouvernement c’est le passage de l’esclavage de
l’exploitation à celui du salaire. C’est les deux
faces d’une même pièce de monnaie renversée sur l’une
d’elles, sans aucun changement véritable… même dans le
fond.
Ceux qui
exploitent ainsi que les fonctionnaires, souffrent
dans les deux cas, des circonstances dures et
dramatiques.
Car ils
n’arrivent pas à se libérer des moyens de contraintes
et de dictatures dont ils sont les vrais esclaves. Ils
ont donné leur vie à des patrons, individus ou
sociétés en échange d’un salaire. Leur émancipation
devient impossible sans dépasser ces deux situations
en fait et en pratique. La relation dialectique entre
les deux « rites » et leur contradiction avec le
bénéfice des producteurs a mené dialectiquement aussi
à trouver une solution à ce problème représenté par la
troisième théorie internationale ; qui a tiré les
producteurs de cet engrenage qui les fait ballotter
entre l’exploitation et le salaire.
Ceci a été
dépassé complètement en anéantissant en même temps
l’exploitation et le salaire dans la nécessité d’une
société de coopérateurs.
Coopérateurs non Salariés
La
destruction de l’exploitation était toujours menacée
par un grave danger qui est celui du salaire. Quand la
révolution des producteurs eut lieu en Libye, ces
derniers ont mis la main sur toutes les entreprises
productrices, sur le plan administratif et cela au
cours de leurs congrès populaires parlant de
production et ceux parlant l’administration… Les
entreprises étaient sous la domination des
propriétaires capitalisées et ou celle de l’état.
Il arrive
cependant que les producteurs qui ont mis la main sur
ces entreprises, prenaient le prix de leurs produits,
à la manière précédente sans qu’il n’y ait aucun
changement à leur situation de salaries…
Les
producteurs se plaignent s’ils participent au régime
productif, leur salaire augmente, ceci est dû à un
manque de prise de conscience scientifique.
Quant aux
bureaucrates, ils considèrent que la participation à
la production rend le revenu productif à zéro, à cause
de l’anéantissement complet du gain. Ainsi, dans
l’optique de l’économie capitaliste « réactionnaire »
cette dernière sera dérisoire et perdante. Quant à la
science économique capitaliste qui se base sur la
satisfaction des besoins comme une fin à toutes sortes
d’activités économiques, elle considère la liberté des
ouvriers comme étant le critère de ce qui fait leurs
biens, et n’ont aucun intérêt pour le gain matériel
qu’ils réalisent d’un régime économique dur et
contraignant ; et qui broie les ouvriers encerclés par
des liens très lourds dont la libération reste un but
sacré ; sinon c’est la mort.
Seul le
travail assidu des producteurs est le seul à limiter
le degré de satisfaction possible de leurs besoins.
Dans ce sens, plus il y a des besoins à satisfaire
d’une manière parfaite et idéale, plus la production
est dédoublée pour subvenir à cela.
De manière
qu’il est impossible de satisfaire les besoins par le
refus du travail… ou la non production…
La science
économique socialiste considère le gain en lui-même
comme un travail honteux et un vol très net qui donne
zéro comme résultat même si ce dernier a été critique
par les bureaucrates selon leurs points de vue
économiques rétrogrades tirés des théories économiques
traditionnelles. Ce zéro est le vrai résultat seul qui
nous pousse à appliquer une économie socialiste
scientifique dont la production revient en considérant
ceci comme gain.
Ainsi et
partant du « résultat zéro » auquel est arrive une
comptabilité qui est celle du régime économique
socialiste scientifique dont la production revient aux
mains qui produisent, pour subvenir ainsi à leurs
besoins urgents sans avoir recours à n’importe quelle
pensée de faux surplus sur le prix de revient en
considérant ceci comme un gain.
Ainsi et
partant du « résultat zéro » auquel est arrivé une
comptabilité qui est celle du régime économique
socialiste, scientifique nouveau, il est strictement
interdit d’accumuler les capitaux et refuse avec
beaucoup d’étonnement l’assiduité de ces sociétés qui
monopolise sans tenir compte des races… Tout cela se
trouve dans les pays capitalistes qui augmentent leurs
gains en augmentant le prix des marchandises
fabriqués. Ces pays monopolisent les matières brutes,
la technique, les sources d’énergie…
La
domination des peuples minoritaires, pauvres et
sous-développés… ainsi que leur placement des bases
militaires pour une meilleure domination politique et
économique, afin de mettre les nations dans un
perpétuel conflit, et aboutir à une chute totale du
monde ; pour détruire la civilisation humaine et
anéantir toute vie sur la terre. Tout cela pour
dominer la marchandise et le marche, afin de permettre
aux impérialistes d’augmenter leurs prix. Les vrais
propriétaires des biens seront incapables de
satisfaire leurs besoins matériels.
Le
sous-développement, l’ignorance, la pauvreté et la
maladie, seront imposés à tous les peuples.
L’économie
« rétrograde » qui permet le gain , a permis au monde
contemporain, d’arriver a l’étape impérialiste… et
celle d’un monopole complet le guidant a la ruine
totale, et les producteurs dans le monde n’arrivent
pas a faire éclater leur révolution ni a imposer le
régime de coopération dans toutes les institutions
productives tout en ayant un seul but a toutes les
activités économiques : « la satisfaction des
besoins », afin de mettre une fin éternelle a toute
économie visant l’exploitation.
La
révolution des producteurs n’est pas un simple idiome,
dont le but est de les débarrasser de l’exploitation
et du salaire. Ce qui va faire éclater la révolution
populaire dans le monde entier pour que le peuple qui
participera à la production sera heureux et libre.
La
révolution populaire est celle des classes ouvrières,
pour sa liberté et son plaisir de participation à la
production. Cette classe aura à défendre sa révolution
sans avoir recours à des moyens traditionnels pour
faire… comme la police, les détectives, l’armée et
autre…
Ainsi il y
aurait une autodéfense de cette classe, sans régime
contraignant, ni une classe exploitée, ni même un être
qui lui soit supérieur… Au contraire la masse
populaire est devenue libre, engagée à défendre cette
liberté, à condition qu’elle soit vraie, reconnue
consciemment par la classe ouvrière d’une manière
idéologique. Ceci demeure tant que ces ouvriers seront
capables de percevoir les situations qui contredisent
la liberté, au point de vue exploitation et salaire ;
afin de pouvoir défendre leur révolution et
l’enraciner scientifiquement et pratiquement. C’est le
principe même de la victoire des ouvriers dans leur
révolution et le principe même de leur révolution.
Les
laboureurs
Dans la
nouvelle science économique socialiste, le laboureur
peut être maître de ce que produit ; sa ferme et de
s’en servir à la manière qui lui convient ; à
condition de ne pas faire travailler quelqu’un d’autre
dans sa ferme. Il n’a pas ignoré les droits de ceux
qui, économiquement, dépendent de lui afin de subvenir
à leurs besoins. Le laboureur restera propriétaire de
sa ferme tant qu’il en tire profit et de la manière
qui lui convient, sans jamais être le vrai
propriétaire de la terre ; car celle-ci appartient à
tous les membres de la société ; tant que chacun en
profite sinon tous ses droits lui seront ôtés. Ce qui
permet à un autre membre de l’avoir pour s’en servir.
Chaque laboureur restera libre tant qu’il a à lui seul
une ferme qu’il utilise, jusqu'à ce qu’il devienne
incapable de le faire à cause du changement d’activité
par exemple… ou de son incapacité… ou par manque de
besoins… à ce moment son droit d’acquisition tombe
automatiquement, et c’est à l’autre de venir le
remplacer pour en profiter.
Le métier
de laboureur est un métier libre, si jamais il
contredit l’intérêt d’une société socialiste, il est
de son droit d’en remédier par le moyen convenable.
Nous avons
trouvé que le commerce est libre… ainsi que le métier
de barbier… mais ce sont des métiers qui exploitent et
qui sont non productifs. Ainsi le courtage, les
entreprises ce sont des métiers libres eux -aussi,
mais le socialisme les refuse à cause de
l’exploitation et de la non-production. Partant de
ceci, ce régime refuse tout métier même celui de
labourer ou autre, afin de le transformer en une
activité socialiste productive pour la société sans
faire, pour autant, de ceux qui pratiquent le métier,
des manœuvres de l'état, car cela signifie que nous
avons un problème nouveau celui du salaire. Même si le
laboureur est producteur, et il diffère du commerçant,
de l’entrepreneur, du courtier, du barbier, qui ne
produisent du rien, … il cultive un sac d’orge il en
produit dix et il en consomme cinq, pour en vendre,
après cinq autres… Cette opération de vente fait
tomber a nouveau dans l’exploitation. Car le laboureur
essaie d’exploiter les consommateurs en augmentant le
prix des marchandises agricoles, afin d’obtenir le
plus grand taux de gain, Dans ce cas la situation qui
était interdite auparavant, revient à nouveau : celle
de l’exploitation.
Entre la
Gratuité… et le Fait d’Avoir en Echange
La
gratuite est un problème dangereux et important ; elle
est en même temps incompréhensive, vu la portée des
régimes de reformes à solutions camouflées dans
beaucoup de domaines de services publiques : comme
l’éducation ; les soins médicaux, l’électricité, le
transport, l’eau, etc. …
Ce genre
de politique de reforme a été adaptée par incapacité
de trouver une solution radicale à tous les problèmes
sociaux. Ceci devient clair ; quand on voit le
méli-mélo, la perturbation et l’horizon nuageux dont
souffrent ces régimes intellectuellement, et
pratiquement ; ils essaient d’y remédier en
impressionnant les instincts individuels de la
consommation afin que l’état subsiste.
Rien ne
justifie absolument la gratuite, tant que chacun
reçoit ce qui lui est dû sans se laisser quoi que ce
soit dans la caisse nationale de toute la société. Si
les nécessités, elles-mêmes doivent être gratuites,
c’est le manger et les vêtements par exemple… qui sont
d’une grande importance et qui doivent être assurés
beaucoup plus que ces choses dont on réclame leur
gratuité de la part des gens. Avec cela nous ne
trouvons qui que ce soit qui ose demander la gratuite
des vêtements, du manger et des autres produits
considérés comme de première nécessité. Mais cette
politique de gratuité n’est qu’une opération de
réparation capitaliste, assurée par un régime de
reforme camouflé en vue d’exploitation… et par
incapacité de trouver des solutions radicales vraies,
et de convaincre les gens de l’impuissance de cette
politique dans tous les domaines.
Arrivé à
ce point de vue, la gratuite intervient comme
l’application d’une trahison, de tricherie et de faire
passer les politiques pourries… sinon quelqu’un
pourrait-il nous répondre, pourquoi la gratuité ?
Pourquoi
la gratuité… tant que tout le monde travaille et
touche un salaire ? Pour quelle cause toucheraient-ils
ces salaires ?
N’est-ce
pas pour satisfaire leurs besoins ?
Quand ces
gens travaillent et prennent un échange de leur
travail, que resterait-il dans les mains d’une société
ou d’une autre main pour offrir des services gratuits
à tous les individus ?
Qui est
charitable envers tout le monde ? Et d’où ? Si tous
les gens ont reçu leur argent sans rien y laisser ?!
Qui est
celui qui va présenter des services gratuitement, si
chaque individu reçoit sa production d’une manière
totale. Et si jamais une personne demande un service
gratuit il n’en n’est pas de même pour la société ;
mais cela à un prix.
La
gratuité se réalise dans un seul cas, quand tout le
monde travaille et accepte de donner ses productions
pour le bien social. A ce moment la caisse nationale
sera capable d'offrir tous les services sans esprit de
retour.
Le
socialisme ne peut pas harmoniser entre la gratuité e
le retour en échange, ou bien ceux qui produisent
doivent délaisser ce qu'ils prennent en échange, ou
bien ils doivent supporter le prix des services qu'ils
reçoivent de cet échange et qui est donné sous forme
de salaire. Le monde socialiste nouveau est basé sur
des principes scientifiques… et des lois stables qu'on
ne peut dépasser. Sinon tout le bâtiment sera
complètement détruit… Il nous serait même impossible
de comprendre la structure de cette société et
l'analyse de sa construction si nous ne sommes pas
complètement imbibe de ces pois. Comme tout problème
d'algèbre ou de géométrie il s'agit d'utiliser un
théorème déterminé pour savoir son résultat. Il en est
de même pour une compréhension parfaite de la loi qui
régit la masse populaire, ainsi que les bases
scientifiques dont il est le résultat; afin
d'affronter les problèmes scientifiques qui demandent
à être résolus d'une manière particulière, à la
lumière de la structure sociale populaire.
Les
congrès populaires de base, et les comités populaires
exécutifs, ainsi que les révolutionnaires qui ont pour
but l'incitation à la révolte et le soin de donner des
conseils, sont indissociables de la destruction d'une
société traditionnelle par le gouvernement populaire…
Il est
même impossible qu'ils voient le jour sans un régime
populaire… Son exemple est celui même du problème de
la gratuité… de l'échange… ils ne peuvent jamais se
rencontrer à l'ombre du socialisme. Certains qui n'ont
pas encore bien assimilé les lois d'une société
populaire, seront surpris s'ils savent que cette
dernière à annuler la gratuité de l'éducation par
exemple… Ils vont considérer ceci, avec beaucoup
d'ignorance, comme une vraie chute du gouvernement
dans sa protection de l'enseignement. Ils verront dans
cela une direction vers le capitalisme qui contredit
le socialisme dans sa conception traditionnelle pour
la reforme… Ces gens auront des attitudes affectives
fausses, qui sont en contradiction avec la science
socialiste qui s'applique à une société de masse et
avec le régime des coopérateurs libres, responsables
eux-mêmes, de la satisfaction de leurs besoins.
La
compréhension des lois sur lesquelles se base la
société populaire fait que chaque révolutionnaire se
demande incessamment d’où vient la gratuité? Quand le
monde est socialiste populaire, pas besoin de
gratuité. Car cette dernière fait partie de la nature
même du régime capitaliste, elle est un des moyens
d'anesthésie de ces régimes de reformes à solutions
camouflées…
La preuve
en est c'est l'offre gratuite de certains objets
insignifiants et d'autres relativement plus
importants. Cependant l'état n'offre pas gratuitement
les nécessités de la vie humaine qui ne sont pas elles
mêmes gratuites.
Le manger…
le loger… les vêtements, le transport, qui sont
indispensables a la vie humaine, sont payes par les
gens et parfois au double de leurs prix, surtout quand
ils sont à la merci de ceux qui exploitent, comme les
courtiers, les commerçants et les entrepreneurs.
Quand la
gratuité est utile et bienfaisante, il faut qu'elle
soit complète ou qu'elle englobe au moins tout ce qui
est nécessaire et urgent à l'homme…
A ce
moment, il faudrait refuser le retour en échange pour
que le gratuité se propage dans toute la société.
Ainsi nous
arrivons à la fin d'une thèse que nous avons toujours
défendue et qui est celle du débarras du salaire… Il
est donc obligatoire de le faire pour devenir libre.
Quand nous produisons gratuitement, nous n'avons pas
besoin de salaire tant que nos besoins sont assurés
gratuitement. Tandis que si nous touchons nos salaires
nous avons à payer le prix du médicament, de
l'enseignement… la fiche du transport… la facture du
téléphone, ce qui est dû comme électricité, eau et
tout ce qui est utile… car l'argent ne vient pas d'une
source magique, et le budget social n'est que le
produit de ses citoyens, uniquement: le succès dans ce
domaine signifie qu'un homme nouveau est né selon une
nouvelle structure selon les principes d'une société
populaire nouvelle.
Un nouveau
monde
L'ère de
l'esclavage n'est pas encore terminée, tant que nous
trouvons jusqu'à nos jours des dizaines de millions
d'ouvriers qui sont broyés par les patrons, et les
vice-présidents de la féodalité… Les esclaves qui
souffrent de la sévérité de leurs maîtres, tout en
étant à la merci des autres dans toutes les nécessités
de la vie, ne forment qu'une seule classe à
l'existence continuelle, dont le nom a uniquement
changé pour devenir de nos jours "les ouvriers, les
manoeuvres". Et si un de ces jours les salaires
n'existent plus et les ouvriers libérés de leurs
jougs, nous pouvons dire à ce moment là que cette
classe n'a pas d'existence.
Après
avoir présenté nos points de vue, il est de rigueur de
se demander jusqu'ou vont nous mener ces thèses
scientifiques dans le LIVRE VERT?
Si la
structure d'une société humaine se construit suivant
la théorie populaire; et les activités économiques s'y
adaptent afin de subvenir à tous les membres d'une
société populaire travaillent à la satisfaction de
leurs besoins… quelle serait la nature de la relation
des citoyens entre eux à l'ombre de cette société? …
Selon
quelle échelle les valeurs sociales et morales se
construisent?
Comment se
forment le régime familial; le régime de l'éducation…
et l'affaire religieuse?
Tout cela
sera nouveau sans aucun doute…
Sa
difficulté réside dans ce qu'il est nouveau, il
diffère radicalement de ce qui se passe aujourd'hui
dans la vie actuelle des hommes.
La
nouvelle société… sera une image où l'homme n'est pas
concerné. L'histoire nous a déjà raconté à propos du
passé, et de la société primitive en particulier, où
la famille labourait la terre et la cultivait; et où
elle élevait les animaux pour se servir de leur laine
et leur peau, elle assurait avec cela sa propre
subvention à ses besoins.
Chaque
famille à ce niveau là produisait sa propre
nourriture, ses vêtements, ses besoins, ses maisons…
Elle pouvait aussi dans ses mains un surplus qu'elle
donnait aux pauvres et aux mendiants… et autre chose
qui devait être pris en considération par cette
société primitive.
Si le
monde a dépassé la société primitive, et notre société
contemporaine s'est bâtie sur ses débris; notre vie
aura une image déférente, si jamais une nouvelle
société aura la chance de fournir des activités
économiques, dont le but sera similaire à celui d'une
société primitive dans ses objectifs économiques.
Comment sera-t-elle la forme d'une société
contemporaine ou la famille pourra personnellement
subvenir à ses besoins?
Aura-t-elle besoin d'une mairie?... d'un état? … dont
les frontières seront ouvertes ou fermées? … Que sera
la forme de cette société si le monde environnant est
toujours dans une situation traditionnelle… de ses
gouvernements… ses armées… et en conflit pour les
sources d'énergie?
Disons
quel sera l'avenir du monde s'il ne se dirige pas vers
la réalisation du régime populaire? … quel avenir
attend l'homme? Les penseurs de l'humanité doivent
s'engager à trouver des réponses à chacun de ces
problèmes, et doivent converger leurs participations
vers une méthodologie scientifique que nos
intellectuels adoptent, au lieu de ces futilités qui
ont conduit la vie de l'homme vers l'enfer.
C'est le
seul et unique espoir.
LA DIALECTIQUE ET LES LOIS DU CONFLIT
La
dialectique du conflit.
Les
expériences de l'humanité dans le domaine de la lutte
pour la liberté et le progrès, ont été pour beaucoup
dans la formation des pensées délicates qui englobent
tous les problèmes et qui ont été le contenu du LIVRE
VERT. Ce dernier est considéré comme une solution
certaine a tous les problèmes politiques, économiques,
et sociaux, comme étant le produit dialectique d'une
souffrance historique endurée par les gens a travers
les siècles dans cette vie.
Les hommes
ont eu des idées pratiques, et autres théories
théoriques au courant de l'affrontement des problèmes
de la vie quotidienne. Mais ils n'ont pas tarde à
faire évaluer leurs idées par d'autres plus complètes
et profondes.
Ainsi de
l'accumulation de ces renseignements et de l'évolution
intellectuelle, se résultent de nouvelles capacités
qui permettent l'assimilation des problèmes et
l'efficacité de les résoudre; étant donne que l'esprit
c'est un accomplissement matériel qui ne résulte pas
d'un menant – comme lien est le cas pour n'importe
quelle matière - les idées du LIVRE VERT ont pour
source la langue et riche lutte des gens a cours de
l'histoire, afin de faire évoluer leurs moyens pour
une vie meilleure, civilisée, et heureuse.
Ainsi les
expériences historiques ont produit une nouvelle
expérience qui sera l'apogée définitive de la lutte de
l'homme pour une liberté achevée, et un bonheur
assuré, dans la satisfaction de ses besoins, et le
prix rembourse de celui qui l'a exploité pour ensuite
mettre fin a la tyrannie afin de distribuer d'une
manière équitable les richesses de la société.
Les gens
n'ont qu'à se résigner à cette nouvelle expérience vu
son aspect scientifique, et authentique, car elle
exerce une pression quotidienne incessante sur leur
esprit, tout en repoussant avec force toute résistance
et reniement de sa vérité, car elle est une évolution
normale de la vie de l'homme dont l'existence est due
au principe d'une dialectique claire disant: que le
conflit entre les contraires continue sans cesse
jusqu'à l'acceptation d'une relation saine donnée et
approuvée par l'homme lui-même.
Et comme
les relations mondiales sont fausses et non viables à
cause de leur bousculade avec l'ambition humaine, il
est disposé à les refuser radicalement d’où apparition
déterminante d'une situation conflictuelle. Ainsi
celle-ci apparaît à l'instant même où se trouve des
relations tyranniques que les hommes ne peuvent
accepter, d’où nécessité d'une solution. Si le droit
d'une partie de la société est dominé par une autre
qui essaie, d'avoir le monopole des privilèges permis,
ceci mène à une lutte conflictuelle entre ces
différentes parties de la société dont les intérêts
seront contradictoires ainsi que la volonté.
Le fait
d'essayer de résister à tout progrès social et de
refouler ce vouloir de changer, ainsi que toute
ambition vers la création, ceci signifie l'existence
des principes sociaux sévères et faux qui poussent à
un conflit qui ne se termine qu'avec leur fin tout en
acceptant un "remplaçant" accepté par la société qui
en est convaincu de son authenticité.
De là nous
pouvons confirmer que toute révolution et toute
opération de changement ne sont qu'une solution à un
problème résultant d'une relation dialectique entre
les volontés humaines contradictoires, acharnées à
détruire ou à anéantir l'une d'elles, pour donner
place à l'une au dépens de l'autre.
Quand le
conflit éclate contre les principes tyranniques d'une
société humaine, ce n'est pas à la manière d'un bâton
d'allumettes qui s'allume à l'instant, pour s'éteindre
éternellement. Mais il s'allume toujours même dans ces
instants considérés par celui qui contrôle, comme
étant non-conflictuels; vu le calme régnant par des
principes oppressifs. Les gens n'acceptent pas la
tyrannie et ne s'y soumettent pas mais ils n'osent pas
l'affronter à chaque instant, car ceci a ses droits,
ses principes scientifiques qu'il faudrait étudier
minutieusement.
Des donnes
internationales et historiques ont mené à établir une
théorie de masse populaire dans le LIVRE VERT et qui a
réalisé la solution théorique longtemps désirée par
l'homme au cours de l'histoire.
Ainsi la
société populaire s'est considérée comme étant le
produit dialectique de l'existence de relations
tyranniques qui dominent la vie humaine, et qui est la
cause d'un conflit intellectuel et pratique, son
résultat n'est qu'une solution normale demandée.
Le travail
scientifique du LIVRE VERT, s'est acharne, à résumer
les résultats et à donner ses conclusions
scientifiques qui sont la fin d'une agonie historique
dont le commencement débuta dès la création, jusqu'au
jour de l'apparition de ce livre même.
Ses
analyses et son contenu, ne sont qu'une semence
historique d'un long trajet de souffrances,
d'expériences, et d'efforts fournis par la personne
humaine dans tous les domaines de la vie, ainsi que
dans ses activités multiples. Ces derniers se sont
accumulés, jusqu'à trouver une solution apte au
changement, à cause de certaines données suffisantes
pour produire un résultat logique, vrai, appelé
"Solution dialectique" au problème conflictuel.
Les
régimes progressistes et rétroactifs se contredisent
dans le fond et la forme. Les deux adoptent un style
scientifique dans l'analyse diffèrent l'un de l'autre;
et où tous les deux suivent une méthodologie
scientifique qui permet l'anéantissement de l'une par
l'autre.
Au moment
où le régime impérialiste défend l'exploitation, et
essaie de sauvegarder la stabilité scientifique, en
détruisant la vigilance intellectuelle et la liberté,
il arrive qu'un courant se produise, supportant le
sous-développement, l'ignorance, poussant la société
vers une courbe impérialiste qui va à l'encontre de
tout changement et de tout progrès. Le régime
progressiste combat pour la justice, l'égalité, il
suscite les efforts humains pour une situation idéale
digne de l'homme, et cela en effaçant l'exploitation,
et en affrontant le sous-développement, l'ignorance,
pour diriger la société humaine vers un progrès qui
évolue d'une manière ascendante, supportant tout
changement pour le meilleur afin de réaliser les
ambitions de l'humanité dans la liberté et le bonheur.
Ainsi les
deux courants se heurtent théoriquement et
pratiquement sous la forme d'un conflit dialectique
émouvant, de deux formes de volonté dont la fin
anéantit la situation présente, pour faire apparaître
une situation. Toutes les manifestations historiques,
politiques, économiques et sociales sont mesurées sur
cette même longueur d'onde pour savoir les raisons de
son existence ou de son anéantissement. Dans le monde
contemporain où les relations tyranniques et
rétrogrades règnent, surgit une profonde contradiction
entre un nombre de "volontés". Elle motive une lutte
organisée qui s'acharne avec la prise de conscience de
la réalité, de la part des gens.
C'est avec
degré assez élevé de prise de conscience que surgit la
solution. Toute exécution n'est qu'une affaire de ce
qui est possible. Ou bien cette situation se réalise
avec la bonne volonté de tout le monde, pour tout
changement et l'acceptation d'une nouvelle situation;
ou bien cette dernière et imposée par la révolution
planifiée par les responsables conscients des causes
et effets.
Si jamais
il y eut quelques échecs de quelques tentatives
visant a appliquer la solution proposée, la poursuite
de sa réalisation ne doit pas s'arrêter tant que la
prise de conscience de sa nécessité existe toujours
et, tant que les données dont elles sont la cause
motivent la vie quotidienne des gens.
Le
déterminisme du changement dialectique est le système
le plus logique pour réaliser une solution vraie
émanée des données du réel social. Sa réalisation
effective est soumise à une décision humaine pour
l'exécution.
Cependant
ceci ne peut se faire sans la présence de situation
favorable au changement.
Chaque
chercheur de sciences humaines doit démontrer au
besoin ce qui oblige à changer et à trouver une
solution qui remplace celle qui est présente. Il reste
que "ce remplaçant" – Dans le temps et dans l'espace –
dépend d'une décision que les gens prennent tout en
étant motivés par des pressions intellectuelles,
psychologiques et réalistes. Il s'est avéré que la
décision du changement est soumise au niveau de la
prise de conscience et du degré de culture, aussi
qu'aux relations intimes des circonstances de la vie
humaine sur le plan "politique, économique et social".
L'histoire
de l'humanité prouve très clairement que certaines
étapes historiques ont soulevé un changement dans la
structure sociale, et si ce dernier n'a pas eu lieu
par manque d'intérêts de la part des gens, son
existence demeure toujours. Ce changement s'est
réalisé suivant d'autres étapes plus longues et cela
quand le cote humain était favorable à son apparition.
Il arrive
que d'autres étapes historiques fussent obscures par
rapport aux chercheurs. Personne ne s'est surpris de
certains changements profonds; au moment où les
chercheurs aperçoivent que les circonstances
nécessaires à ces changements radicaux ont eu lieu. La
première de ces conditions favorables est le côté
humain capable de tout changement.
L'étape
Primaire
Si cette
dialectique a été appliquée ainsi que les lois du
conflit à l'histoire de l'humanité, nous pourrions
dessiner un tableau plus clair de ce que nous vivons
aujourd'hui de relations compliquées, dans tous les
domaines politiques, économiques et sociaux; à travers
lequel nous pouvons connaître la naissance et le
devenir des problèmes dont souffre le monde
contemporain et qui seront à l'avenir les situations
vécues par les hommes acceptant ou refusant.
La
première de ces étapes historiques est appelée étape
primaire.
Le
commencement traditionnel – pour ceux qui étudient
l'histoire – démarre toujours d'une supposition: celle
d'une étape primaire appelée, sans raison, par
certains (le communisme primaire) et ceci est
considéré comme étant le point de départ de l'histoire
de l'humanité. Cependant nos informations concernant
cette et apte prouvent que les groupes humains
n'étaient pas du tout organisés. Ils étaient sans
aucune relation politique, économique, ou sociale
compliquée. Ou, au moins, il n'y avait pas de relation
économique aux contours bien dessinés. C'est une étape
primaire qui ne contient aucun genre de relations de
production, de type d'exploitation qu'on pourrait
considérer comme régime. Le nom même de "régime
communiste primaire" ou "le premier communisme" est
faux dans l'imagination; il dépasse de loin toute
analyse qui n'admet aucun doute, c'est une simple
imagination utopique. Certains points de vue
déterminés à propos du communisme, du socialisme, du
capitalisme, et de l'anarchie ont tardé à apparaître
jusqu'au moment où les sociétés humaines se sont
organisées relationnellement sur le plan de la
production qui asservit hommes, et groupes d'hommes;
ce qui est la cause d'un conflit entre les classes
sociales. Tout ce que les communistes présentent comme
analyses prévues sur la société communiste, n'est pas
applicable à cette même étape primaire; dont on ne
doit pas nier l'existence sans preuve scientifique à
cela. Ils dessinent une image claire d'une société
bien organisée, à bases solides sur le plan d'un
comportement en gros, où chaque règle a ses
conditions. Ce qui n'est pas le cas pour une étape
primaire dénuée de toute profondeur et complication.
Il est possible d'accepter l'existence des principes
futiles et primaires du communisme, du socialisme, du
capitalisme, de l'anarchie, ou autre, qu'on pourrait
trouver dans la vie primaire, et que l'homme primitif
a vécues spontanément, sans aucune planification.
Il se peut
que l'un des groupes d'hommes primitifs ait mené une
vie semblable à la vie communiste, par contre un autre
groupe primitif a mené une vie semblable au
capitalisme, au socialisme, à l'anarchie ou autre; en
confirmant qu'ils étaient plus ou moins primitifs;
dépourvus de toute complication.
Cependant
l'histoire ne s'est pas arrêtée à cette étape si
lointaine, mais il y a une continuité qui a duré
jusqu'à nos jours, dans des cas conflictuels, et de
lutte entre des contradictions qui se compliquent de
jour en jour selon une dialectique ascendante suivant
la complication de ses membres, et leur
différenciation les uns des autres.
Ce qui
suppose l'augmentation d'une prise de conscience
intellectuelle, de certains groupes d'hommes; et qui
contribuent à faire réflammer le conflit entre leur
volonté pour aboutir nécessairement à une nouvelle
solution.
La
dialectique et l'Histoire Politique
La société
humaine a connu différents degrés de prise de
conscience où chacun avait son cachet politique
particulier qui le différencie de l'autre: d'après
notre étude faite sur l'histoire politique, il s'est
avéré que l'humanité a connu de longues époques de
tyrannies personnelles faites par des individus se
croyant des dieux ou demi-dieux asservissant les
hommes d'une manière absolue sans qu'il n'y ait aucune
revendication de n'importe quel côté. La personne
tyrannique avait pour droit de donner ses décisions,
et ses jugements sans avoir recours à une base, ou à
un guide étant donné qu'il est l'ombre de Dieu sur la
terre, ou qu'il est un dieu; ou le plus intelligent
des gens, le plus sage et le plus brave d'entre eux;
ainsi qu'il a toutes les qualités qui justifient sa
manière de prendre ses décisions d'une manière
arbitraire, sans toutefois permettre n'importe quelle
objection contraire.
Mais ceci
est devenu si naïf de nos jours que personne n'en est
convaincu, bien que l'époque de l'esclavage et de
l'asservissement individuel existe toujours, en tout
bien, avec une évolution nouvelle assez convaincante.
Les gens ont déjà une prise de conscience assez élevée
qu'ils arrivent à découvrir la corruption de la base
qui permet à un seul de dominer la société.
A ce
moment là une opposition apparaît contre son pouvoir
illimité, ce qui l'obligea à quitter certains de ses
privilèges, afin d'éviter toute explosion qui le
ferait perdre tout.
Ainsi le
monde a connu une nouvelle étape, qui lui permet le
choix de quelques individus qui forment une classe
assez forte participant aux pouvoirs du dictateur.
Cette classe n'est autre que le parlement ou le
gouvernement de parti, meneur en tête, qui réussit
dans les élections, ou elle est un groupe de
conseillers que le gouverneur absolu "utilise" pour
faire taire des voix le qualifiant de despote,
d'individualisme, de répression, et de dictature.
Cette seconde étape fait allusion à une époque où il
était presque étonnant qu'un seul puisse gouverner un
groupe d'hommes et le dominer. Ce dernier, par un
esprit hypocrite, et avec la participation de quelques
élus dans ses privilèges, pouvait continuer sa
domination sociale et gouverner la masse populaire
broyée par l'exploitation, le despotisme et le
mensonge.
Cependant
l'esprit des gens n'a pas cessé travailler; par contre
leur prise de conscience a augmenté pour percevoir la
vraie époque de l'élite sociale, l'opposition forte du
gouvernement parlementaire et des partis eut bien afin
de former pares son évolution, un gouvernement à
"front" large avec la participation de la majorité de
l'élite des classes sociales dominantes, dans une
société despotique qui exploite d'une manière
traditionnelle connue.
Le passage
humain de l'étape de l'individu-dieu, à l'étape des
élites a réalisé le dépassement de cette dernière
époque aussi. Ceci est clair dans ce que le front
gouvernemental s'élargit de plus en plus ainsi que le
front de l'opposition aussi. Le conflit entre les deux
est devenu très chaud, si bien qu'ils se sont
surpasses par attirés les gens ordinaires, ceux des
rues, en employant des moyens multiples: la
propagande, la réduction, et le mensonge. La prise de
conscience de la masse populaire n'a pas pu se suffire
du parlement, ni du front gouvernemental élargi par un
grand nombre de partis, cette masse était à la merci
d'un sondage d'opinion, pour demander son avis d'une
traditionnelle afin de faire passer des programmes
contre des intérêts. Tout cela se fait à l'ombre d'un
brouhaha de publicité et de falsification.
La masse
populaire, dans tous les coins du monde, sort de ses
abris pour revendiquer e refuser la domination d'un
front ou plusieurs sur le pouvoir. Ceci continue, et
le refus augmente de jour en jour pour que cette masse
arrive elle-même au pouvoir.
Le régime
politique était à la première étape monarchique ou
impérialiste pour qu'il s'harmonise avec grand halo de
sainteté appartenant à la personne du roi et où les
gens justifiait leur existence, dans le fait de servir
cette personne et d'en être fidèle jusqu'à la mort.
Quant à la
seconde étape, le régime politique était républicain
en harmonie avec la domination d'une catégorie de gens
appartenant aux classes fortes du pouvoir; composée
d'une élite qui est celle des classes gouvernant les
peuples d'une manière dictatoriale, et pratiquant
l'exploitation et la conduite arbitraire.
Quant à la
troisième étape elle permet à la masse populaire
d'arriver au pouvoir, après la chute de tous les
moyens dominants. Elle donne naissance à une
république comme régime politique conforme à une
république comme régime politique conforme à la
libération de la population qui sera elle-même maître
de toutes les ressources matérielles et morales.
L'histoire
politique nous apprend que beaucoup de "restes",
appartenant aux étapes politiques précédents,
demeurent vivants dans l'esprit des gens. Jusqu'à nos
jours, nous trouvons des individus sacrés. Qui
gouvernent de part leur nomination divine en croyant
qu'ils ont des particularités spéciales; même si cela
est dépassé de nos jours. De même l'époque de l'élite
et des privilégiés a disparu elle aussi; cependant
nous trouvons des "restes" politiques et sociaux qu'il
est difficile de s'en débarrasser à cause de
l'utilisation de style répressif qui les sauvegarde de
la part de l'élite républicaine. Encore plus beaucoup
de points significatifs concernant les deux époques –
individuelle et celle de l'élite – ont forme un
amalgame produisant des régimes mélanges de la
domination de l'individu avec les caractéristiques de
l'époque parlementaire et électorale. La propriété
parlementaire, et la république démocratique ou
parlementaire, et même les régimes fascistes diriges
par les brigands ou les fous se construisent tous –
comme régimes politiques – ayant une structure
politique, des règles et des justifications politiques
unifiées. Cela n'empêche pas leur chute sous les pieds
de la masse populaire.
La
situation présente:
Si nous
appliquons cette dialectique ascendante à ces
situations politiques internationales actuelles, nous
trouvons que les situations qui avaient donné jour au
régime capitaliste ont divisé en deux ce dernier pour
qu'il devienne marxiste. Cependant la majorité
des gens sont hors des deux régimes. Les pays du
tiers-monde ne sont ni capitalistes ni marxistes dans
leur ensemble, malgré l'appartenance de quelques uns à
l'un ou à l'autre des deux régimes. Les peuples de ces
pays ont longtemps lutté contre la colonisation
capitaliste – qui les exploitait et les asservissait –
afin d'avoir un droit politique qui est celui de
l'indépendance du ravisseur étranger. Une fois que
l'indépendance politique est assurée, ces pays
découvrent la contradiction entre leur volonté, et
celle de la colonisation capitaliste.
Cette
indépendance en question est à la merci des lois du
conflit agissant à l'ombre des contradictions sur une
même scène théâtrale.
Ceci peut
être expliquée dialectiquement. Ces pays de par leur
lutte avec la colonisation capitaliste, commencent à
refuser le régime capitaliste à cause de la grande
souffrance qu'elle endure de ce dernier. Mais en même
temps, ils refusent le marxisme comme solution à leurs
problèmes. Au moment où ces pays ont voulu se libérer
de la colonisation capitaliste, il y eut une évolution
dans les situations: la hausse du niveau de vie par
une chaîne de procédés réformateurs qui accentuent la
différence entre les classes sociales.
Ceci les a
amenés à nationaliser les institutions étrangères qui
travaillent chez eux. Comme les compagnies, les
banques et autres … Une affaire considérée comme
complémentaire à l'indépendance politique. C'est par
erreur qu'on la considère comme une visée socialiste.
La nationalisation n'est qu'une libération des
propriétés nationales de toute domination coloniale
étrangère.
Cette
situation n'a rien à faire avec le socialisme, car la
compagnie nationalisée peut tomber dans les mains du
capitalisme national (individu ou état) pour exploiter
les ouvriers comme c'était le cas avant la
nationalisation.
Une
reforme de ce genre, n'est pas un mouvement audacieux
pour changer, et anéantir le régime de classe
contraignant, opprimant le cœur des travailleurs, mais
c'est une tentative de ruse pour amoindrir l'intensité
de la différence trop poussée entre les classes.
Ce genre
de politique réformatrice rusée, est appliqué par des
pays socialistes par le nom, mais effectivement
poursuivant des moyens marginaux refusant toute
solution radicale. (Vraie ou faux) de ses problèmes;
et appartenant aux deux grands pôles internationaux
qui forment les deux côtés de l'équation dialectique:
les capitalistes se tiennent à l'extrême droite se
basant sur des lois stables ayant pour fameux
principe: "laisser-le faire, laisser-le passer" qui
signifie liberté de l'exploitation et le gain
illimité.
Quant aux
marxistes ils se tiennent à l'extrême gauche se basant
sur une structure colossale dont la force émane du
capitalisme, ses justifications existent de par son
contraire d’où la possibilité de se fortifier et de
défier son ennemie. Et comme le contraire est un
danger pour le sien il est en même temps la
justification de son existence. Les deux régimes
acquièrent une sympathie et un éclat vu la puissance
économique, militaire dans le monde. Ils se partagent
le globe terrestre, avec leurs allies politiques et
militaires, qui se sont "édifiés" dans le but de
diriger un conflit qui éclate au niveau du monde
entier. La peur et l'angoisse règnent sur les hommes
de peur qu'une lutte acharnée ne s'explose d'une
manière beaucoup plus féroce. Quant aux régimes de
reformes falsifiées ils craignent surtout le triomphe
d'un des deux adversaires qui place le monde entier à
l'ombre de ces deux grandes puissances, ce qui le
poussent à s'approcher de l'une d'elles pour être sous
son protectorat et repousser le danger de l'autre.
C'est le
cas de plusieurs pays du tiers-monde. Il est à
signaler que plusieurs régimes de reformes se sont
"dilués" à cause de la domination des deux régimes et
de leur magnétisme; et à cause d'une banqueroute
idéologique. Ce qui fait de quelques uns: des pays
capitalistes et de quelques autres marxistes. Ces pays
du tiers-monde ont recours à des styles préfabriqués
afin d'assurer leur survie et leur continuité car ceci
est impossible par une solution camouflée momentanée
qui très vite ne tardera pas à perdre son éclat et ses
justifications, pour être ensuite envahie par la
révolution, et rejetée dans le monde de l'oubli et du
néant.
C'est le
devenir déterminant de ces régimes qui essayent
d'affronter les contraintes objectives sans pouvoir
toutefois s'adapter par un mouvement centrifuge à
quelques uns des deux côtés de l'équation dialectique;
c'est pourquoi ces pays continuent à les imiter
hypocritement sans toutefois être le remplaçant
d'aucun d'entre eux, et sans former un contraire
dialectique du même niveau, sur le plan de la lutte
avec eux.
Ainsi le
conflit est déterminé dialectiquement entre deux
antagonistes qui vont donner naissance à une troisième
solution émanant de la dialectique des deux et qui
sera le résultat d'un nombre de données qui
constituent les membres de l'équation dialectique.
Nous
pouvons maintenant dessiner un tableau clair d'après
ce que nous avons présenté ici – au monde
contemporain, après avoir éclairci les situations
actuelles vécues d'une manière très nette. (le
capitalisme contredit le marxisme et les problèmes
humains chroniques demeurent sans solutions)…
Il est
possible de remédier à cette phrase de cette manière:
(2 x 2= ?) ce sont deux côtés antagonistes sans
résultat démontré et qui ne peut être ici arbitraire.
Les données doivent en fait être dans l'équation
elle-même. Il est sans doute que le numéro (4) devrait
être placée à la place du point d'interrogation obscur
et insignifiant. Le résultat ne peut être qu'ainsi; il
n'y a pas de place pour l'imagination: l'utopie ou
l'hypothèse.
Il n'est
pas question de se demander objectivement à propos du
choix scientifique et idéologique, entre le
capitalisme et le marxisme, ou la troisième solution,
car ceci est considéré comme une ignorance de la vraie
logique émanant de la loi dialectique, l'analyse des
pensées capitalistes et marxistes a produit
nécessairement LE LIVRE VERT, car il est inutile que
l'analyse se limite uniquement à exposer les qualités
et les défauts des deux régimes e d';une manière
académique pure, sans toutefois arriver à un résultat
qui sera sûrement la société de masse.
Le
capitalisme est un régime basé sur la "liberté" en
s'appuyant sur son principe éclatant "la concurrence
libre" utilisée comme preuve contre la monnaie dirigée
contre elle.
Le
capitalisme conçoit qu'elle a donné la liberté aux
deux contraires, il n'a pas obligé les esclaves à
l'esclavage, mais la loi coutumière a amené la
victoire des maîtres sur eux. La richesse et la
pauvreté sont une affaire naturelle, et les riches
sont des gens clairvoyants, intelligents. Ils ont pu
exploité les autres, et profité des occasions qui se
présentent à eux. Les pauvres ne sont pas obligés à se
soumettre à eux ils peuvent avoir pitié, si bien que
quelques uns deviennent des maîtres et d'autres
descendent aux niveaux des esclaves.
Le régime
capitaliste est tellement fier de cette soi-disant
liberté donnée aux deux contraires. Il n'intervient
pas dans le prix des marchandises, que les principes
même de la nature doivent limiter. La base de l'offre
et de la demande, de la rareté et de la quantité est
elle-même responsable de cette affaire, car
l'intervention de l'état dans les activités
économiques pourrait endommager gravement le régime
social et paralyser le travail de la loi coutumière.
Cependant
n'importe quel analyste pourrait déduire facilement
que le principe de la concurrence libre mène à un
résultat déterminant unique qui est celle de la chute
des incapables à la concurrence pour ne garder que
ceux qui en sont capables. C'est-à-dire la présence
d'un régime de classes sociales. Il est dirigé par des
capitalistes maîtres de l'argent et ayant à leur merci
ceux qui ont perdu l'esprit de concurrence: les
esclaves. Et comme les maîtres sont maître de l'argent
et des affaires et exploitent à leur profit les
esclaves, ils dominent éternellement la société dans
tous les domaines de la vie.
Ils
dominent le pouvoir, de par leur argent qui dirige les
élections et détermine le devenir des partis en
conflit; car il est connu que dans la société
capitaliste, les élections politiques sont décidées
entre les grands capitalistes, car celui qui s'appuie
sur une grande somme d'argent peut dépasser ses
ennemis politiques, et les fait échouer.
Ainsi le
président de la république américaine est le produit
de l'argent dépensé dans les élections, et par suite
c'est une décision capitaliste qui le déclare
président du peuple représentant les intérêts du
capitalisme et ses ambitions dans le monde.
Et si le
principe de la "concurrence libre" donne droit à tous
les américains pour être candidats aux élections
présidentielles, en fait ceux qui se présentent
effectivement à la campagne (campagne électorale) ce
sont les capitalistes ou leurs alliés.
Et quand
de grandes compagnies sont en concurrence avec des
petites ce sont sans doute les grandes qui happent ces
dernières. La campagne ne suit toujours pas le rapport
de force suivant les conditions capitalistes qui
prétendent être en harmonie avec la loi coutumière. Le
résultat sera toujours politiquement économique ou
autre – la présence de deux casses: maîtres et
esclaves, exploités et exploitant, gouverneurs et
gouvernés, capitaliste et ouvriers etc.…
Les
marxistes ont refusé le capitalisme, ainsi l'éclat de
la concurrence n'existe plus celle qui produit à la
fin une vie sévère qui fait souffrir la majorité des
gens pour faire vivre la minorité à ses dépens dans le
luxe.
Marx a
analysé la société capitaliste en refusant les
situations sociales cause de son existence. Il a
incité les prolétaires à une révolution, où les
esclaves détruisent les châteaux de leurs maîtres qui
les exploitent afin de faire de la nouvelle société
une seule classe qui élimine complètement à son avis
tout conflit.
Marx a
réalisé que la relation entre les ouvriers et les
capitalistes est une relation conflictuelle et ceci
produit une nouvelle situation considérée comme une
solution à un problème historique qu'il a essayé d'y
remédier.
Il a cru
que la nouvelle solution serait la domination de la
classe prolétaire, mais il n'était pas sincère dans
ses résultats provenant de la dialectique matérialiste
qui était la base de son analyse méthodologique. Si
nous voulons juger scientifiquement nous découvrons
que sa solution contredit sa dialectique qui dit que
l'hypothèse et son contraire donnent naissance à une
nouvelle formule différente qui serait le résultat de
leur interaction.
Si
l'hypothèse est blanche et son contraire est noir, le
résultat, dialectiquement, ne sera ni l'un ni l'autre,
mais un amalgame des deux les dépassant avec
préférence.
Mais Marx
a suivi une méthodologie logique, dialectique, ou la
classe prolétaire réussit à détruire la classe
capitaliste pour prouver que le conflit des classes
sociales va conduire l'humanité au communisme.
Suivant
cette logique dialectique, le conflit se termine entre
le capitalisme et socialisme par l'avènement du
communisme, et il s'arrête jusqu'ici, sans parler d'un
contraire à ce dernier permettant à l'histoire de
mouvoir selon les principes connus de la dialectique.
Cette prise de position est considérée comme une
erreur logique ajoutée à une erreur précédente
concernant le conflit entre les ouvriers et les
capitalistes. Il a imposé – malgré la dialectique – la
société ouvrière qui doit triompher le capitalisme.
Prouvant que le triomphe de la masse prolétaire à
classe unique d’où anéantissement de tout conflit (une
seule classe ne peut pas entrer en conflit avec
elle-même).
Nous
devons être en accord avec le marxisme dans ce que la
concurrence capitaliste mène à l'exploitation ce qui
divise la société en deux classes: (capitalistes et
ouvrières) en maîtres et esclaves, riches et pauvres,
gouverneurs et gouvernés. Ainsi éclata à l'intérieur
de cette société le chômage, les grèves, l'oppression,
et la démocratie tuée. Le pouvoir politique serait un
produit du capitalisme, à société corrompue et
pourrie, jusqu'à ce que les guerres, la destruction et
l'exploitation, envahissent le monde entier. Ainsi le
régime capitaliste sera refuse en gros et en détail…
et apparut – à ses dépens – le marxisme.
Pourquoi
ne prenons-nous pas ce contraire qui se présente comme
remplaçant au sien?
Critique
des Bases Fondamentales du Marxisme Dialectique
Le
marxisme se base sur trois principes:
1-
L'analyse suivie par Marx. Ce n'était pas ses propres
idées mais en majorité ceci existait en fait, dans la
structure intellectuelle du capitalisme. Il l'a
présentée sous forme de critique du capitalisme, qui
n'admet aucune objection de la part de ses propres
analyses. Tout ce qu'il a dit à propos du marxisme est
vrai, il est justifié scientifiquement parce qu'il a
analysé le réel.
2-
C'est le but poursuivi par Marx et son rêve de
présenter à l'humanité tout ce qui la délivre de
l'exploitation.
3-
C'est la solution présentée d'après ses analyses et
son but poursuivi.
L'analyse
présentée par Marx est vraie dans un sens et personne
n'a à lui faire aucune objection; ainsi que son but
poursuivi n'est du tout remarqué. Tout le monde serait
fier d'être débarrassé de l'exploitation. Mais la
solution qu'il a donnée était fausse pare qu'elle
n'aboutissait pas au but qu'il a tracé.
L'exploitation existe et l'ensemble des relations
capitalistes qui sont des relations d'exploitations
tyranniques, tout le monde est d'accord pour cela;
seulement les circonstances ne vont pas paire avec la
ligne déterminée par Marx. La direction poursuivie par
les relations humaines diffère de ce qui était
déterminé à l'avance d’où l'impossibilité d'atteindre
le but tracé bien que le point de départ soit
l'analyse réaliste du capitalisme. L'humanité se
divise en deux: capitaliste et marxiste, aucun des
deux n'aboutit à une solution. Ce qui empêcha Marx
d'aboutir à une solution c'est qu'il n'a pas été
objectif dans ce que sa dialectique imposait, car il a
donné la responsabilité à la classe ouvrière
d'anéantir la classe capitaliste, au moment où il doit
apparaître une troisième situation qui n'est ni
capitaliste, ni ouvrière. Son hypothèse sur la
victoire des ouvriers et l'avènement d'une société à
classe unique, sans conflit, est une sorte de
"jumping" dialectique, qui n'est pas logique, car la
fameuse base qui gouverne le conflit social démontre
qu'une classe comme celle-là, hérite de la société –
même si elle réussit à anéantir son ennemi de classe –
elle acquiert toutes ses qualités pour former
elle-même une nouvelle société, formée d'un nombre de
classes en conflit.
Avec cela
il faudrait se demander sur la vérité de la victoire
des ouvriers et leur domination sociale, ainsi que la
connaissance objective de cette mise en question par
rapport au réel.
La classe
ouvrière a été remplacée par le parti gouvernant qui a
pour rôle la liquidation de la société pour former une
classe unique. Il décide d'en faire un parti
communiste à condition qu'il domine complètement
toutes les ressources de la société en gros et en
détail, y compris les ouvriers eux-mêmes. Il impose
une dictature politique, et il serait un patron
remplaçant le capitalisme. Ce qui est connu comme
révolution prolétaire, fait de la société – sur le
plan théorique au moins – une seule classe. Mais cette
classe ne domine pas dans la société c'est le parti en
question qui le fait à sa place, croyant être le
pionnier, en sachant seul la voie qui mène à
l'anéantissement de l'état pour ensuite faire régner
le peuple. Ainsi le paradis terrestre sera assuré avec
l'avènement de la vie communiste. Ce rêve qui a hanté
tant de personnes dans l'histoire. Ils ont rêvé de la
destruction de toute exploitation et de tous les biens
pour assurer le bonheur de la masse populaire.
Cependant,
le gouvernement du parti a fait ancrer encore plus
d'esclavage et souffler la vie de nouveau dans les
moyens dictatoriaux, refusés démocratiquement, et qui
dominent le peuple (devenu peut-être ouvriers). Il
refuse n'importe quel degré de liberté de la part des
gens, pour ne pas empêcher la voie vers le communisme;
ou par peur de tomber de nouveau entre les serres du
capitalisme; ce qui ne justifie pas la présence d'une
dictature éternelle de ce genre.
La vérité
du parti Pionnier
C'est une
organisation se prenant comme représentant d'une
classe donnée; elle est l'auteur de sa victoire dont
elle tient le monopole sans permettre à quiconque de
l'avoir même si cela revient à la classe elle-même. Le
parti pionnier refuse d'être en compagnie d'un autre
et ne peut pas permettre la liberté du peuple, car
s'il le fait, sa main de fer diminue de force et ce
qu'il demande de la société il ne peut l'avoir. Cela
peut faire arriver de nouveau au pouvoir le
capitalisme, et la bourgeoisie, ce qui signifie
l'échec de la révolution prolétaire, qui a coûté très
chère pour elle et pour le parti. Afin d'éviter cela,
cette dictature même momentanée – d'après eux – doit
s'imposer au réel. Ce genre de justification fait de
cette dictature non pas une étape momentanée mais
éternelle ayant des racines dans l'histoire, et
frappant avec une main de fer chaque personne
dissidente, ou ayant suivi une ligne différente, de
celle qui est tracée par le feu et par le sang… ce
n'est pas par hasard que ce parti pionnier fait de la
couleur rouge une couleur officielle pour que la
rougeur du sang représente son drapeau. Tout le monde
est au courant que ses emblèmes, ses signes, sont de
couleur rouge. Ceci a une raison assez valable qui
dépend de sa position vis-à-vis de ses ennemis
politiques, et de ceux qui ont une idéologie
différente et qui ont des demandes différentiels du
programme du parti, et de ses hypothèses
intellectuelles, même si cela provient des membres du
parti lui-même. Toute dispute, ou désaccord avec le
parti est une réaction contre la révolution ce qui
peut mener à une liquidation corporelle.
Toutes les
étapes de la révolte ont leur justification pour
affronter les dissidents, ceux qui contredisent le
parti afin d'assurer une légitime défense d'un but
humain, noble que les hommes poursuivent à travers
l'histoire et qu est l'avènement du communisme.
Ceci amène
une dictature sans limite, c'est une affaire qui n'est
pas admise politiquement. Le parti pionnier qui domine
la société jusqu'à l'atteinte son but, qui n'est pas
réalisé par la même manière qu'il poursuit signifie
qu'il reste éternellement sans jamais connaître les
moyens qui assurent sa fin.
Y
aurait-il quelqu'un qui puisse répondre à la question
suivante: Quand est-ce que se réalisera le communisme?
Marx y
répond qu'il ne connaît pas le temps qui proclame le
communisme. Mais ceci peut se faire avec l'évolution
des temps. Si la société poursuit les lignes tracées
[par le parti, elle arrive à la fin vers le
communisme.
Ainsi le
gouvernement du parti est sans fin.
La réponse
admise d'une manière logique se réalise avec la vie
aisée et l'abondance. C'est-à-dire avec l'accumulation
de la production… qui est possible avec la
multiplication des efforts fournis par chaque
individu, dans une société socialiste pour les
intérêts sociaux. Il n'a que ce dont il a
nécessairement besoin. Ainsi le principe communiste
sera de rigueur: "à chacun selon ses efforts et à
chacun selon ses besoins". Apes une longue vie de
souffrances et de travail, les besoins augmentent
abondamment comme appartenant au bien national commun
de la société. Chacun y travaille pour accumuler son
produit au tout pour n'en avoir que ce qui satisfait
son besoin.
Ainsi la
société sera libérée des biens de la vie des hommes
aussi il n' y aurait ni régime, ni état, ni quelques
relations reliant les individus entre eux et les
obligeant à s'y soumettre.
Les
manifestations de la Crise
Cependant
plusieurs questions doivent être suscitées dans ce
domaine, par exemple:
-
Est-il possible de faire arriver les sociétés humaines
au point d'être engagées à mettre leurs productions au
service de la société pour n'en prendre que ce dont
elles ont besoin pour survivre?
-
Si la production s'accumule et l'abondance se réalise
avec miracle, est-ce possible et faisable que tous les
individus d'une société se suffisent de leurs besoins
sans demander une augmentation surtout qu'ils font
cela sans aucun contrôle?
-
Les chefs du parti pionnier aideront-ils la société à
accumuler la production et faire amener le communisme,
pour anéantir à la fin l'existence de l'état?
-
C'est-à-dire le parti pionnier sera-t-il la cause même
de son propre anéantissement et de sa domination sur
la société?
-
Comment l'état pourrait-il finir tout en étant
gouverné par un parti gouvernant avec une main de fer
sur la vie politique, économique et sociale?
Il existe
une profonde contradiction entre l'idée de
l'anéantissement de l'état lui-même, et la pratique du
parti pionnier essayant d'enraciner son gouvernement,
en se fortifiant et en tenant sévèrement le peuple.
Staline a bien exprimé ceci quand il décida que l'état
socialiste avant de tomber dans le néant doit devenir
la plus grande puissance du monde. Il existe ici une
certaine contradiction entre le désir de mettre fin à
l'état, et de le fortifier pour devenir une puissance.
Le fait de
dire que le marxisme admet l'anéantissement de l'état
national pour faire du monde un état unique – après la
fin de toutes les nations et religions – où tous les
ouvriers du monde entier tiennent le pouvoir en main;
tout en étant unifiés par un seul emblème déclaré:
"Ouvriers du monde entier! Unissez-vous! ", n'explique
pas la contradiction obscurcie par la décision de
Staline que "l'Etat Russe" avant sa disparition doit
devenir la plus grande puissance du monde. Il est
certain qu'un état formé par un parti d'avant-garde,
domine la société à travers sa domination dans le
pouvoir, justifié par la continuité d'un gouvernement
dont le but n'est pas déterminé temporairement –
commencement et fin – c'est un état qui ne disparaît
pas ni tombe en décadence, quel que soit le lieu de sa
naissance, dans n'importe quel continent du monde, et
dans n'importe quel temps.
Ceci
devient encore plus évident quand nous savons qu'elle
augmente de force chaque jour au dépens du peuple qui
perd complètement sa liberté, et s'y soumet écrasé par
sa puissance qui augmente de jour en jour sans
toutefois avoir les moyens pour résister.
Quant au
problème qui concerne l'accumulation de la production
et l'abondance assurée, il s'est avéré, que en fait,
la production ne s'est jamais accumulée dans aucun
pays à cause de sa liquidation d'une manière intensive
et continuelle dans des domaines différents et connus;
ainsi que dans une course de rapport de force
poursuivie par les états avec un grand enthousiasme.
Il existe de nouveaux horizons ouverts pour happer
continuellement toute augmentation de production ce
qui rend l'accumulation une affaire très difficile.
Les
programmes économiques des états assurent actuellement
un minimum de production pour affronter le grand
manque dans leurs programmes économiques. Ils essaient
d'amoindrir les problèmes économiques intensifs dont
souffrent les peuples; le chômage, le manque de
nutrition, les sources d'énergie et autres…
Toutes les
études économiques et statistiques publiées de temps à
autres et depuis très longtemps ont approuvé cette
réalité.
La
Problématique des Besoins
Il est
impossible que l'état se suffise à lui - même par
l'existence du parti d'avant-garde comme nous l'avons
montré. Mais supposons dialectiquement que ceci est
vrai et il y eut une accumulation de production,
est-ce que chaque individu aura ce dont il a besoin
pour que se réalisé le miracle du communisme
précité?
Exemple:
La société est constituée par un nombre assez élevé
d'individus (A – B – C – D …).
1-
A – Un citoyen produit une unité pour satisfaire le
besoin selon ses efforts, tandis qu'il a lui-même
besoin de cinq unités selon ses besoins.
2-
B- Un citoyen produit six unités selon ses efforts, il
consomme une seule selon ses besoins.
Ce qui est
demandé c'est que –A– ait son besoin, et que B donne
sa production sans avoir de retour, après l'avoir
produit de la même manière, sans aucune motivation;
dès le commencement.
Il
faudrait assurer ce qui est demandé selon le principe
qui dit: "A chacun selon ses efforts et selon ses
besoins ".
Ceci ne
peut pas résister à l'analyse scientifique. Car il
s'est avéré d'après ce que nous avons exposé sur le
communisme suivant sa méthodologie – que c'est une
thèse invalide par sa base, car son existence est
conditionnée par quelques hypothèses considérées comme
impossibles.
Pour que
le rêve communiste se réalise il faudrait:
a-
faire accumuler la production pour assurer l'abondance
et le bien-être.
b-
L'état doit disparaître, la liberté doit régner (sans
aucun compte ni contrôle).
c-
Chacun doit travailler selon ses capacités pour
n'avoir que ce dont il a besoin.
Bien que
les difficultés qui mènent les gens vers le communisme
soient sanguines et atroces, les hypothèses en
questions paraissent agréables et jolies dans quelques
côtés, si la voie qui y mène n'est pas stérile et
inefficace.
Quand vous
vivez dans une société où tout est accumulé et que
vous prenez uniquement ce dont vous avez besoin sans
surplus, pour ensuite produire ce que vous pouvez,
pour l'intérêt social, vous êtes un homme incomparable
dans ce monde sensible, peut-être même incomparable à
toutes les créatures, ou bien c'est un ange, ou encore
mieux vous vous transcendez spirituellement et
intellectuellement.
Peut-être
ceci serait beau dans la forme présentée, mais sa base
est une affaire perdue qui n'est supportée par aucune
vérité. Elle est même impossible comme le phénix. Il
a caressé l'imagination des gens durant des siècles,
sans jamais trouver sur la terre un similaire… Et
comme le phénix, n'a rien de commun avec la réalité,
ainsi le communisme décrit par le marxisme ne
s'applique à rien dans la nature. C'est une affaire
invalide sans racine, elle n'est pas de l'essence même
de la solution qu'elle présente, malgré l'accumulation
de la production, la disparition de l'état et la
libération de l'homme de sa domination. Ainsi, nous
arrivons dialectiquement à une troisième solution qui
est le résultat déterminant des relations arbitraires
qui règnent dans les sociétés humaines. C'est le
produit naturel de la souffrance continuelle de
l'homme et l'échec de toutes les solutions présentées
pour l'effacer.
Le plus
grand danger relationnel tyrannique, qui caractérise
le monde moderne c'est le régime des salariés. Tous
les producteurs devancés par les ouvriers étaient
eux-mêmes salariés dans le régime capitaliste. Les
patrons capitalistes étaient maîtres de leurs
productions vis-à-vis d'un salaire. Le marxisme
voulait les libérer, les rendant des ouvriers salariés
appartenant à l'état marxiste.
En
changeant les grèves, l'état n'a pas changé la
situation. Les grèves et les manifestations ouvrières
ont commencé à avoir bien dans les pays marxistes, ce
qui signifie l'existence d'une exploitation des
ouvriers qui aboutit à leur plainte et leur révolte,
l'état est un nouveau patron qui exploite les
ouvriers, ces derniers ne peuvent que refuser; ce qui
prouve que le problème n'est pas encore résolu.
Le gain,
dans le langage de l'état capitaliste, comme le disent
les marxistes, revient du budget du patron
capitaliste, à titre personnel, pour le dépenser sur
soi et sur sa famille; mais dans l'état lui-même et
sur ses projets… La preuve, c'est que le gain ne
revient pas à la personne elle-même mais à la société
tout entière y compris les ouvriers; ce qui est vrai
formellement, mais faux pratiquement.
Sur le
plan formel, les gains dans le secteur public, ne
retournent pas au ministre, au député un responsable
mais doivent en principe retourner à la société. Ce
qui est en pratique, irréalisable. L'ouvrier en fait
trouve pour sa famille une maison par exemple ou une
chambre et touche un salaire représentant un niveau
minimum, tout en lui demandant de travailler durement
pour accumuler la production pour le communisme.
Une seule
chose est assurée: le chômage n'existe plus comme
c'est le cas dans les régime capitaliste. Le chômage
c'est un grand problème qui mérite d'être connu dans
ses effets sur la vie sociale. Il faudrait déterminer
la voie suivie par le régime marxiste pour y remédier.
Les
chances de travail ne sont pas toutes les mêmes devant
les chercheurs d'emplois. Suivant le principe "de la
concurrence libre" certains ouvriers trouvent plus de
chances en "embauchant" ceux d'autrui. Ces derniers ne
trouvent dans aucun cas une chance pour travailler.
Mais les
chances de travail dans le régime marxiste s'égalisent
devant tous les chercheurs d'emplois qui tous arrivent
au même point: le minimum possible.
Ce qui
explique la présence de riches et de pauvres, des
aisés, et de ceux qui vivent dans le besoin à l'ombre
du régime capitaliste.
Nous ne
trouvons dans le régime marxiste que des ouvriers
pauvres, vivant le jour au jour, et où chacun à une
seule chance de travail assurée à tout le monde. Quant
au régime capitaliste il contient des milliers de
chômeurs sans aucune chance de travail.
Les
ouvriers dans le marxisme ne souffrent pas du chômage
mais ils vivent pauvrement assurant leur subsistance,
touchant le minimum des salaires à cause des chances
de travail assurés à tout le monde. Dans le régime
marxiste, l'ouvrier produit par exemple dix unités de
certains besoins, mais il en prend seule, le reste est
enlevé pour l'état sans qu'ils choisisse de le faire,
car c'est une affaire idéologique décidée du programme
du parti pour que l'état puisse affronter les
circonstances; ou accumuler la production afin
d'assurer le communisme.
Mais
est-ce que les unités des besoins qui sont enlevées
des ouvriers persistent pour faire place au
communisme? La réalité contredit ce principe, car
l'argent est infesté par une cause vers les armes, les
programmes spatiaux; et la construction des
satellites. Ceci est encore alourdi par des projets
normaux de l'état, ses entreprises particulières d’où
impossibilité d'accumuler toute production.
Malgré que
les chances de travail soient inégales dans le régime
capitaliste, ceux qui en ont, sont durement exploités.
L'ouvrier qui produit dix unités des besoins pour n'en
prendre qu'une, les autres unités lui sont enlevées
pour l'intérêt du patron capitaliste.
Ainsi il
existe deux situations similaires. Encore plus, elles
coïncident parfaitement dans les détails même des deux
régimes. La situation des ouvriers n'a pas changé
vis-à-vis des patrons qui les faisaient travailler des
"over times" pour être payes d'un salaire qui
n'étaient pas l'égal de leurs efforts; afin de garder
la différence du gain aux patrons. Même l'état
marxiste suit le même principe qui est le système du
salaire pour une cause différente de l'accumulation de
la production pour une réalisation du communisme.
La seule
différence précitée c'est la non-existence du chômage
dans le monde des ouvriers dans le régime marxiste.
Ces derniers vivent du jour au jour tout en étant
satisfaits du minimum des salaires.
De toute
façon c'est une situation meilleure que celle du
capitalisme où une minorité subsiste tandis que la
majorité ne trouve pas de quoi subsister. C'est
pourquoi les marxistes disent: "Qu'une communauté de
familles vivent d'une seule dans cette même maison,
tout en laissant les autres familles sans logement".
Exemple
sur la distribution des chances de travail dans les
deux régimes
Si une
centaine d'ouvriers trouvent un emploi dans les pays
marxistes et que ces derniers avaient une centaine de
dinars consacrés aux salaires, celui de chacun sera
d'un seul dinar à condition que tout le monde
travaille. Tandis que dans le pays capitaliste il se
peut qu'on fasse travailler deux personnes où chacun
touche une cinquantaine de dinars, tout en laissant
les autres ouvriers sans travail. Même avec la
disparition du chômage dans la société marxiste,
l'exploitation des ouvriers n'a pas disparu. L'ouvrier
n'est pas libre de déterminer ce qui est pris de ses
productions et ne peut décider de ce qui peut en être
utilisé, il ne gouverne pas, c'est l'affaire du parti
gouvernant.
C'est la
même situation qui se répète dans le régime
capitaliste, où les patrons seront libres dans la
mesure où ils violent la production des ouvriers pour
assurer leurs gains. Ces derniers ne peuvent
intervenir dans le comportement des capitalistes, par
rapport aux gains, car ils ne sont pas leurs associés
mais leurs esclaves et leurs ouvriers. L'argent est du
droit du capitaliste, qui s'en sert comme il veut,
sans que l'ouvrier ne puisse demander l'élaboration
d'un projet pour son propre intérêt, ou celui de la
société; comme la construction d'un hôpital par
exemple; bien que l'argent soit l'argent des ouvriers
qui leur a été volé d'une manière despotique. Ils
n'ont pas le droit de faire des objections sur le
comportement des capitalistes qui dépensent cet argent
sur le tourisme, ou l'achat des avions particuliers,
ou même la perte dans les jeux.
Les
ouvriers du régime marxiste et ceux du régime
capitaliste ont des situations similaires. Si bien que
l'apparence démocratique du marxisme se limite au
choix fait par la population à l'intérieur d'une liste
présentée par le parti lui-même. Ce qui signifie que
les responsables, les gouverneurs, les conseils
administratifs sont placés en haut par le parti
gouvernant, afin de gouverner le peuple.
Ainsi les
ouvriers ne participent pas au pouvoir, et ne prennent
pas leurs produits… mais ils touchent un salaires
inférieur à leurs productions et vivent au jour le
jour ce qui pousse à leur libération et la lutte avec
eux pour faire éclater leur révolution nouvelle qui va
présenter une solution radicale à ces contradictions
qui donnèrent un cachet émotif à leur vie.
Ainsi une
nouvelle thèse va apparaître elle sera le résultat
dialectique de tout ce qui a été cité auparavant. Les
producteurs seront associés et non ouvriers.
Associés
et Non Ouvriers
Quand les
producteurs se libèrent du salaire par rapport au
capitaliste et à l'état, cela signifie qu'ils ont
libéré leur production de leurs voleurs et de ceux qui
violent, car la base saine est la suivante: "celui qui
produit est celui qui consomme " la production revient
aux producteurs, donc toute exploitation prend fin
ainsi que l'esclavage au moment où le travail n'est
plus salarié.
Car
l'ouvrier qui travaille chez le patron est son
esclave. Et si jamais il vend sa production à un côté
donné même s'il n'est pas salarié, est volontaire, il
fait de l'homme un esclave dans tous les cas.
La
libération des ouvriers est une nécessité pour une
libération de l'humanité. Il signifie, avec précision
la libération de l'homme de toute exploitation et de
tout esclavage. Il ne tient pas compte de la liberté
de discussion, et la liberté d'expression avec
l'existence de maîtres qui dominent et d'esclaves qui
s'y soumettent et qui obéissent, la libération des
ouvriers est une question de principe que ce soit de
la part des maîtres, individus ou d'états. La liberté
n'ira bien que par l'anéantissement de ce mouvement
d'ouvriers, de travailleurs de cette relation: salaire
et logement, pour qu'ils deviennent producteurs
associés dans la production.
Les
peuples du monde entier et surtout le peuple des
travailleurs se révoltent contre les situations
despotiques régnant d'après les relations de
production exploitatrice, provenant du régime salarié.
Il n'y a plus aucune raison pour qu'une personne
donner, soit un patron et qu'une autre soit son
ouvrier ou son esclave ou même un chômeur. Les
richesses sont le propre de tout le monde. Il n'est
pas permis qu'elles soient le monopole de ceux qui
exploitent et usurpent.
Quand une
personne se trouve en société et en vie, elle est
obligée de travailler seule, pour elle-même, afin de
survivre et satisfaire ses besoins sans avoir recours
à autrui. Elle est responsable de sa protection
particulière, c'est pourquoi elle a recours à des
activités sociales humaines et culturelles, qui sont
représentées par le manger, le sommeil, le mariage, le
culte, la défense la législation, la sécurité, la
planification, l'exercice du pouvoir. Tout cela n'est
représenté par personne. Il n'est pas permis e le
faire tant que chaque individu est en vie et qu'il est
lui-même responsable de toutes ses activités.
Quand le
pouvoir est populaire la responsabilité tient chacun
et doit être protégée par chacun, qui est membre dans
un congrès populaire pour exercer le pouvoir, ou pour
être membre des services secrets, des policiers ou
gendarme de sécurité.
L'étape
historique qui détient des gouvernements, ignorant
l'intérêt du peuple, et une chambre de députés
exerçant leurs hypocrisie, n'est qu'une étape
sous-développée humainement et culturellement. Bien
plus, l'objectif visé par les gouvernements, qui
vraiment gouvernent, consiste à faire travailler pour
leur compte, un service secret protégeant le peuple,
et "loue" un autre service encore plus ridicule, pour
tenir le rôle du peuple dans sa défense patriotique.
Ainsi
cette étape historique "a loué" aussi un conseil
législatif qui décrète des lois à la place du peuple
dans tout ce qui lui est favorable.
Ceci
prouve le degré de sous-développement dont souffre
l'homme, et le degré de despotisme que les peuples
endurent. Une fois que ces peuples se débarrassent du
sous-développement et du despotisme, ils peuvent
exercer, eux-mêmes ces fonctions, sans avoir recours à
qui que ce soit.
La
Propriété à l'ombre du pouvoir Populaire
Dans une
société populaire il n'est pas admis qu'un individu
travaille chez l'autre. Ce n'est pas une décision
prise d'en haut éloignée du réel. Mais la relation
dialectique au cours de l'histoire ne permet plus
ceci, car elle a rejeté toutes les justifications
prises pour faire travailler une personne chez une
autre. Car si jamais un producteur travaille chez un
autre, le patron usurpe une partie de la production au
nom des gains. C'est une exploitation refusée et qui
contredit la base saine résultante de la dialectique
historique dans le conflit entre les ouvriers et les
patrons et qui dit que celui qui produit "c'est celui
qui consomme". Où chaque individu se met au service
de lui-même. Il recherche la satisfaction de ses
besoins de la manière qui lui convient. Si c'est un
laboureur il a de la terre son besoin, car c'est lui
même qui travaille pour satisfaire ses besoins sans
toutefois exploiter autrui.
De cette
manière le problème de la propriété se résout et il y
aura une libération de la féodalité. Ainsi le
travailleur est libéré en libérant son besoin de la
terre.
L'effort
humain est limite, même si on lui permet d'avoir un
fief qu'il laboure lui-même. Ce fief de terre sera
lui-même limité. Personne n'aura le droit d'attaquer
la terre d'autrui que s'emploie des ouvriers, donc
s'il exploite les autres. Car ceci va mener à la
formation d'une féodalité agricole, et le monopole de
la terre qui doit se transformer sous le règne
populaire, une propriété commune à tous les individus.
Contrairement au capitalisme et au marxisme.
Mais la
réalisation de ceci ne peut se faire qu'avec une
révolution populaire ou la masse triomphera sur ses
ennemis historiques, pour les détruire, afin
d'anéantir la déviation d'une vie faite par eux. Si
jamais, quelqu'un ose, après, avoir un gain de
l'effort de ceux qui produisent, ils vont l'affronter
eux-mêmes et lui interdire de le faire et cela en lui
expliquant clairement les vérités des relations
économiques, qui démontrent que personne n'ale droit
d'avoir la production d'autrui. Ils ont plus droit de
travailler pour eux-mêmes. Si quelqu'un essaie
d'exploiter les travailleurs par force, ils
l'affrontent, il sera démuni de ses forces et même tué
s'il persiste dans son attitude rivalisant.
Chaque
individu peut construire un autre travail et assurer
une production qui assure la satisfaction de ses
besoins à lui et à sa famille, l'usine particulière,
le chantier et autres sources productives sont
assurées dans le régime socialiste nouveau, à
condition que vous travaillez seul sans avoir recours
à autrui, parce que c'est une exploitation qui est
refusée scientifiquement, et humainement.
A cela le
capitalisme n'aura plus bien à nouveau à la fin de
l'exploitation considérée comme le point d'appui à
travers lequel il se développe.
Tandis que
ceux à qui le travail n'est pas assuré sur le plan
individuel, peuvent entrer en coopération avec des
producteurs travaillant dans une grande société où ils
seront associes et non salaries. Ils peuvent partager
la production selon leurs efforts et leurs heures
effectives. Ils peuvent aussi former un congres de
production qui planifie, et décide de tout ce qui a
rapport à leur société ou entreprise productives afin
de choisir parmi eux un comité populaire capable
d'exécuter les décisions. Ce comité sera leur
responsable au congrès populaire productif, ayant pour
membres tous les producteurs sans faute.
Toutes les
institutions de ce genre sont des institutions
socialistes. La production est partagée entre ceux qui
ont coopéré suivant la loi nouvelle qui dit: "A chaque
facteur de la production une part de cette
production". Ces facteurs sont: l'usine ou la machine
utilisée, la matière brute employée et les producteurs
qui ont utilise ces capacités. Ceux qui ont pour droit
le partage de ces productions entre eux. Ils doivent
déterminer une valeur particulière pour renouveler les
outils, ou acheter les matières dont ils ont la pleine
liberté de déterminer aussi a part enlevée pour la
défense... les ponts et chausses, ou la mise à part
dans le budget national.
Ceux-ci
sont les producteurs libres, ils sont membres des
congres populaires de base, qui tiennent en main le
pouvoir, les richesses, les armes, ils sont maîtres
d'eux-mêmes, ils ne sont plus ouvriers, et n'ont pas
de patron, ni individu, ni état. Tandis que ceux qui
n'appartiennent à aucune de ces deux catégories
précitées; ont à présenter un service public pour la
société, admis et déterminé par elle, tout en leur
assurant la satisfaction de leurs besoins. Le médecin,
l'instituteur ne sont pas dans le cadre de satisfaire
leurs besoins pour assurer ceci en échange de leurs
services rendus au public.
Les
membres d'une société dans leur lutte pour satisfaire
leurs besoins se dispersent spontanément parmi ces
trois catégories, il n'en reste dehors que les
individus à qui il n'est pas demandé de produire:
comme les petits enfants, les vieillards qui ne
peuvent fournir aucun service, ni produire quoi que ce
soit. Ils ne peuvent suffire à leurs besoins, la
société populaire en tient compte. C'est une société
humaine, évoluée, et civilisée; moralement, l'homme y
est en lui-même évalué.
Les
richesses de la société sont un droit à chacun sans
aucun doute. La sécurité sociale tient toute
responsabilité de protection et de planification pour
une vie meilleure assurant leurs besoins.
Ainsi la
conception de la société populaire s'est éclaircie, la
société, socialiste nouvelle, la vie raffinée. Toutes
les idées se complètent, elles sont nouvelles et
audacieuses, elles sont le produit des traditions
mondiales en perpétuel conflit, durant de longues
étapes, elles donnèrent naissance à une discussion
ascendante, scientifique et objective. Cela mènera à
une théorie populaire complète qui va sûrement
triompher car c'est la voie idéale sur le plan
scientifique et pratique.
Une
révolution dans un pays gouverné par un roi, amène
nécessairement à une république mais la révolution
contre la république va donner naissance à une autre
populaire. C'est un changement de fond et radical;
efficace dans la vie des années. Il donnera des
résultats épatants dans le devenir de la civilisation
et de l'homme.
C'est la
théorie du lendemain heureux de l'humanité, si cette
dernière a une longue durée d'existence. Le Livre vert
en a parlé après une longue dialectique historique.
Elle en est le résultat. Il était nécessaire que cette
théorie soit contenue dans un livre donné. Muammar Al
Qaddafi l'a présentée comme un travail scientifique
désintéressé, avec toute bonne volonté de faire
triompher l'homme en tout temps et en tout bien.
LES RICHESSES SOCIALES, COMMENT SE
DISTRIBUENT-ELLES?
Les
richesses sociales... comment se distribuent-elles?
Les
richesses sociales appartiennent à chaque individu.
Chacun peut exploiter cette richesse et s'en servir
dans les limites de ses propres efforts sans employer
autrui avec ou sans salaire; dans les limites de la
satisfaction de ses besoins.
a part de
chaque individu est égale à ses semblables, membres de
la société. Ainsi la part de chaque individu augmente
ou diminue selon les hauts et les basses richesses.
C'est le principe de base qui doit gouverner la
distribution des biens parmi les membres d'une société
quel que soit le genre, et la nature de leur
spécialisation. L'ignorant et l'institut seront égaux
d'après les biens augmentes ou diminués.
Il n'y a
aucune raison valable qui puisse mettre à l'écart un
membre donné de la société.
Si dans
une société les quantités de bétons, de fer, d'eau, de
matières gluantes, suffisent à construire seize mille
maisons par exemple, et que le nombre d'habitants est
de 16 milles, le partage égal sera d'une maison pour
chaque individu. Si nous trouvons qu'un des individus
en a pris deux, c'est qu'un des membres de la société
est resté sans logis; à cause de sa paresse, ou du
courage de l'autre. Ceci n'est pas justifiable car il
n'est pas permis à chacun des membres d'une société
d'avoir une part plus grande que son compatriote.
Comme il est interdit aussi à quelqu'un de fournir un
effort économique plus grand pour assurer une fortune
dépassant ses besoins. Si une seule maison suffit pour
la satisfaction des besoins, le fait que l'un en
possède deux est considéré comme une atteinte sur les
biens de l'autre donc de la société entière.i jamais
le principe de base sur lequel s'appuie le régime
social et ses efforts économiques, permet un
déséquilibre dans l'affaire du partage, ce principe
est corrompu et despotique, ainsi que les lois qui le
régissent sont considérés comme invalides; il faudrait
les anéantir car elles donnent bien à légaliser un
travail illégal par le fond.
La
Révolution... et les Principes Despotiques
La
révolution consiste à découvrir les principes
despotiques qui gouvernent la vie d'un peuple et la
détruisent afin de construire des principes sains et
justes qui font mouvoir la société.
La tâche
de la révolution est donc de détruire la base
corrompue qui permet qu'un homme porte atteinte au
droit d'autrui, appartenant à la richesse nationale.
Il s'agit de le remplacer par une base saine ou
intervient le calcul mathématique précité, qui sera la
cause de tout partage exact et qui n'admet aucune
objection de la part d'un homme sage.
Toutes les
lois qui fonctionnent dans leur ensemble dans
l'humanité, et de nos jours, ne sont pas valables, car
elles permettent à chacun de prendre beaucoup plus que
son droit, ainsi les calculs mathématiques à l'ombre
de ces lois sont injustes et faux. Car ils permettent
à cet homme d'être motivé pour une exploitation le
poussant à louer des maisons dont il n'a pas besoin.
Si nous, nous posons la question: d'ou vient l'argent
de cet homme? Est-ce qu'il a le droit de s'en
procurer? Nous trouvons logiquement que cet homme a
volé des choses qui n'étaient pas de son droit.
Les
Richesses et l'argent:
L'argent,
considéré comme critère des valeurs, ne peut-être en
fin de compte, qu'argent ou richesses. Et comme les
richesses appartiennent au droit de tous les citoyens,
quelle que soit leur source et valeur elles doivent
être partagées à quantités égales et employées pour
subvenir aux besoins particuliers. Celui qui en prend
une part plus grande que l'autre, est considéré comme
voleur car son augmentation influe dans la diminution
de la part des autres.
Cet homme
qui ne se rend pas pour un voleur dans le sens
réaliste du terme, parce qu'il n'a rien de ce qui
contredit la loi, est logique avec lui-même, mais
voleur d'après nos analyses concernant ses efforts (ou
ses duperies).
Si nous
approfondissons notre analyse quantitative et sa
compréhension, nous trouvons que cet homme qui a
usurpé "légalement" son vol a été le résultat d'une
différenciation entre ce qu'il prend et ce qu'il
donne. Cette évaluation ne suit pas la même base.
Cette situation ne peut se réaliser que dans des
circonstances de monopolisation. L'argent accumulé
dans les poches de cet homme qui lui a donné un atout
de monopole dans une possibilité de négocier ce qui
est considéré comme légal, car la balance s'incline
dans ce cas vers le côté du plus fort. L'évaluation va
être de l'intérêt de celui qui possède l'argent.
Supposons
que cet homme qui possède l'argent a amené des
ouvriers, avec qui il met d'accord pour construire une
maison, et supposons que la vraie valeur pour une
heure effective est un seul dinar, ce qui peut suffire
pour construire une maison; ces ouvriers travaillent
durant une centaine de jours au moyen de dix heures
par jour. Cette valeur vaut la part de l'homme des
richesses du pays qui équivaille aux parts des autres,
et supposons que les travailleurs ont signé un papier
comme quoi il n'y a pas de vol d'après la loi, étant
donne qu'ils ont pris un salaire; s'il y a eu un
accord équitable entre l'homme et les ouvriers; chaque
ouvrier a droit à dix dinars par jour, car chacun
aurait travaillé dix heures par jour. Dans ce cas le
patron dépenserait environ dix mille dollars dans la
construction d'une maison, sans qu'il n'en reste aucun
surplus au (gain), il ne pourra plus par la suite
construire une autre maison, ainsi les comptes seront
exacts car les ouvriers auront reçu tout leur droit et
le patron a eu ce dont il a besoin, une maison. Mais
ceci n'arrive jamais à l'ombre de ces principes
despotiques, et ces lois corrompues. La situation de
monopole du patron lui permet d'exploiter les
ouvriers, d'imposer les conditions et par suite il se
met d'accord avec les ouvriers selon la loi de
l'exploitation, il leur paie cinq dinars par exemple,
par jour, en échange de leur travail ce qui signifie
qu'il a pu avoir pour lui-même la moitié des fournis
par les ouvriers. Par suite la somme des dépenses de
construction de la maison est cinq mille dinars, il
lui reste cinq mille autres suffisants pour construire
une maison ajoutée à la première. Et comme il n'en a
pas besoin personnellement, cet homme aura recours à
louer son logis à celui qui en a besoin parmi les
membres d'une société et qui n'a pas pu avoir sa part
des richesses nationales.
Le patron
en réalisant ce résultat a fait d'avance des comptes
qui lui ont permis de faire travailler des ouvriers
dix heures par jour, pour ne toucher que l prix de
cinq heures uniquement. Ainsi il a usurpé leurs
efforts, et sans ce vol il n'aurait pas construit la
seconde demeure considérée comme gain légal qui
n'admet aucune objection.
Cette
seconde demeure est considérée effectivement comme un
droit légal des ouvriers qui ont participée
effectivement comme un droit légal des ouvriers qui
ont participé avec leurs efforts à sa construction, et
l'appartenance de ce logis à ce patron est faite au
dépens d'un manque de besoins concernant ces ouvriers.
Par suite cet homme a pris un droit qui est réalité le
droit d'un autre.
Ce
résultat eut bien parce que la relation qui règne
entre les ouvriers et les patrons fait que les
ouvriers sont des salaries, ceci a permis au patron de
voler leurs efforts et leur argent. Donc quelle
justification doit-on donner à cette relation
despotique entre le patron et les ouvriers?
Il n'y a
aucune preuve tangible à cela, et cette relation ne
devient légale que si l'exploitation elle-même est
légale.
La Prise
de Conscience et la Révolution
Quand les
ouvriers comprennent le sens de cette relation
despotique, et quand ils perçoivent que leurs efforts
ont été voles pare le patron, ils vont se révolter
demandant leur part dans la production tout en
devenant associes et non salaries. Cette prise de
conscience rendra les ouvriers capables d'appliquer ce
principe.
C’est par
besoin que les ouvriers ont délaissé leur droit de
production au patron, l’ouvrier fera cela obligé, tout
en sachant que le patron l’exploite, d’après la
relation despotique canalisée par la société pour
l’intérêt des patrons. Mais cette même situation va
pousser l’ouvrier à la révolution un jour, car elle
est insupportable, et il est de son droit que ce même
ouvrier se révoltera.
Ce qui
arrive dans tous les pays du monde à peu près c’est
une affaire de despotisme, d’exploitation et de vol.
C’est une situation en plus qu’elle soit illogique,
elle est jugée et interdite par toutes les religions
et les lois divines.
Donc il
condamne toutes les relations qui ont pour résultat le
vol illégal de l’argent. Il n’y a pas de plus illégal
que celui qui prend le moins tout en produisant le
plus, et même il n’y a pas de plus illégal que celui
qui prend l’argent d’un autre qui lui a construit des
maisons louées pour les intérêts d’autrui.
Chaque
homme qui subit cette exploitation va sans doute se
révolter, car la révolution est le produit du
despotisme, ainsi il est bien de signaler que la
« tyrannie fait exploser la révolution ».
Les
relations despotiques n’ont pour réaction que la
révolution ainsi on pourrait deviner que dans
n’importe quelle partie du monde ou le despotisme et
les relations tyranniques règnent, la révolution va
sans aucun doute éclater.
La
condamnation des relations despotiques, et la demande
de sa destruction et de son abolition, ne signifient
pas d’une manière superficielle, abolir un des partis
sur le plan physique, ni juger sévèrement celui qui a
exploité : en le rendant sans travail, lui prenant sa
demeure, car cela signifierait remplacer une relation
despotique par une autre tyrannique. Ceci évidemment
n’abolit pas la tyrannie, car le despotisme n’est pas
changé par un autre despotisme.
Ce qui est
demande au patron qui a viole le droit d’autrui de le
lui rendre. Il n’est pas permis à n’importe quel homme
de garder une part de la richesse nationale plus
grande que la part des autres ; car si cela arrive,
c’est à cause d’un partage inéquitable.
La vraie
relation équitable c’est que chaque individu doit
connaître ses limites sans les dépasser ; et quand
chacun suit ce principe, le partage sera juste ; et
l’individu n’aura que ce qui est du.
Les Formes
d’Exploitation
Ce que
nous avons éclairci auparavant n’est qu’une des formes
de l’exploitation. Mais cette dernière prend diverses
formes, et l’usure peut se faire sous n’importe quel
genre d’exploitation.
Chaque
activité économique qui se fait par le seul mobile du
gain, est une activité exploitatrice. Elle peut se
faire déséquilibrer le jour où il y aurait un partage
égal des richesses nationales. Ainsi tout avec du gain
est un avec de l’exploitation.
Les lois
de l’exploitation permettent aux individus, de faire
le commerce particulier, et d’accumuler les gains de
ceci. Chaque personne qui se sent capable et désirant
pratiquer le commerce, motivé par le gain a droit
d’après ces lois d’exploitation à se présenter devant
les responsables de l’état pour prendre un permis de
cela, ainsi il aura droit légalement à importer les
marchandises, de l’extérieur et de l’intérieur, pour
les vendre plus qu’elle ne vaut afin de réaliser le
plus grand taux de gain. Quand le consommateur achète
cette marchandise, il le fait parce qu’il sent qu’elle
est indispensable. C’est pourquoi, il est obligé de
payer le prix demandé par le commerçant.
Le
consommateur ne connaît pas le vrai prix de revient de
la marchandise, et quand il « marchande » essayant
d’en abaisser le prix parfois, c’est parce qu’il doute
de la loyauté du commerçant. Mais partant du monopole
qu’il détient, le commerçant a pu s’emparer des
besoins du consommateur qui réussit souvent, à
réaliser des gains, ce qui explique que le commerçant
reste commerçant. Si jamais il y a déficit, le
commerçant délaisse sa boutique ou son dépôt,
cherchant un autre emploi qu’il va pratiquer pour
subvenir un autre emploi qu’il va pratiquer pour
subvenir à ses besoins.
Il arrive
souvent qu’un commerçant fait convaincre le
consommateur par divers moyens que ce qu’il paie comme
prix de sa marchandise est juste et qu’il n’y a pas
moyen de faire une comparaison entre cette marchandise
et une autre dans le marche ; et il arrive parfois que
le commerçant profitant de l’ignorance de l’acheteur
arrive à convaincre que ce qu’il paie comme prix
d’achat est inférieur au prix de revient, ainsi le
consommateur par illusion croit que c’est lui le
gagnant, et non le commerçant lui-même, par truquage
et duperie de la part du commerçant.
L’analyse
de l’activité du commerçant nous fait arriver à un
résultat d’une extrême importance, c’est que le
commerçant a exploité le consommateur afin d’accumuler
l’argent dans ses poches; cet argent qui est le
produit des gains résultant de l’exploitation des
besoins des gens. La boutique ou le magasin n’est que
des guet-apens mais c’est le besoin qui l’a obligé à y
entrer ; et c’est dans le besoin que réside la
liberté ».
L’activité
réalisée par le commerçant est de sa nature
non-productive, parce qu’elle se base sur la
production des autres. Le commerçant en découvrant ce
rôle d’exploitation, est arrive à a accumuler l’argent
pour prendre une part des richesses nationales
dépassant celles des autres, sans toutefois participer
à la production. Ainsi il a fallu s’emparer de ce qui
dépasse ses besoins qui sont de la production des
autres. Il contredit ainsi la loi naturelle qui dit :
« celui qui produit doit consommer ». C’est le vrai
vol.
Les lois
qui permettent la pratique du commerce libre, sont
celles qui permettent la pratique des vols.
La société
saine ne doit pas permettre la construction des
guets-apens qui sont utilisés pour chasser les
personnes nécessiteuses.
Les
personnes qui sont dans le besoin doivent se libérer
par la libération de leurs besoins ; sans toutefois
être obligés de payer un prix d’achat qui dépasse le
prix de revient.
Une fois
que le consommateur devient conscient de la vraie
nature de la relation qui le lie au commerçant, il se
rend compte que c’est une relation despotique, à ce
moment là il va l’affronter par la révolution. Il
demande qu’elle soit détruite pour être remplacée par
une nouvelle relation, faisant du commerce un service
public détenu par quelques uns pour être présenté à la
société. Ainsi se construisent des marchés publics qui
ne seront pas des sources d’exploitation, mais qui
assurent les marchandises à ceux qui en ont besoin
selon leurs prix de revient.
Toute
activité économique peut influer sur le résultat final
dans le partage normal ; car il amène une dominance
plus grande des richesses nationales de la part d’un
individu au dépens d’un autre ; ce qui est anormal par
rapport à l’économie d’une société saine. Ce genre
d’activité économique par sa nature dominante va
déséquilibrer la subvention aux besoins des gens en
provenance des richesses du pays.
Il ne doit
pas arriver, que dans les relations humaines,
certaines personnes acquièrent des objets qui ne leur
appartiennent pas. Mais d’après les principes de base
qui ont permis ceci ; ils ont légalisé la possession
des objets par rapport à l’individu.
Si la
capacité de la personne elle-même régit ce principe,
il arrive alors qu’un homme qui entre dans votre
maison, en votre absence pour s’en emparer est un acte
légal parce qu’il est le résultat d’une base injuste.
L’entrée illégale dans une maison n’est pas permise,
elle n’est pas la cause d’un vrai régime social
acceptable.
Les
richesses d’une société doivent appartenir à tous ses
membres. La part de chacun, dans un temps déterminé
est le partage de cette richesse d’une manière
équitable.
L’activité
économique ne sera saine que si le pourcentage de la
distribution reste exact et ne change qu’avec le
volume de la richesse ou le nombre des citoyens.
Si les
aptitudes de l’individu lui ont permis de changer
cette équation pour son intérêt, son activité sera
considérée comme illégale car le changement du
pourcentage précède est impossible s’il n’y a pas une
affaire de vol.
Les
capacités d’une société doivent toujours concourir à
la satisfaction des besoins de chaque membre, c’est
pourquoi il n’est pas permis à quelqu’un de dépasser
ces capacités. Les aptitudes individuelles ne donnent
pas à l’individu le droit par lequel il surpasse la
subvention de ses propres besoins. Car la fin légale
de toute activité économique réalisée par les
individus c’est la satisfaction de leurs besoins
uniquement, « car les richesses du monde sont limitées
au moins à chaque étape, ainsi que les richesses de
chaque société à part. Il n’est pas permis à n’importe
quel individu de s’emparer des biens qui dépassent ses
besoins car le surplus est du droit des autres ».
Si les
capacités d’une société et sa richesse suffisent pour
construire une seule chambre pour chacun de ses
membres, et qu’en même temps un de ces membres
possèdent quatre chambres, nous trouvons qu’il y a
aussi celui qui possède une chaumière ou qui ne
possède rien du tout. C’est la situation régnante dans
le monde.
Le quart
de la population de l’Egypte réside dans des immeubles
et des châteaux, les trois quarts vivent dans des
maisons en matières gluantes ou dans des taudis. Bien
que ces châteaux et ces immeubles construits dans les
villes les plus importantes d’Egypte appartiennent en
principe à tous les égyptiens y compris les
laboureurs, vivant dans les chaumières et les maisons
tapissées de pâte gluante.
Cette
situation était celle des libyens, ou le dixième
possédait les immeubles et les maisons luxueuses et
les autres vivaient dans les chaumières, sous les
tentes, et les vielles villes, tout en sachant que les
matières avec lesquelles s’étaient construites ces
immeubles et ces maisons appartenaient à tous les
libyens et ou chacun avait sa part.
L’enlèvement de la propriété et la compensation
Quand nous
trouvons une situation déséquilibrée comme celle-la,
et que nous trouvons celui qui possède deux ou trois
maisons, ou celui qui cherche une maison à louer parce
qu’il n’en a pas, il n’y a qu’une explication à cela,
celui qui possède deux maisons a pris le droit de
celui qui n’en possède pas. Ainsi il prit plus qu’il
n’en faut des richesses du pays. Alors la société a
droit à récupérer le surplus. Car ce qui dépasse le
besoin s’est forme de cette richesse sociale qui est
du droit de tous les citoyens. Quand cela arrive,
cette société n’est pas obligée de compenser ceux qui
possèdent plus qu’il ne faut ; car la compensation ne
sera exacte que si l’individu a droit à garder la
chose qui lui a été enlevée.
Le
déséquilibre résultant de la distribution des biens
nationaux provient du vol des besoins d’autrui. Ceci
est considéré comme étant un des facteurs menaçant
l’existence de ceux qui ont eu leurs besoins voles, ce
qui mène a l’esclavage d’autrui. Celui qui possède ton
bien peut dominer et imposer ses conditions et il est
capable, a chaque instant, de toute menace en voulant
t’arracher ce bien. Ainsi tu ne seras plus libre parce
que ta vie serait menacée et misérable. L’homme ne
sera plus libéré si ses biens se libèrent du joug
d’autrui. Les vêtements, le logis, le manger, le
salaire sont des besoins nécessaires à la vie de
l’homme, il doit nécessairement s’en approprier d’une
manière sacrée. Quand l’homme possède plus qu’il n’en
faut cela signifie qu’il a privé au trio des choses
qu’il a lui-même par surcroît. A ce moment-la, la
société a le droit de les lui enlever.
Le
transfert de la propriété des choses
L’héritage, le testament, le don, la vente et l’achat
et autres moyens de transfert de la propriété restent
vrais et légaux tant que le principe suivi pour
partager les richesses du pays reste vrai.
La
déclaration des droits de chacun des membres d’une
société par rapport aux richesses du pays ne signifie
pas l’abolition de l’héritage. Mais son problème
reste, à l’ombre de ce principe, une affaire
administrative pure, résultant de la loi sociale ce
qui entre dans le cadre de l’application de la
théorie. Mais le principe qui doit être suivi dans
cette application, doit se baser sur le droit des
individus dans la satisfaction de leurs besoins et ils
sont égaux dans ce droit. Ainsi il n'est pas permis
que chacun satisfasse ses besoins au dépens des
autres; comme il est interdit qu'une personne garde
plus que ce dont elle a besoin.
Ce que la
troisième théorie internationale expose ce sont des
solutions radicales aux problèmes concernant les
sociétés humaines. Ces solutions se basent sur les
lois naturelles qui sont le critère, le point de
repère, et la source unique de toutes les relations
humaines.
LE NOUVEAU PAYS DE SOCIALISTE
Le Nouveau
Pays Socialiste:
Il est du
droit de l'homme de se demander sur la nature même
d'une société nouvelle, de régime socialiste, déclarée
par la troisième théorie internationale. Cette théorie
suscite toutes les forces populaires travaillant
durement "ouvriers, étudiants, laboureurs, gendarmes"
et autres de ces forces exploitées pour faire éclater
une révolution populaire, afin de réaliser le
socialisme, et construire les sociétés dépourvues de
maladies politiques, et sociales. Ainsi il sera du
droit de chacun qu'il appartient à ces forces, ou a
d'autres, de se demander : Qu'est-ce que c'est ce
nouveau pays socialiste qui pousse les sociétés à se
dévouer pour sa réalisation ?
La nature
des Sociétés Traditionnelles
Pour
comprendre la nature du nouveau pays socialiste, il
faudrait sans doute, connaître la nature des sociétés
humaines qui existent jusqu'à présent… il faudrait
connaître, pour plus de précision, quelle est la
nature des sociétés qui exploitent ? Qu'elles soient
un seul secteur : public ou privé, ou deux secteurs ou
plus : secteur public ou mixte… Ces sociétés dont
l'existence est due au travail des salaries et à la
sueur de leur front.
La société
qui exploite, qu'est-elle ?
Quelle est
sa nature ?
La
nouvelle société à régime socialiste, qu'est-elle ?
Quelle est sa nature ?
Les deux
formes sont claires, sans doute, pour faciliter entre
elles une comparaison. Il se peut qu'un homme préfère
les sociétés existantes à la société nouvelle
socialiste si la comparaison tombe dans l'intérêt des
sociétés existantes. Mais si la comparaison affirme
que la nouvelle société est meilleure que les autres,
la révolte contre celles qui existent est un devoir.
Pourquoi ne faisons-nous pas une démarche populaire
dans tous les coins du monde afin d'assurer une telle
société ?
Beaucoup
de gens croient que la transformation vers le
socialisme suscité par la grande révolution de
septembre à travers la révolution des étudiants, des
ouvriers, des laboureurs, de ceux qui travaillent
durement, et des gendarmes, peut aller à l'encontre de
leurs intérêts, de l'intérêt de leurs enfants et de
leurs neveux, génération après génération, et ne peut
se réaliser, d'après la conception des riches, surtout
qui s'imaginent que la société exploitatrice est la
meilleure garantie de leurs intérêts. C'est
l'ignorance en elle-même, qu'on va essayer de prouver.
L'exploitation apparaît dans toute activité économique
accomplisse par l'homme pour s'emparer de ce qui
dépasse son droit, des richesses du pays; il pourrait
faire construire un immeuble deux ou même un millier
d'immeubles au moment ou sa part exacte des biens
nationaux ne dépasse pas une seule maison suffisante
pour satisfaire son besoin de logement. Pourquoi
fait-il cela ? Pourquoi ne s'arrête-il pas à la limite
de son droit par rapport aux richesses du pays ?
L'homme
travaille durement pour sa survie
Partant de
ce principe l'homme essaie d'assurer sa vie car il est
exposé a la mort dans n'importe quelle partie du
monde. Et comme sa survie ne peut exister que par la
satisfaction de ses besoins, il essaie d'assurer ces
mêmes besoins pour éloigner de lui le fantôme de la
mort. Le bonheur de l'homme n'est pas réalisable que
par la satisfaction de ses besoins, c'est pourquoi il
est à leur recherche pour assurer, en fin de compte,
ce bonheur.
Celui qui
a faim travaille pour se rassasier, ensuite, il sera
heureux.
Celui qui
a soif travaille pour se désaltérer, ensuite, il sera
heureux.
Celui qui
est fatigue travaille pour se reposer, ensuite il sera
heureux.
Ainsi
l'homme ne se sentira pas dans le bonheur s'il a faim,
soif, sil est fatigue, ou exploite, ou ayant n'importe
quelle contrainte matérielle ou psychique. La faim, la
soif, la fatigue, et autres contraintes sont
considérées comme des biens au bonheur de l'homme.
C'est pourquoi il doit briser ces liens pour se
libérer et par suite assurer, le bonheur.
Celui qui
construit l'immeuble, ouvre un magasin pour le
commerce, ou bien s'empare d'une pièce de terrain
favorable a la construction, ou a l'agriculture pour
ensuite s'emparer d'une dixième parcelle ou d'une
troisième en plus s'il le peut; celui qui fait cela,
part de l'instinct de conservation a la recherche du
bonheur. L'accumulation des richesses n'est pas
considérée comme une fin en elle-même, mais il existe
une fin plus lointaine qui est celle de la survie et
du bonheur.
L'homme
qui est à la recherche de sa survie ou de bonheur
est-il considéré comme un criminel ?
L'homme
n'est pas criminel pour ces causes, c'est un droit
légal par sa nature, mais cela ne signifie pas en même
temps que l'homme a le droit d'attaquer la survie et
le bonheur d'autrui. S'il est du droit d'un homme de
vivre heureux, il est aussi du droit des autres de le
faire. Mais les sociétés qui exploitent se dévient par
rapport à la nature de ce principe, d’où déviation de
l'homme de sa loi coutumière.
L'homme a
l'ombre d'une société d'exploitation se laisse
solitaire, cette société ne lui donne pas des
assurances qui lui permettent de satisfaire ses
besoins, afin de réaliser sa survie et son bonheur,
c'est pourquoi l'homme, seul, essaie de faire des
assurances par l'accumulation des biens au dépens des
biens des autres et des richesses du pays.
Toutes les
lois qui régissent le mouvement social exploitant,
sont basées sur ce point de vue. Elles considèrent que
tout travail d'accumulation des biens est légal; c'est
pourquoi il ne faudrait pas criminaliser l'homme qui
assure sa vie par ce moyen. Et si jamais un homme est
porte au tribunal pour s'être empare d'une parcelle de
terrain pour la construction, l'agriculture, à cause
d'un vol, ce tribunal le rend innocent de ce crime,
d'après les lois qui régissent la société
exploitatrice.
Celui qui
prend les biens du pays pour son propre intérêt n'est
pas considéré comme un criminel dans ce genre de
société vu les lois qui régissent le pays. Car ces
lois approuvent cette direction sans y trouver aucun
défaut, et ne considèrent pas l'homme qui suit cette
voie comme criminel qui a dévié
Celui qui
s'empare d'une terre favorable a la construction qui
dépassent ses besoins, ainsi qui accapare une terre
favorable a l'agriculture ou des immeubles dépassant
ce dont il a besoin, ou même accomplissant des
activités économiques dépassant de loin sa part de
richesse du pays, et partant d'une philosophie
d'assurance vitale, ne fait pas cela, généralement
pour une exploitation en elle-même, même si les
résultats de son activités économiques libre amène a
cette exploitation.
Solution du Problème
Le
socialisme qui est déclare par la troisième théorie
mondiale met fin a l'exploitation et donne la solution
qui abolit ce problème. Ainsi l'exploitation n'a plus
une raison de vivre. Si l'affaire consiste a ce que
l'homme ne peut assurer sa vie que par l'exploitation
d'autrui, en s'emparant des richesses du pays donc des
chances de travail des autres, le socialisme déclare
par la troisième théorie mondiale, donne la solution
qui fait du nouveau monde socialiste capable d'assurer
l'existence vitale a chaque individu, appartenant a ce
monde.
Quand une
personne est demandée sur la cause de sa construction
des immeubles en surplus, ou sur la cause de son
accumulation des richesses pour en priver les autres ?
Elle répond généralement qu'elle n'a pas l'intention
d'exploiter les autres mais d'assurer sa vie et celle
de ses enfants pour ne pas tomber dans la misère, et
le besoin, ni lui, ni ses enfants. Et quand il échoue
de donner des garanties d'assurance d'une des sources,
il en essaie une autre, ainsi l'exploitation ne sera
pas une vise en elle-même. Elle sera ou ne sera pas
par la présence ou non des causes de son existence.
C'est le problème que le nouveau socialisme a voulu
résoudre.
Le nouveau
socialisme qui est base sur le principe de la
satisfaction des besoins selon les lois naturelles,
met fin a l'exploitation, car chaque membre de cette
nouvelle société sera assure de tous ses besoins; donc
pas de raison de voler, exploiter, et accaparer un
grand nombre de besoins qui dépassent la part
véritable de l'homme par rapport a la réalité des
biens nationaux.
Beaucoup
de consommateurs se plaignent des affaires de la vie
et de sa cherté. L'homme dans le monde ne veut pas que
les produits de consommation soient chers. Du moment
que l'homme se plaint d'une cherté de vie, il ný
a de solution que par l'augmentation de la puissance
d'achat chez cet homme pour qu'il puisse subvenir a
ses besoins.
L'homme
essaie toujours d'augmenter la puissance d'achat pour
qu'il puisse acheter ce dont il a besoin, lui et sa
famille, des marchandises, et parfois il essaie
d'acheter et d'emmagasiner ce qui peut subvenir à
mille familles. Il est motivé par l'instinct de
conservation. Si une nouvelle société à régime
socialiste peut présenter une solution, à ce problème,
cette dernière peut être bien heureuse et bénéfique, à
l'humanité entière, pour ses riches et ses pauvres,
mettant fin ainsi à toute raison de vol,
d'exploitation et de convoitise. Ainsi la vie d'un
homme riche sera assurée d'après les lois du nouveau
socialisme.
Qu'est-elle cette cherté de vie dont souffre l'homme
du monde entier ?
Cette
cherté de vie n'est autre qu'un manque dans cette
puissance d'achat qui permet à l'homme d'acheter tous
ses besoins. Quand il y a une hausse des prix des
matières nutritives, des habits, des moyens de
transport et autres produits de consommation il y a
aussi une baisse dans la puissance d'achat, et ce que
l'homme possède comme besoins sera amoindri par la
hausse des prix. Quelle est la cause de cette baisse
de la puissance d'achat ? Et comment peut-on y
remédier ? Si nous connaissons la cause et le remède,
nous aurons le paradis terrestre. La cause réside dans
l’exploitation, quand vous achetez un complet et que
vous trouvez que le prix est élevé par rapport à votre
budget monétaire, et quand vous vous plaignez du prix
de ce complet c’est de l’exploitation que vous le
faites. Ce complet n’a un prix élevé que parce que le
prix de revient est immense ou que celui qui la vend
vous exploite en demandant un prix double de son prix
de revient ; il est libre de le faire par les lois de
l’exploitation. Celui qui vous vend le complet hausse
le prix, parce qu’il désire réaliser un gain provenant
de votre puissance d’achat.
Si jamais
la troisième théorie internationale arrive a résoudre
de ces problèmes, en trouvant une structure a un
nouveau régime socialiste toutes les causes de
l’exploitation seront abolies, et par – là elle fera
sauter toutes les théories précédentes qui ont échoué
à trouver une solution aux problèmes de l’homme.
La
Troisième Théorie internationale dans ses applications
qui émanent des principes existants du Livre Vert,
mène sans aucun doute a une solution authentique et
définitive a tous les problèmes dont souffre l’homme
et surtout en ce qui concerne le problème économique.
Pour plus de précision, supposons qu’un des paya ayant
une usine vendant sa productivité pour les membres
d’une société, c’est-à-dire les consommateurs, et que
cette usine est une propriété publique. Donc vend sa
productivité a un prix très élevé pour réaliser un
gain à la manière d’un secteur privé, cela n’est pas
possible qu’au détriment des consommateurs. Où ce gain
va-t-il ?
Est-ce
que l’usine répond ? Que ce gain revient au budget
national ? Elle augmente sa productivité pour une
meilleure amélioration. Elle peut même faire établir
une autre usine, ou élargir ses activités pour que les
gains soient remboursés au budget national pour rendre
des services aux citoyens dans les domaines de la
santé, de l’éducation, de la défense, les moyens de
transport et autres services nécessaires aux membres
d’une société.
Cette
opération signifie, d’après le point de vue socialiste
que nous « prenons » des gens d’une manière directe
pour leur donner d’une manière indirecte. La solution
présentée par le nouveau socialisme a dénoncé cette
opération.
Si cette
usine prétend rendre service a la société en rendant
ce qu’elle produit a un prix élevé, c’est pour une
meilleure expansion, et une meilleure productivité,
afin assurer l’argent au budget national ; et pour
qu’elle puisse rendre service aux membres d’une
société. Tout cela est possible au détriment du
consommateur qui dépense pour avoir une part de la
productivité de cette usine.
La vraie
solution à ce cercle c’est de ne rien prendre des
gens… Pourquoi ? Parce que si nous ne prenons rien des
gens tout en gardant ceci stable, nous trouvons que le
niveau économique des gens s’est améliore. La
puissance d’achat nécessaire à la satisfaction de
leurs besoins est assurée. Toutes les institutions
socialistes, agricoles soient-elles ou non
industrielles, dans ce nouveau socialisme, ont pour
obligation la continuité dans la productivité.
L’homme
est oblige de voler par peur de perdre sa vie et pour
sa survie. Quelles sont les causes de cette peur ?
Cela est dû à la difficulté d’obtenir les besoins.
C’est pourquoi l’homme a recours à des procédés qui
lui permettent une existence même si cela l’oblige à
voler et à exploiter.
Le nouveau
socialisme libère ces besoins de manière que leur
possession soit des plus simples. Ainsi l’homme sera
repose. Plus de fatigue, de convoitise, et
d’exploitation, pour accumuler les richesses qui lui
permettent d’avoir ces besoins.
Une fois
que leur possession est assurée simplement, pas besoin
de tous ces moyens qui exploitent, et qui sont
pratiques par l’homme afin de devenir riche au
détriment de l’autre.
Le vrai
mobile de l’homme qui le pousse à travailler durement
pour devenir riche, est le fait d’avoir une sécurité
sociale. Une fois cette sécurité assurée dans le
nouveau monde socialiste ; tout le problème sera
termine pour lui. C’est la raison pour laquelle les
fils des riches se soumettent avec d’autres a cette
nouvelle société ; car ils seront convaincus, que
l’exploitation n’est plus justifiable ; parce que tous
les besoins seront libérés ; et facilement abordables
avec ce nouveau socialisme qui est au service de leurs
propres intérêts, même si ces derniers sont de nature
égoïstes. L’homme ne sera plus à la recherche d’une
puissance d’achat accumulée pour satisfaire ses
besoins.
Quand les
riches seront convaincus de ces nouvelles thèses
proclamées par la troisième théorie internationale, et
quand ils perçoivent que ces thèses assurent la
satisfaction de leurs besoins, ils vont s’allier à la
soumission de ceux qui travaillent durement pour
réaliser le monde socialiste qui libère les gens, par
la libération de leurs besoins. Ainsi ils seront
capables de les avoir, d’après la limite de leur
propre valeur monétaire. Ainsi la vie sera aisée, à la
différence de celle qui se trouve jusqu'à présent dans
les sociétés actuelles.
Comment la
vie devient-elle difficile ?
La vie
devient difficile par rapport à l’homme, quand ses
besoins seront sous la domination d’autrui qui
l’exploite à ce moment-la. La société qui permet la
vente de ces derniers a ceux qui n’en ont pas le
droit, la liberté de l’activité économique émane de ce
principe.
Ainsi
celui qui accapare les besoins des autres, peut
doubler leur prix et cela en réalisant le plus grand
taux de gain, c’est ‘ici que provient la difficulté
d’avoir ces besoins, à cause de la cherté de la vie
dont la cause est pratiquement la hausse des prix des
marchandises.
Si le prix
d’un complet revient à dix dinars, il est rendu à
vingt dinars et des milliers sont obligés de
l’acheter, parce qu’il satisfait un de leurs besoins ;
ils n’ont pas d’embarras du choix ; car leur liberté
est perdue par la perte de leurs besoins et parce
qu’il n’existe pas d’autres moyens dans cette société
basée sur l’exploitation des gens entre eux. D’où
peuvent-ils acheter ce complet que le commerçant en a
fait un trust ? Il n’y a pas de secteur social qui
puisse assurer ce besoin.
Le
commerçant rend service à la société. Mais !
Qu’adviendra-t-il après ?
Ce service
rendu au commerçant amène une exploitation d’un homme
par un autre.
Une fois
que ce commerçant a une main mise sur les besoins des
individus, il peut les dominer, les exploiter, pour
son propre intérêt, et cela à l’ombre des lois
régissant le pays.
C’est
pourquoi, la société basée sur l’exploitation est
dirigée en pauvres et riches, ou règnent le vol et le
dépassement des limites. Ceci arrive à la recherche
d’une formation puissante de la valeur de l’achat et
de son accumulation : qui permet à l’homme de subvenir
à ses besoins, pour réaliser son bonheur. Ainsi cette
puissance de l’achat s’accumule dans les poches des
riches, ce qui rend le pauvre impuissant devant cette
puissance.
es
mendiants existent partout dans le monde parce qu’ils
n’ont pas cette puissance d’achat qui leur permet
d’avoir leurs besoins, car cette dernière n’est pas
possible que par l’argent dont l’accumulation même à
l’exploitation. Si le nouveau socialisme arrive à
trouver une solution à ce problème, il évite à la
société le fait de tomber dans le cercle de
l’exploitation.
’homme ne
sera heureux que si ses besoins et sa vie seront
assurés. Le manger, les vêtement, le loyer,
l’éducation, le traitement, les moyens de transport,
tous ces besoins doivent être assurés à l’homme, mais
ces derniers s’ils le sont c’est à travers
l’exploitation, le vol, et le dépassement des limites.
e résumé
de toutes les applications économiques qui s’opèrent
dans le monde jusqu'à présent, réside dans la
productivité, d’une marchandise, et le dédoublement de
son prix, afin de réaliser le plus grand taux de gain.
Ces gains proviennent des consommateurs. Si le
producteur appartient au secteur privé, il double son
gain pour devenir riche et avoir la valeur puissante
de l’achat, afin de satisfaire ses besoins. S’il
appartient au secteur public, il double le prix d’une
marchandise pour augmenter le revenu du budget
national de l’état.
Ainsi ces
gains proviennent des mêmes individus que nous
essayons de leur assurer le maximum de confort à
travers le budget national.
La
solution présentée par le nouveau socialisme abolit
cette longue voie, à travers laquelle les besoins
étaient vendus aux individus avec des prix doublés, et
qui assurait les gains à leurs propriétaires ou à
l’état. Mais les gens voudraient que ces besoins
soient vendus à un prix abordable.
Ils
voudraient que leurs besoins soient assurés et le
niveau de vie relevé. Et comme le dédoublement du prix
d’une marchandise signifie une diminution de la valeur
monétaire, celle de l’achat ; la solution du nouveau
socialisme intervient pour garder cette puissance
d’achat chez les consommateurs. Il s’agit de doubler
la productivité des unités des marchandises, au lieu
de doubler leurs prix. Ainsi le prix serait à bon
marché car l’offre a surpassé la demande.
La
diminution de la puissance d’achat chez les
consommateurs se fait dans toutes les sociétés à
travers le doublement du prix de vente des
marchandises. Ceci est considéré comme une
exploitation, un vol et un chantage. Tous les régimes
socialistes qui existent actuellement dans le monde
poursuivent ce même principe d’exploitation que les
pays capitalistes adoptent. Ce principe contredit
celui qui est adopté par le nouveau socialisme, qui ne
vise pas à doubler le prix d’une marchandise, mais à
doubler les unités de productivité. Ainsi l’activité
économique se transforme dans le nouveau socialisme,
en une activité de production pour subvenir aux
besoins matériels. Ce n’est pas une activité
non-productive ni une activité cherchant le gain pour
une plus grande accumulation qui dépasse la
satisfaction de ces besoins.
Si nous
doublons le nombre des unités de marchandises
produites, nous serons d’accord avec une loi naturelle
approuvée par le capitalisme lui-même qui dit que :
l’augmentation de l’offre, en gardant tous les autres
facteurs stables, amène à la réduction des prix de
marchandises. L’augmentation de la productivité réduit
le prix des besoins. Ainsi on met fin à la cherté de
vie et à la hausse des prix, à l’inflation, et à
l’exploitation.
Le but du
nouveau socialisme consiste à satisfaire les besoins
matériels des individus. Chaque membre de cette
nouvelle société, se transforme en producteur, il
produit ce dont il a besoin. Ainsi il met fin au
problème de la cherté de vie. La puissance d’achat
sera enlevée aux membres d’une société et l’opération
sera réduite à la distribution de la productivité à
ceux qui ont droit parmi ces membres.
Les motifs
de la productivité
La
troisième théorie internationale a pour objectif
l’abolition du salaire, la libération de l’homme de
son esclavage et le retour aux masses normales. Elle
voudrait transformer les ouvriers en producteurs
associés dans la productivité.
Quand
l’ouvrier sera libéré, la productivité sera doublée,
car cet ouvrier <<producteur>> travaille pour lui-même
avec beaucoup de sincérité sans doute ; parce qu’il
est motivé à satisfaire ses besoins matériels, de
cette productivité dont il est associé. Ainsi cette
nonchalance qui existe dans les secteurs privés et
publics dans le monde entier va disparaître avec la
disparition du salaire et des salaries.
Dans
les pays à secteur public, l’ouvrier y produit dix
unités de marchandises, l’état ne lui en donne qu’une
seule unité de cette productivité, pour en garder le
reste à la société. Ce reste est dépensé dans les
recherches, les armes, la guerre, l’éducation, la
santé et autres services.
Comme
résultat de ceci, l’ouvrier qui a eu une seule unité
de sa production, refuse de produire plus.
Pourquoi l’ouvrier augmente-t-il sa production ? Lui
qui n’a que le minimum de ce qu’il produit même s’il
dédouble ses efforts ?
Quant
au régime capitaliste, il donne à l’ouvrier un salaire
lui gardant sa chance de travail, car il travail pour
le patron. C’est pourquoi il ne doit pas être
nonchalant et fatigué sinon il sera renvoyé de son
travail. Tous les travailleurs dans le régime
capitaliste sont obligés de produire pour garder leur
poste.
Les
capitalistes dans le régime capitaliste ne produisent
pas. Ce sont les salariés qui travaillent durement qui
le font. Ils sont obligés de le faire par intérêt de
la classe capitaliste.
Quant à
l’état à secteur unique qui interdit la propriété
privée, les ouvriers ne veulent pas produire, car la
société s’engage pour assurer le minimum vital à
chacun. C’est pourquoi les ouvriers ne produisent pas
pour garder leur chance au travail, comme c’est le cas
dans le secteur privé.
Ceux
qui adoptent la théorie qui dit que l’état doit
prendre la productivité des ouvriers pour l’intérêt
social, leurs buts sont de créer un homme idéal qui
produit par intérêt social et pour le bien de
l’humanité.
Cette
théorie suppose un tournant dangereux qui est celui
d’un manque dans la production. Cette situation est
sans solution, car la société est basée
essentiellement sur la transformation de tous les
citoyens, en ouvriers salariés de l’état. Le travail
privé leur a été interdit ; pas de propriété privée.
Les ouvriers seront obligés de travailler dans le
secteur public, un travail en groupe, face à un
salaire représentant une partie de la productivité des
travailleurs. Quant au reste il sera transformé pour
l’intérêt de la société, afin d’accumuler la
productivité qui sera le propre de tout le monde.
Ainsi sera réalisé le proverbe qui dit :<< A chacun
selon ses efforts et à chacun selon ses besoins>>.
Ce
proverbe n’est pas applicable, il est difficile à
l’homme d’y croire… Car cette théorie caresse ses
imaginations pour une accumulation de la productivité
afin de réaliser le paradis terrestre. Mais, en fait
l’ouvrier qui produit dix unités de ces marchandises
pour n’en prendre qu’une seule, celui-ci sera
nonchalant qu’il ne veut plus produire, et s’il le
fait c’est pour le minimum. Donc impossibilité
d’accumuler la productivité, c’est pourquoi nous
trouvons que les supporters de cette théorie cherchent
des motivations qui poussent les ouvriers à la
production.
Le
problème du chômage
Dans la
société capitaliste, les chances de travail ne sont
pas favorables à tout le monde, à cause du chômage,
car un des membres de cette société peut prendre la
chance d’un autre. Si dans une société, il existe une
chance de travailler pour chacun et qu’un de ces
membres s’accapare de deux chances de travail, cela
signifie qu’il va y avoir une seule personne sans
emploi. Ainsi deux millions de chances de travail
doivent en principe fournir un emploi pour deux
millions de personnes. Si une seule s’empare d’un
million de chances de ce travail, il en reste un
million pour les autres, ce qui signifie l’existence
d’un million de chômeurs, si jamais le nombre
d’habitants est de deux millions. C’est ce qui arrive
dans les pays capitalistes ; là où se trouvent les
manifestations, les grèves, le chômage est le résultat
d’un manque de chance dans le travail pour tous les
individus, à cause des lois de l’exploitation. Comme
conséquence nous trouvons un ouvrier riche au
détriment d’autres ouvriers chômeurs parce que le
riche les a privés de travailler.
Le
chômage, dans n’importe quelle société, n’est pas la
conséquence d’un manque de chances de travail, s’il en
existe une seule elle doit être distribué à tous les
membres d’une société. Si jamais nous trouvons des
chômeurs, dans une société donnée, cela signifie que
cette dernière est basée sur l’exploitation, elle
n’est pas équitable parce qu’elle a permis à certains
de s’emparer des postes réservés aux chômeurs quelle
que soient leurs situations dans la société.
Si nous
trouvons dans une société des riches et des pauvres,
cela signifie que les riches se sont emparés du droit
des pauvres et qu’il n’existe pas une justice sociale.
Et si nous
trouvons des maisons qui dépassent le besoin de
certaines personnes, et que d’autres en sont, par
contre, privées, cela signifie qu’il existe un
déséquilibre social et que les richesses ne sont pas
distribuées par nombre d’habitants. C’est une
distribution normale. Si la société peut assurer une
seule maison à chaque citoyen, et que, un autre a mis
la main sur plusieurs logis, c’est qu’il a privé un
autre citoyen de sa part. Il en est de même par
rapport aux possibilités d’une société qui peut faire
construire une pièce pour chacun et qu’un autre en
prend plus qu’il ne faut, c’est qu’il s’est emparé de
la part d’un citoyen. Ceci peut avoir bien que par
l’intermédiaire d’une affaire d’exploitation, dans une
société, qui permet grâce à ses lois, le vol et
l’exploitation.
Où se
dirige la Révolution ?
Est-ce
qu’elle se dirige vers celui qui a exploité ? La
révolution se dirige vers la destruction des lois de
l’exploitation sur lesquelles se base la société
despotique... Elle se dirige vers la destruction des
lois tyranniques.
Les lois
de travail dans tous les pays capitalistes permettent
le vol des efforts des ouvriers, elles leur donnent
une image falsifiée d’une forme qui donne à l’ouvrier
le droit de participer aux gains et à la direction.
Ceci ne
signifie rien pour l’ouvrier tant que la loi permet
l’existence d’un patron et d’un ouvrier ; car cette
relation n’existe que par le vol des efforts de
l’ouvrier parce que le patron ne peut gagner qu’en
volant ces efforts. Malgré la protection des ouvriers
d’une séparation arbitraire de leur travail grâce au
syndicat des ouvriers, le problème n’est pas encore
résolu, car ces lois sont toujours exploitatrices,
elles émanent d’un régime
De
classes, ou se trouvent maîtres et esclaves. Le maître
ici ne peut renvoyer son esclave que dans des
conditions comme ceci... comme cela... le fait
d’enjoliver cette relation pour la rendre éclatante et
séduisante comme c’est le cas dans plusieurs sociétés,
ne signifie pas l’abolition du problème. Ce dernier,
ne se termine qu’avec la fin de la relation
elle-même ; et le problème ne prend fin qu’avec
l’abolition du patron pour que les ouvriers deviennent
<<associes et salaries, cette base détruite celle qui
exploite>>.
Les
ouvriers dans les pays marxistes sont devenus salaries
de l’état, après avoir été salariés des capitalistes.
L’état qui contient des secteurs publiques, et des
secteurs prives ne peut renvoyer arbitrairement
l’ouvrier qui travail dans le cadre de l’exploitation,
qui signifie patron, ouvrier, maître et esclave, une
classe riche et une classe pauvre. Une classe
possédant les besoins, et une autre recevant ses
besoins après avoir servi cette classe.
Les lois
qui exploitent, décident que l’ouvrier doit travailler
des <<over-time>> pour le maître qui lui permet de
<<bûcher>> jusqu’à ce que ce dernier gagne.
C’est
comme si on voulait dire par là : Ce maître doit
gagner au détriment de l’esclavage.
Le sens
logique d’une révolution dit : celui qui vous a donné
le droit de vous servir de mon travail, doit sans
doute me donner à moi aussi le même droit. D’où vous
est venu ce droit d’être patron, pourquoi pas moi ?
L’existence d’un patron et d’un ouvrier : principe
érigé par la société ou non, n’est aucunement
justifiable, le travail doit être distribué à tous les
membres d’une société, ils en sont associés, parce que
les chances de travail doivent être distribuées d’une
manière égale à tous les membres d’une société, pour
qu’ils soient tous patrons et tous ouvriers.
Les
facilités, les possibilités, les crédits et les
sécurités qui sont présentées aux patrons et qui leur
permettent d’exploiter les autres sont du droit de
tous les membres d’une société, à égalité, c’est
pourquoi il ne faudrait pas les utiliser comme un des
moyens pour exploiter autrui...
La
Révolution... et la Liberté
La vraie
révolution est celle qui détruit ces principes, celle
qui détruit la société de l’exploitation et en
construit à sa place une nouvelle. Plus d’esclaves, la
liberté est un droit acquis de chacun ; et comme elle
assure les besoins de tous les citoyens, le
propriétaire de l’immeuble doit faire diminuer ce
dernier pour qu’il devienne une maison capable de
subvenir à ses besoins.
Ainsi
chacun aura droit à un seul logis. Celui qui possède
un terrain pour la construction doit l’utiliser pour
suffire à une seule maison. Cette théorie vise à
trouver un citoyen libre possédant ses besoins et ne
permettant pas à quelqu’un d’autres de l’exploiter.
Cette directive assure le vrai socialisme.
Quand au
socialisme appliqué dans les régimes marxistes, ce ne
sont pas des régimes socialistes, ni communistes. Marx
avait imaginé une solution adoptée par quelques pays
devenus marxistes sans toutefois être
marxistes-communistes, car le communisme est une
vieille idée <<bien heureuse>>, transcendante à Marx
lui même qui n’était pas communiste avant son
engagement dernier cette idéologie.
Après
avoir analysé les données existantes dans les sociétés
marxistes, nous trouvons que ces dernières n’ont
réalisé que ce que nous nommons (capitalisme d’état)
qui a remplacé le capitalisme individuel. Mais il
arrive que le marxisme puisse régresser pour devenir
socialisme une fois qu’il découvre et adopte les
principes du chapitre II du Livre Vert.
Quant aux
pays qui n’ont pas d’identité, et qui ne sont ni
marxistes, ni capitalistes, comme c’est le cas de tous
les pays en voie de développement ; ces pays ne
possèdent pas la capacité ni une volonté de convaincre
pour se déclarer pays marxistes ou capitalistes...
Ils ont
essayé de suivre une ligne de reforme, ce sont des
régimes réformateurs ayant remarqué les défauts du
capitalisme, ils ont été la cible de mouvements
politiques, de changement, qui n’étaient pas des
révolutions, mais des mouvements ayant pour but le
fait de remplacer un régime politique par un autre.
C’est pourquoi il y eut l’adoption d’un parti de
gauche dans ces pays, au bien d’un parti de droite, et
une nouvelle classe à la place d’une autre, gouvernée
parfois par les radicalistes, et d’autrefois par les
militaires. Ainsi que par la classe intellectuelle ou
prennent part parfois certains marxistes.
Ces
échantillons gouvernent eux-mêmes ces pays, surtout
ceux qui étaient colonisés par les pays capitalistes
ni un socialisme ne pourrait le faire développer, ni
un capitalisme pourrait l’entretenir. Ces pays peuvent
relever le niveau de vie des classes travaillant
durement, et cela en freinant le capitalisme, en
diminuant les distances entre les classes, et en
déterminant la propriété, le salaire et les impôts
ascendants. Ces mêmes pays peuvent créer de nouvelles
chances de travail, et la participation des ouvriers
dans la direction et les gains, ainsi que la
nationalisation de certains projets. Cette opération
est une reforme falsifiée, et une fois analysée, elle
prouve qu’elle est un mélange du capitalisme, du
socialisme et du communisme ; car les lois du travail
existent en faveur du marché libre, de l’exploitation,
du secteur [publique appartenant à l’état. C’est ce
qui arrive dans la plupart des pays en voie de
développement.
Les
ouvriers dans les sociétés marxistes ne sont pas
motivés pour le travail et la productivité parce
qu’ils sont salariés chez un seul patron qui est
l’état. Ce dernier leur assure le minimum du salaire,
ce qui mena au minimum de la productivité en mettant
le courant marxiste devant une image.
Le parti
qui a décidé de mener la société vers le communisme
est inchangeable et n’a pas d’opposition ; car
celle-ci signifie chez ce parti la bourgeoisie, c’est
une réaction contre le marxisme- lennisme qu’il
faudrait broyer ; ensuite la société ne pourra pas se
gouverner elle-même. Pas de pouvoir populaire régnant,
mais c’est celui du parti communiste à jamais ; car le
fait de donner ce pouvoir au peuple, de la part de ce
dernier, cela signifie la fin d’un virage vers le
communisme.
La classe
ouvrière (le prolétariat) n’est pas celle qui gouverne
mais c’est le parti communiste qui le fait. Il s’est
servi de cette classe ouvrière pour mettre fin à
d’autres classes afin de lui laisser à elle-seule la
formation d’une base sociale. Le parti prit la
directive, ensuite, en gouvernant cette classe dont la
tâche était de faire arriver le parti communiste au
pouvoir par l’intermédiaire d’une révolution. Une fois
que cela arrive le rôle du prolétariat se termine, et
la tâche historique sera celle du parti communiste qui
va rester éternellement à la tête de cette société.
Cette situation est considérée comme dictatoriale, ou
ce parti communiste tient en main, le pouvoir, les
richesses et les armes.
L’état
dans les pays marxistes, c’est le parti communiste.
Tout ce que possède l’état c’est le parti que le
possède. Le parti c’est le pouvoir, quant aux conseils
populaires (soviétiques) leurs membres sont choisis
par le parti. Il en est de même par rapport au comité
central, au bureau politique, au secrétaire général du
parti ; ceux-là sont tous membres du parti communiste,
il sera de même de l’armée idéologique qui sera celle
du parti.
Le
marxisme, donc, ne réalise pas le communisme, ni la
démocratie. Ce parti permanent va créer la
bureaucratie dont les débris vont s’accumuler d’année
en année pour tuer chaque chose. Le problème de la
nonchalance dans la productivité va mener ce régime à
l’impasse.
Ainsi nous
trouvons que la théorie capitaliste s’est basée sur le
gain, la convoitise et l’exploitation, quant à la
théorie marxiste, elle a voulu éviter ceci, étant
donné que c’est une réaction du capitalisme, mais elle
a échoué à trouver des solutions définitives aux
problèmes de l’homme.
Quant à la
troisième théorie internationale, elle revient aux
normes naturelles qui considèrent que l’homme est un,
que la liberté est indissociable.
Cette
troisième théorie internationale revient aux principes
de la nature, elle prêche la justice absolue, sans
tenir compte des possibilités et des capacités de
n’importe quelle société pouvant assurer les besoins ;
car la subvention aux besoins implique le sentiment de
justice chez les gens pour qu’ils puissent augmenter
leur productivité.
Il est
impossible dans une société d’exploitation d’assurer
le nécessaire pour la satisfaction des besoins d’une
société ; car la majorité dominante, sent qu’elle est
exploitée, donc elle ne fournit plus l’effort
nécessaire pour produire. Si l’exploitation disparaît,
l’homme fournira tout l’effort nécessaire pour une
ambiance idéale qui assurera les besoins. C’est cela
le nouveau socialisme.
LA PROPRIETE ET LES
RELATIONS DE PRODUCTIVITE
La
Propriété... et les Relations de Productivité
La
troisième théorie internationale est venue pour
changer la structure sociale et pour mettre une base
solide à une nouvelle société. Le pouvoir, les
richesses et les armes seront dans les mains du
peuple ; c’est l’avènement de la société populaire,
qui établit les relations humaines selon les lois
naturelles considérées comme le critère, la source
unique et le point de repère de ces relations.
Cette
théorie est l’étincelle qui va appuyer tout
changement, pour le déterminer dans ses directions,
c’est pourquoi elle doit être d’une clarté absolue en
répondant aux questions suivantes :
-
Quelle serait la nature du régime de propriété dans
cette société ?
-
Quelle serait la forme de la société après toute
opération de changement ?
-
Quelle en serait la forme du régime économique ?
-
Que seront leurs relations de productivité ?
La
troisième théorie internationale doit faire
disparaître toute activité économique visant
l’exploitation de l’homme, c’est pourquoi cette
théorie doit abolir le salaire afin de libérer l’homme
de son asservissement, le gain doit aussi disparaître
, car avouer le gain, c’est avouer l’exploitation,
elle doit rendre invalide la légalité de toute
économie de surplus, qui signifie mettre de côté un
besoin, au profit du besoin d’un autre membre de la
société, qui a droit à participer aux richesses du
pays. Comme résultat : le commerce libre serait une
activité économique en désaccord avec le contenu de
cette théorie. C’est un genre de conduite
exploitatrice qui doit complètement disparaître avec
la disparition du régime salarie, du gain et
l’économie qui dépasse le besoin. Que sera la nature
de l’activité économique qui va être en harmonie avec
les lois de cette théorie naturelle ?
La
compréhension de ce sujet demande une approche très
délicate de la nature du régime. Cette nouvelle
société se réalisera par l’application de la troisième
théorie internationale.
L’application pratique du contenu de la troisième
théorie internationale va créer une société où le
pouvoir sera dans les mains du peuple : il va
l’exercer par les moyens des congrès populaires et des
comités populaires. Les congrès populaires, ce sont
eux qui décident de tout ce qui concerne la politique
nationale du pays, les comités populaires vont
exécuter cette politique. Ainsi se réalisera la forme
démocratique d’après cette citation historique. (Pas
de démocratie sans congrès populaires) le peuple sera,
en conséquence, un auto-contrôleur capable de remédier
à toute déviation, de la loi naturelle par la voie
d’un pourparler démocratique.
Mais la
vraie démocratie ne sera parfaite que par la
perfection du contenu démocratique où les richesses
seront dans les mains du peuple, et les armes aussi.
Cette
forme de démocratie se réalisera par l’application du
contenu du deuxième chapitre du livre vert où la terre
sera la propriété de tout le monde, et où chacun en
profitera pour subvenir à ses besoins et cela dans les
limites de ses propres efforts, sans toutefois
exploiter autrui avec ou sans salaire. La productivité
sera distribuée à ceux qui ont contribué à sa
formation d’après la loi naturelle qui dit : << à
chaque membre de ceux qui produisent une part de leur
productivité>>. Et où la protection de ces gains est
une responsabilité de la société elle-même.
C’est la
forme de la nouvelle société, après le succès de
l’opération de changement. C’est à l’ombre de cette
société que les relations sociales seront basées sur
le respect de la liberté de l’homme et de son droit à
la vie. Il pourra profiter de tous les biens qu’il
économisera des richesses du pays sans toutefois
exploiter autrui ou le priver de son droit de ces
richesses. L’application des lois naturelles peut
créer un régime économique idéal, meilleur que ces
régimes économiques existants dans le monde. Ce régime
est celui qui est visé par la troisième théorie
mondiale et qu’il faudrait arriver à sa réalisation.
La nature
du régime de propriété
La
propriété se divise en trois genres à l’ombre du
régime populaire : propriété privée, propriété
socialiste et service publique.
On devrait
en premier lieu, éclaircir quel serait le critère
d’une différenciation entre ces genres de propriété.
Le critère
d’une différenciation entre les genres de propriété,
c’est l’abolition du salaire, c’est-à-dire la relation
entre le patron entre le patron et les ouvriers, car
cette dernière est anormale, parce qu’elle est basée
sur la division d’une société en propriétaires et
ouvriers. Et comme les richesses appartiennent à
tout le monde étant donné qu’elles sont dans les
mains du peuple, la division d’une société en
propriétaires, en patrons et ouvriers serait une base
non saine pour une société populaire.
Il ne doit
pas y avoir dans cette nouvelle société aucun homme
qui travaille chez un autre.
Les
ouvriers aperçoivent que dans cette nouvelle société,
leur travail chez un autre individu signifie leur
asservissement, c’est pourquoi ils refusent cet
esclavage après leur révolution, et leur libération
personnelle de cette relation despotique existant
entre eux et le patron.
L’homme ne
sera plus dans cette société un <<entrepreneur>>
amenant des ouvriers quels que soient leurs nombres,
pour en faire des manoeuvriers lui exécutant un projet
donné, comme le projet : d’asphalter les routes ou la
construction d’une école ou autres ; car ce genre de
relation n’est plus une relation acceptable par la
société.
Les bases
de l’exploitation étaient le critère de toute relation
humaine, les commerçants exploitaient les
consommateurs d’après les lois de l’exploitation, le
nécessiteux était obligé d’acheter ce qui revient à
dix dinars pour vingt dinars suivant les principes de
l’exploitation établis par la loi commerciale.
La société
exploitatrice, c’est elle qui mit jour à ces lois
despotiques donnant droit d’exploiter autrui à celui
qui peut le faire. Une société provenant d’une
révolution est venue changer ce qui existe déjà.
Cependant plusieurs autres sociétés souffrant toujours
des mêmes lois qui exploitent, jusqu’à nos jours et
cela dans tous les coins du monde.
La
révolution est bien dans une société exploitatrice et
despotique afin de la détruire et promulguer des bases
saines, de nouvelles relations, pour qu’une loi
succède après, afin de réglementer ces relations
existant entre des gens libres. La révolution libère
une société de ses maîtres et esclaves, une société
qui exploite, une société de classes, despotique et
tyrannique, afin de construire une société saine où
tous les gens se trouvent libres. Ensuite une loi sera
érigée pour organiser cette nouvelle société.
La
Propriété privée
La
propriété dans une nouvelle société est devenue une
propriété non exploitatrice, celle qui exploite et qui
existe déjà avant la révolution n’est pas en harmonie
avec les lois naturelles, qui grâce à elles, sera
réglementé au courant de cette nouvelle société. Les
richesses dans ce cas seront le propre de tous ses
membres. Chaque membre de cette société aurait sa
part. Personne n’aura droit d’accaparer les richesses
d’autrui quel que soit ses efforts économiques.
La
révolution détruit tous les genres de propriété
exploitatrice, à l’exemple de celui qui prend de la
terre sans compter, pour exploiter autrui en le
faisant travailleur chez lui comme salarié sous
prétexte qu’il a rendu utile cette terre et qu’il a
tout droit parce qu’il a fourni ce travail utile.
Sa preuve
n’est plus acceptable après la découverte de la loi
naturelle qui doit gouverner la distribution des
richesses du pays. <<La terre n’appartient à personne
mais chacun à le droit de l’exploiter pour s’en servir
par l’agriculture, lui, ses enfants et sa femme sans
toutefois faire travailler autrui, il peut cultiver le
blé, l’orge et faire planter les arbres. Il peut même
élever les animaux ; personne ne pourra le défendre de
le faire. Cette propriété sera considérée comme
propriété sacrée, aucun n’a le droit de s’en
approcher.
Ce genre
de propriété n’existe nulle part dans aucun pays du
monde. Dans le régime capitaliste il existe une
propriété individuelle exploitatrice, elle est
limitée, elle permet à l’homme d’exploiter son
prochain, et de s’emparer de toute activité économique
s’il peut, pour en faire un acquis personnel. Quant à
la société marxiste qui est le contraire du
capitalisme, elle interdit l’acquisition d’une
propriété privée de la part des individus. La
propriété appartient à l’état, c’est-à-dire au parti
communiste gouvernant.
Tout le
peuple n’est qu’un amas d’ouvriers pour ce dernier.
La
propriété privée sacrée apparaît pour la première fois
dans cette nouvelle société, personne n’a le droit de
la souiller. Elle a une existence conditionnée pour ne
faire travailler personne ; étant donné que vous ne
trouverez aucun individu qui puisse vendre ses propres
efforts en échange d’un salaire qui n’égalise pas son
droit dans la productivité. Chacun a droit de se
servir de la propriété pour la satisfaction de ses
besoins, et travailler personnellement afin d’assurer
les besoins matériels. Les membres d’une société
auront le même droit dans la terre. Ainsi la propriété
appartiendra à ceux qui travaillent à la sueur de leur
front sans toute fois exploiter le travail des autres
pour assurer les besoins matériels.
La
nouvelle société permettra à l’individu de choisir la
nature du travail qu’il préfère qui sera en harmonie
avec ses capacités, et sera dépourvu de toute
exploitation d’autrui. Si quelqu’un connaît le métier
de charpentier ou de mécanicien, il n’a qu’à ouvrir un
atelier où il pourra travailler pour ses propres
comptes. Cet atelier sera une propriété privée où
personne n’a le droit d’intervenir, sauf les membres
de sa famille. Il n’a pas le droit de se servir des
autres comme étant ses esclaves.
Cette
propriété est nouvelle dans sa conception, elle
apparaît pour la première fois, elle est individuelle.
La propriété privée connue dans le monde permet à ses
propriétaires d’utiliser autrui pour augmenter leurs
biens et satisfaire leurs besoins afin de s’emparer
des biens des autres et les accumuler. Ainsi nous
trouvons chez une seule personne des comptes en banque
à côté de quelques activités qui dépassent leurs
besoins. Il est agriculteur et il loue des voitures
aux autres, il est commerçant, entrepreneur et
autres... cette activité en surplus n’est qu’une
accumulation en plus des besoins.
Après
avoir satisfait ses besoins concernant le manger, le
transport, il pourra accaparer l’activité d’autrui et
ses efforts, pour s’emparer encore plus l’argent pour
acheter des voitures, des magasins pour raser et
autres... Celui qui possède une de ces activités
serait voleur des efforts d’autrui et l’argent qu’il a
entassé appartient à un autre membre d’une société
dont il a besoin. Chaque membre a le même droit pour
employer les richesses du pays qui vont satisfaire les
besoins à la manière des autres. Ce qui sera considéré
comme surplus appartiendra à tout le monde, car c’est
un droit commun distribué équitablement à tous les
membres d’une société, d’après les lois du nouveau
socialisme.
La
propriété selon la Conception Socialiste
La
production des besoins matériels de l’homme pourrait
amener au développement des unités de production
basées sur le fonctionnement de la productivité. Ainsi
la coopération des individus dans cette activité
opérationnelle est une nécessité. L’usine responsable
d’assurer un des besoins de la société, pourrait faire
travailler une centaine d’employés. Cependant un seul
de ces employés ne pourrait pas faire fonctionner
cette usine ; et comme la nature même de cette usine
est de cette façon, pourquoi appartiendrait- elle à un
seul membre qui ferait travailler une centaine
d’employés ?
Tous les
ouvriers dans cette nouvelle société sont conscients
qu’ils ont le même droit que les autres, dans cette
usine qui a été construite des richesses du pays ;
c’est pourquoi personne n’a le droit de monopoliser sa
propriété. La terre sur la quelle a été construite
cette usine est la propriété de tout le monde, ainsi
que toutes les matières premières utilisées pour cette
fin ; ainsi l’usine serait une propriété socialiste
appartenant au peuple. Quant à sa productivité, elle
sera distribuée aux ouvriers qui y travaillent et au
peuple lui-même, car l’usine est formée de matières
brutes, de machines, et des ouvriers, et ces éléments
constituent les éléments de productivité dans cette
usine, et d’après la loi naturelle de cette société
qui dit que chaque élément à sa part de la
productivité, cette dernière est distribuée aux trois.
Les ouvriers y prennent leur part et le reste
appartiendra au peuple. Les matières et les machines,
en fin d’analyse, constitueront une part de cette
richesse sociale populaire. C’est pourquoi la part de
la matière produite, ainsi que celle de la machine,
doit leur retourner totalement. Les machines de cette
usine, les matières de production ont été achetées du
budget national, donc des richesses du pays. Ainsi le
peuple serait le propriétaire de cette usine dirigée
par les ouvriers qui sont ses maîtres, et dont la
productivité leur revient, après avoir mis à part ce
qui concerne les matières, et la machine.
La
propriété socialiste donc, dépend de ce genre
d’activité économique n’importe quel projet
économique, si grand soit-il, pourrait être dirigé par
tout ceux qui participent à l’opération de
productivité, si jamais cela est impossible à un seul
membre de le faire. Personne ne travaille chez l’autre
et personne ne sera considéré comme patron pour un
autre. Tous coopèrent, et ce genre de propriété est la
propriété socialiste.
Le service
Publique
Il
existe certaines activités fournies par des individus
et qui sont considérées comme nécessaires pour la
société, mais elles n’entrent pas dans le cadre d’une
propriété particulière (privée) comme elles n’entrent
pas aussi dans le cadre d’une propriété socialiste.
L’instituteur, le médecin, l’ingénieur rendent des
services nécessaires à la société et à tous ses
membres. C’est un service rendu au public dans cette
nouvelle société. L’homme qui ne voulait pas avoir à
faire dans une propriété privée, ni coopérer avec
d’autres producteurs dans une institution socialiste,
a le droit de présenter un service publique social, en
échange lui assurant la satisfaction de ses besoins,
car celui qui rend un service public doit satisfaire
ses besoins de la production matérielle assurée par
les autres membres de la société.
L’instituteur qui enseigne nos enfants, ne pouvant
continuer sa tâche que si on lui assure ses besoins
matériels, ni nous refusons de le faire, il est obligé
de chercher un autre emploi pour subvenir à ses
besoins.
Le médecin
qui soigne nos malades, ne pourrait remplir sa tâche
que si nous lui assurons ses besoins matériels. Il en
est de même pour tous ceux qui rendent un service
public.
La société
doit lui présenter un salaire suffisant ou lui donner
une voiture, le manger, les vêtements, ou bien lui
indiquer un endroit duquel il peut prendre tout le
besoin en échange de ce service public. Car celui qui
rend un service public, doit prendre sa part pour
subvenir à ses besoins et cela de la propriété
nationale sociale. La société doit avoir sa part de
la productivité résultant du travail des individus
après avoir utilisé les moyens de production
considérés comme richesse nationale appartenant à tout
le monde.
L’homme
dans la nouvelle société, ou bien il doit lui-même
travailler pour subvenir à ses besoins matériels, en
ayant une propriété privée, ou bien il peut être
associé dans la production dans une propriété
socialiste, ou rendre un service public. A ce moment
là, la société lui assure ses besoins matériels. Le
principe courant dans la nouvelle société dit :
<<Celui qui produit, c’est celui qui consomme>>.
Tous les
membres d’une société ne sont pas tous capables de
produire. Certains en sont incapables soit
momentanément soit continuellement ; c’est pourquoi il
faudrait faire exception à ceux-là, qui ne suivent pas
le principe de base qui dit : <<Celui qui produit,
c’est celui qui consomme>>.
La
sécurité sociale
Les
vieillards qui ne peuvent subvenir à leurs besoins
matériels sont assurés par l’état- la sécurité sociale
dans cette nouvelle société est du droit de celui qui
ne peut rendre un service individuel, ni travailler en
coopérant avec autrui, ni même rendre un service
publique.
Le droit à
la vie est garanti à tous les membres de cette
nouvelle société. Cela signifie que sa privation de la
satisfaction de ses besoins ; comme lui donner à boire
et à manger, peut amener sa mort ; et même en fin de
compte condamner à mort sans raison cet impuissant qui
ne peut travailler.
Mais
l’homme qui est capable de fournir n’importe quel
travail, même celui de presser un bouton a droit à
travailler pour vivre, et la société doit lui assurer
cet emploi. Mais si cet homme est complètement
impuissant de travailler, il a le droit au repos, et
la société doit lui assurer son existence jusqu’à la
fin.
La Forme
du Régime Economique
Ainsi sera
la forme de la nouvelle société.
L’homme
dans la nouvelle société ou bien il doit travailler
pour lui-même dans une propriété privée sacrée, afin
de subvenir à ses besoins personnels sans exploiter
autrui, ou bien il doit travailler dans une propriété
socialiste et il sera allié dans la productivité, afin
de subvenir à ses besoins ; il peut même rendre un
service publique à la société qui lui assure en
échange ses besoins. S’il est impuissant, la société
lui assure son droit à l’existence en tant que
personne humaine.
Ce régime
économique, est basé sur un point de vue réaliste et
humain, pour une vie de productivité, il est basé sur
les lois normales stables, éloignant le fantôme de
l’exploitation pour assurer la justice de la
distribution et le droit de chacun, des richesses
nationales du pays.
Pourquoi
cette forme du régime économique fut-elle choisie ?
Il en
existe, cependant, plusieurs autres genres qu’on
pourrait exposer et discuter. Ces genres peuvent
différer dans leurs points de départ et dans les
résultats de leurs bases de travail, ils diffèrent de
la forme du régime économique émanant de la troisième
théorie internationale. Le régime économique qui
serait le produit de l’application des piliers de
cette théorie diffère radicalement des autres régimes
économiques qui précèdent.
Le régime
économique marxiste qui se base sur la théorie de
Marx, fait que tout le peuple soit des ouvriers,
prenant un salaire et travaillant sous la domination
du parti communiste. La propriété sera celle de
l’état, c’est-à-dire, du parti communiste. C’est
l’état qui planifie, spécifie les ressources, dirige
la productivité et détermine les besoins.
Il existe,
sans doute, plusieurs applications marxistes, qui ne
sortent pas du cadre de la pensée de base de laquelle
émane le marxisme, et qui est l’état des ouvriers, qui
signifie pratiquement l’état du parti communiste. Les
ouvriers deviennent salariés dans cet état, la
productivité augmente pour être utilisée par l’état,
afin de réaliser la politique déterminée par le parti.
Les
applications marxistes commencent, habituellement par
la nationalisation, qui fait transformer la propriété
en propriété de l’état, c’est-à-dire celle du parti
communiste.
Les terres
agricoles, par exemple s’ajoutent les unes aux autres,
dans le régime marxiste, pour être nommées
coopératives ou fermes collectives, et ces dernières
ont pour directeur administratif un des membres du
parti communiste. Avec cela les communistes disent :
l’administration est votée par les agriculteurs.
Mais, ce
qui arrive pratiquement c’est l’intervention du parti
dans le régime électoral pour surpasser sa domination
sur cette ferme, afin de faire travailler les
agriculteurs en échange d’un salaire qu’ils touchent à
la fin de chaque mois. Quant à la productivité de
cette ferme elle est prise par la coopérative, ou
l’état pour être vendu au peuple. Il se peut que ce
qui a coûté cinq dinars soit vendu à dix dinars, et à
la fin de chaque année, le chef de la coopérative qui
est naturellement, un des membres du parti, présente
un compte rendu de la comptabilité à ce même parti,
qui pourrait évaluer le degré d’évolution de cette
coopérative. Le chef pourrait se présenter comme
candidat au comité central du parti, où au bureau
politique si jamais il fait preuve de compétence dans
l’évolution de la coopérative.
D’où
provient le gain de cette coopérative ?
Il
provient de la vente de sa productivité au peuple qui
n’a pas tiré aucun profit de cela mais c’est la
coopérative qui l’a fait. Et si l’argent appartient en
principe à l’état, c’est lui qui a profité, c’est la
justification qui est donnée par les partisans de ce
régime. Ils disent : « Ce régime est meilleurs que le
régime capitaliste, car les gains reviennent dans ce
régime à la classe capitaliste seule, tandis que dans
le régime marxiste les gains reviennent à l’état et
sont employés pour le bien du peuple, ils sont
utilisés pour les armes, les satellites et les
recherches nucléaires, ainsi que pour la construction
des écoles, l’asphalte, et autres. Ainsi tout sera
renvoyé au peuple encore une fois.
Quelle que
soit la situation, ce genre de régime économique,
transforme les ouvriers en salariés dans le s
coopératives, où ils échangent leurs productivités
avec un salaire donné à chacun d’eux. La coopérative
vend leurs produits, ce qui les rend paresseux,
refusant le travail étant donné qu’ils touchent un
salaire, qu’ils travaillent ou pas car cette propriété
appartient à l’état, tout en disant que ce bien est
celui du gouvernement. Tous les ouvriers travaillent à
l’ombre de ce régime par peur du gouvernement qui les
surveille pour qu’ils travaillent ; car une fois
délaissés ils quittent le travail : leur salaire est
assuré.
Tous les
ouvriers de ce régime ne sont pas plus motivés pour
travailler après la transformation de la coopérative
en bureaucratie, et après avoir donné leur
productivité à l’état, bien que cette dernière leur
revient d’une manière indirecte. Mais ce sentiment
général qui règne chez ces ouvriers les rend
incapables de produire, car ils sont devenus
fonctionnaires de l’état. Ces derniers en général
tendent vers la paresse, fuient le travail car leur
salaire est assuré.
Et comme
l’état marxiste a échoué de sanctionner ses ouvriers,
et comme il lui est impossible de faire marche arrière
par rapport aux fermes collectives, cet état a essaye
de trouver un genre de motivation de productivité :
donner par exemple a chaque agriculteur un demi
hectare de terre pour qu’il l’approprie, lui et sa
famille, si jamais il travaille et produit pour
l’état. Ainsi les pays marxistes commencent à
valoriser ce régime car ils ont essayé les fermes
collectives, et ont trouvé que les ouvriers ne veulent
plus coopérer à la productivité parce qu’ils sont des
salariés appartenant à l’état.
L’usine a
un système qui ne diffère pas de celui de la ferme.
Les ouvriers de cette usine sont salariés, dirigés par
un conseil émanant du parti.
Les
partisans de ce système disent que ce conseil a été
formé par les ouvriers, mais en fait il s’est formé
avec l’approbation du parti. Le chef du conseil doit
nécessairement être un des membres du parti afin
d’assurer sa domination.
Ainsi de
cette manière, le parti domine toutes les ressources
de l’état, car il domine chaque ferme, chaque usine.
Chaque école, chaque hôpital, chaque maison, ou
administration, en plus de l’armée, il y a
« l’intelligentsia service», et la police. C’est le
parti qui fait des listes aux candidats et laisse les
gens, ensuite, choisir leurs conseils parmi ces
candidats, dans ces mêmes listes.
La vérité
qui doit se dire, c’est que personne n’est sans
travail dans ce régime, mais on ne trouve pas en même
temps une personne riche ; car tous ceux qui
travaillent ils le font pour avoir de quoi boire,
manger, ni plus ni moins quant au logement,
l’électricité, le transport et autres des besoins
indispensables, l’état les assure en échange d’un prix
réglé du salaire.
L’usine
qui travaille suivant ce régime n’évolue pas car les
ouvriers y sont des salariés qui donnent leur
productivité à l’état en échange d’un salaire.
Ce régime
marxiste est celui qui est tué par la bureaucratie.
Les ouvriers ne travaillent pas parce qu’ils donnent
leur productivité à l’état en échange d’un salaire. Il
en est de même pour les membres d’une société qui
travaille dans le secteur publique, pour le compte de
l’état. Ils ne sont pas motivés pour produire. De ce
point de vue, ce genre de régime économique est
refusé, étant donné qu’il ne se réalise pas une
abondance dans la productivité. Les ouvriers, quand
ils travaillent à l’ombre de ce régime ne sont
intéressés que par leur salaire assuré, sans tenir
compte de l’évolution de la productivité ou sa
régression.
Et si
jamais nous voulons rechercher les causes de cette
situation, dans le régime marxiste, nous trouvons que
la cause directe de ce manque de motivation et de
cette productivité dérangée, revient au régime
marxiste, (propriété de l’état) et aux relation de
productivité qui ont transformé tous les membres d’une
société en des salariés, après avoir trouvé une
administration bureaucratique.
Quant au
régime capitaliste, il ne diffère pas dans son essence
du régime marxiste par rapport au régime de propriété
et aux relations de productivité. Les choses qui
appartiennent à l’état dans la société marxiste
reviennent à un seul membre dans la société
capitaliste.
Le
capitaliste, qui est le patron, est celui qui possède
la ferme ou l’usine, et fait travailler les ouvriers
en échange de salaire, en accord avec les lois du
marché, et qui fait de l’ouvrier une marchandise qui
se vend et qui s’achète. Les ouvriers se passent de
leur productivité pour le capitaliste qui les a fait
travailler en échange d’un salaire qu’ils reçoivent –
à la fin de la période accordée. Le capitaliste vend
ce que produisent les ouvriers afin de réaliser les
gains pour son profit.
Si nous
analysons cette affaire exécutée par le capitaliste,
nous trouvons qu’elle est limitée par l’exploitation
de l’effort des ouvriers, et leur besoin de
travailler…
De cette
affaire d’exploitation se dévie la loi saine qui dit :
« celui qui produit est celui qui consomme ». Ce
travail exécuté par le capitaliste, ne tient pas
compte du droit normal et n’a aucune justification.
La patente
que le capitaliste a reçue après l’offre, entre lui et
les autres capitalistes, lui permet de voler l’effort
des ouvriers qu’ils utilisent, afin de réaliser les
gains, et cela en leur donnant un salaire qui
n’égalise pas leur productivité. Si l’heure effective
vaut un dinar, ce que le capitalise, d’après une
opération de calcul, ignorée complètement de
l’ouvrier, lui permet d’exploiter ce dernier. Le gain
réalisé par le capitaliste suivant cette opération est
du droit des ouvriers car ils l’ont gagné à la sueur
de leur front. Ce gain a permis aux capitalistes de
faire fortune et d’élargir le domaine de ses
propriétés, afin de réaliser une domination complète
sur les relations de productivité.
Cette
domination peut même faire arrêter une révolution
faite par l’ouvrier, et pour lui, afin de le libérer
et lui permettre d’assurer ses besoins, en prenant son
droit de la productivité. C’est ce qui arrive au
Chili. La C.I.A a obligé les gens ignorants à crier :
« A bas Allendi » lui, qui leur distribua les biens et
les richesses des capitalistes.
Ces
derniers pourront avoir recours à beaucoup de ruses
comme faire dons aux sociétés de bienfaisance ou
corrompre les gens ayant une haute responsabilité, ou
même aider les ouvriers eux-mêmes dans les fêtes et
autres circonstances.
Il est du
droit des ouvriers de prendre leur droit complet de la
productivité. Ceci ne se réalise que si la situation
des ouvriers change, pour qu’ils deviennent
producteurs associés de la productivité, où la
relation avec le salaire et le gain disparaît pour
être remplacée par une nouvelle relation qui est celle
des associés dans la productivité partagée entre eux.
Ceci se
fait grâce à une règle normale dans la distribution de
la productivité qui dit : « à chacun des facteurs de
la productivité une part de cette dernière ».
Elle
transforme l’ouvrier d’un esclave qui produit pour le
compte de son maître, en une personne libre qui
produit pour son propre compte. Il est par suite libre
de donner de plein gré une part de ce qu’il a produit
pour être utilisé dans l’armement, dans les services
de santé, le transport, et autres comme besoins
publics. Si cette règle est appliquée dans la société,
il n’y aurait plus jamais d’entrepreneur et toute
trace de la discipline des gains, et du salaire avec
l’existence des patrons disparaît. Les gens se
libèreront avec la libération de leurs besoins de la
domination des autres.
La
révolution sociale aura bien, donc, si les ouvriers
dans le monde entier arrivent à comprendre, et ont une
prise de conscience de la relation corrompue qui
existe entre eux et le patron, et qui par ailleurs
donne naissance à un régime social, économique
corrompu, qui consacre l’exploitation, et fait de
l’homme un esclave produisant pour l’intérêt des
messieurs les capitalistes.
Quand les
ouvriers aperçoivent que le régime de propriété et les
relations de productivité deviennent de leur place
normale, où ils étaient en harmonie avec les règles
naturelles de la productivité et de la distribution,
et se rendent compte du facteur qui pousse à toute
opération d’exploitation. Tous ces ouvriers vont se
révolter, brisant toute base de corruption, duquel
tient le régime de propriété et des relations de
productivité.
Quand
tous les gens aperçoivent que les propriétaires des
immeubles n’ont pu les construire qu’en utilisant les
richesses du pays, et cela par les moyens de
construction et l’exploitation de l’effort des
employés, et que le propriétaire de cet immeuble n’a
pas un droit plus que les autres et qui consiste dans
son besoin pour un logis, car les richesses sociales
doivent être distribuées selon le nombre des
habitants, et quand tous les gens se rendent compte
que chaque individu a le droit d’être le propriétaire
de son logis ; à ce moment là ils pourront se
révolter, demandant que la maison doit appartenir à
ses habitants et que les biens du pays
appartiendraient à tout le monde, et la terre
n’appartiendrait à personne, c’est la base de tout
régime de propriété et des relations de productivité.
Ils
demandent l’abolition de toutes les lois qui
permettent toute exploitation et tout vol.
Quand
tous les individus apercevront que chacun a droit à
satisfaire ses besoins matériels des richesses du
pays, ils considèrent que tout ce qui est en surplus
est une attaque au besoin de l’autre ; ce qui pourrait
faire revenir le régime d’exploitation qui n’a bien
qu’avec la disparition des règles normales de toute
opération de changement.
Ce qui
arrive dans les sociétés exploitatrices, c’est que
celui qui exploitent prend sa part pour satisfaire ses
besoins et la part des autres pour l’économiser et
l’accumuler, tout en considérant comme sa propre
propriété qu’il utilise pour exploiter les autres.
C’est pourquoi le régime de propriété est considéré
dans la société qui exploite, un régime despotique,
refusé.
C’est
pourquoi tous les membres d’une société ont droit de
faire une révolution sociale contre lui, pour le
détruire et proclamer que la terre n’appartient à
personne, mais chacun a le droit de s’en servir pour
assurer leurs besoins, sans toutefois exploiter
autrui, ni permettre à autrui de les exploiter. La
terre reviendrait, sans doute, à ses propriétaires,
elle serait distribuée de manière que chacun aurait
son droit de ce qu’il mérite. Toute situation sociale
qui contredit cette règle amènerait nécessairement à
une révolution.
La
révolution se définit par un refus de despotisme, et
de ce qui est invalide. Quand nous découvrons que la
société est dirigée en riches et pauvres,
propriétaires ou non, cela signifie aussi que le riche
est devenu riche au dépens de ces pauvres, et cela
signifie aussi que les biens du pays ne sont pas
équitablement distribués à tous les membres. Nous
trouvons quelqu’un qui a zéro pour sa part personnelle
et un autre qui a cent. Les chances de travail dans
cette société ne sont pas égalisées, car il existe une
centaine de chances pour personne et aucune chance
pour une autre. Ainsi la situation du régime de
propriété et des relations de productivité serait
exploitatrice, et tyrannique, ce qui amène
nécessairement à une révolution contraire.
La
Solution Normale
Il
n’existe pas une solution qui remplacerait cette
situation exploitatrice et tyrannique, si ce n’est
qu’une seule qui mettrait les richesses du pays dans
leur cadre normal. Elles seront distribuées à tous les
membres d’une société pour que chacun puisse
développer après, faire développer ses capacités et sa
part. Si votre part juste est cinq hectares des
richesses du pays et que votre productivité est de dix
unités; que la mienne soit de cinq hectares et de six
unités, résultant de ma paresse, ce décalage entre
nous ne revient pas à une exploitation de l’un par
l’autre, il pourrait être dû à une affaire de chance,
c’est pourquoi chacun a le droit de garder ce qu’il a
produit, et ne peut, en même temps faire quelque chose
qui pourrait diminuer la part de l’autre reçu des
biens du pays ; et qui est de cinq hectares.
Les
comités révolutionnaires doivent comprendre ces
vérités d’une manière parfaite, et les transmettre à
l’esprit des gens pour les convaincre afin de faire
triompher la révolution sociale. La masse populaire
doit nécessairement comprendre les causes et les
données qui ont contribué à l’apparition du LIVRE VERT
qui proclame que la terre n’appartient à personne ; la
libération des besoins de l’homme de cette domination
d’autrui en sera la solution. Chacun aura droit à un
moyen de transport, de logis, de salaire et de
matières à consommer. Pourquoi la révolution
serait-elle nécessaire ?
C’est
quand le peuple payera par contrainte, un prix double
pour avoir ses besoins ? Pourquoi le commerce libre
serait-il une manifestation d’exploitation et un
travail non producteur ? Pourquoi faudrait-il liquider
le commerce libre et les relations économiques qui
permettent aux patrons de gagner l’argent à la sueur
du front des autres ? Et pourquoi il est interdit de
faire construire les maisons et les louer, car la
terre est le propre de tous les membres d’une société,
où chacun a le droit de faire des activités
économiques pour subvenir à ses besoins, sans
toutefois exploiter autrui.
Le devoir
des comités révolutionnaires est de conseiller les
comités populaires et les secrétariats des congrès
populaires, pour faire bouger ces derniers, et
provoquer la population afin d’exercer le pouvoir. Les
comités populaires ne peuvent remplir ce rôle d’une
manière parfaite que s’ils sont imbues de ces idées
révolutionnaires afin de se transformer en force,
idéologique capable de mener cette masse populaire
vers une guerre sacrée qui réalisera le pouvoir du
peuple pour construire une société nouvelle,
socialiste, basée sur la liberté et la justice dans
tous les coins du monde.
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